Aujourd'hui,
URGENT
Italie: l'effondrement d'un viaduc à Gênes fait au moins 35 morts, selon un dernier bilan
Mali: Soumaïla Cissé rejette par avance les résultats de la présidentielle (RFI)
Burkina: Aïd El Kébir ou Tabaski sera célébrée le mardi 21 août 2018 sur toute l’étendue du territoire national (Faib)
Kongoussi: la dépouille d’une adolescente de 12 ans, recherchée depuis 5 jours, repêchée dimanche du Lac Bam, la tête amputée (AIB).
Cameroun: 7 soldats formellement identifiés dans la vidéo d’exécutions de deux femmes et leurs enfants arrêtés (RFI)
RCA:  trois groupes d’ex-Seleka annoncent une alliance au nom de la paix
Burkina: 4 gendarmes et un civil tués dans l'explosion d'une mine artisanale dans l'Est du pays (AIB)
Soudan du Sud: le président Salva Kiir amnistie Riek Machar et des groupes armés (RFI)
Diplomatie: la Colombie reconnaît officiellement l’Etat de Palestine
Burkina: les inondations ont causé 4922 sinistrés et 7 décès du 1er mai au 7 aout 2018 (Ministère de la Solidarité nationale)

«La fin d’une année constitue une occasion pour marquer une halte afin d’observer le chemin parcouru mais aussi et surtout pour mieux se positionner dans l’avenir.

Le Balai Citoyen s’indigne, dans cette déclaration, de l’allocation de un million de FCFA à chaque député «pour les aider à rendre compte des travaux parlementaires à leur base», selon les explications de l’Assemblée nationale. Pour cette organisation de la société civile, il s’agit  d’une perpétuation d’un  régime de privilèges égoïstes.

Le PNDES a un coût de mise en œuvre estimé à 15.395,4 milliards de francs Cfa dont 63,8%, soient 9.825 milliards de francs Cfa doivent être financés en interne sur les ressources propres du Burkina Faso  et 36,2% soient un montant de 5.570 milliards de francs Cfa financés  par les partenaires et investisseurs étrangers.

Dans cette déclaration, le Syndicat national des artistes musiciens du Burkina Faso dénonce une gestion catastrophique au sein du Bureau burkinabé des droits d’auteurs (BBDA).

Voici le message prononcé ce samedi 29 octobre 2016, à l’occasion de la commémoration du deuxième anniversaire de l’insurrection populaire.

«Burkinabè de l’intérieur et de l’extérieur

Vaillant Peuple insurgé d’octobre 2014

La commémoration des journées historiques des 30 et 31 octobre 2014 m’offre l’occasion de saluer la mémoire de nos martyrs tombés sur le champ d’honneur, il y’a deux ans déjà. Elle permet aussi de rappeler les responsabilités individuelles et collectives qui sont les nôtres, pour tirer les enseignements de ce douloureux épisode de notre histoire contre lequel notre vaillant peuple s’est dressé avec bravoure et succès.

« L’insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014, dont on commémore le deuxième anniversaire, marque une date importante dans l’histoire politique du Burkina Faso. Pas seulement parce qu’elle a entraîné la chute du régime que dirigeait le Président Blaise Compaoré depuis 27 ans, auquel ont participé, à un titre ou à un autre, plusieurs des protagonistes de la vie politique contemporaine du Burkina Faso mais surtout par ce qu’elle offrait à notre Nation, une opportunité rare d’enclencher une dynamique pour des lendemains meilleurs pour tous les burkinabè.

Le Syndicat autonome des travailleurs de l’information et de la culture suspend son mot d’ordre de grève de 96 heurs et s’en explique dans la déclaration qui suit.

Les agents des péages comptent organiser une grève du 27 au 31 octobre prochain pour exiger des autorités la satisfaction de leur plateforme revendicative. C’est ce qui ressort d’un préavis dont une copie est parvenue à Fasozine.

Les travailleurs des médias publics, mobilisés au sein du Syndicat national des travailleurs de l’information et de la communication (Synatic), vont observer un mot d’ordre d’arrêt de travail de 96 heures pour compter du mercredi 26 octobre 2016 à minuit. Ils expliquent les raisons dans le préavis ci-dessous.

Cette déclaration de la Coalition pour la démocratie et la réconciliation nationale (Coder) est une réaction àune déclaration du Mouvement pour le peuple et le progrès (MPP, parti au pouvoir) qui qualifiait la coalition de «front alimentaire».

Le Mouvement du peuple pour le progrès (MPP)  estime que les récentes attaques contre le Burkina Faso sont des initiatives coordonnées, civiles et militaires, concourant aux mêmes objectifs à savoir libérer leurs chefs détenus et restaurer l’ordre ancien.

Dans cette déclaration parvenue à Fasozine et intitulé « Quand la CODER veut « acter » la réconciliation et « remettre » le peuple burkinabè au travail», le Mouvement du peuple pour le progrès (MPP, parti au pouvoir) s’interroge sur les véritables raisons qui ont poussé des partis favorables à l’ex président Blaise Compaoré à fonder la Coalition pour la démocratie et la réconciliation nationale (Coder).