Aujourd'hui,
URGENT
Soum : un soldat et son frère ont été assassinés à domicile dans la nuit du dimanche au lundi à Gorom Gorom (Watt FM).
Justice: arrêté le 21 octobre pour manifestation illégale, Pascal Zaïda a été présenté au juge lundi et conduit à la Maco (Oméga).
Meeting du CED: Pascal Zaïda arrêté par les forces de sécurité
Meeting du CED: le Naaba Kiiba de Tampouy met en garde Pascal Zaïda
USA : la dernière version du décret anti-immigration du président américain a été bloquée par la justice.
Développement : le président de la BAD assure que l’Afrique détient la clé pour nourrir 9 milliards de personnes d’ici à 2050. 
Education : le Conseil des ministres approuve le recrutement de 250 enseignants dans les domaines techniques et 400 conseillers techniques.
Santé: un projet de loi portant fonction publique hospitalière adopté en conseil des ministres.
Finances: les dépenses des collectivités territoriales en 2015 se chiffraient à 182 milliards de FCFA. 76 milliards de FCFA exécutés.
Finances: les recettes des collectivités territoriales en 2015 estimées à 181,32 milliards de FCFA. 62% mobilisés (Conseil des ministres).

SPORT

En visite de travail de 72h au Burkina depuis le 3 août 2017, le président de la Confédération africaine de football (CAF), Ahmad Ahmad a rencontré l’ensemble de la presse nationale. L’objectif était de lui faire part des grandes réformes entreprise par la faitière du football africain sous l’ère Ahmad.


«On ne peut pas développer le football si on néglige le rôle de la presse», c’est tout le sens de cette rencontre du 6è président de la CAF avec les hommes des médias ce samedi 5 août à Ouagadougou. Elu (pour une fois) sous la base d’un programme, Ahmad Ahmad entend réformer l’institution qu’il dirige depuis le 16 mars dernier. A commencé par la dissolution de la commission communication qui selon le patron de la CAF, est trop politisée. «Vous ne trouverai jamais d’experts au sein de cette commission. Nous voulons donc séparer la politique de l’expertise et donner droit aux experts du domaine afin d’avoir des officiers médias au sein de la CAF», propos de M. Ahmad.

L’organisation de Coupe d’Afrique des nations (CAN) passe désormais à 24 équipes. Une décision qui a été prise lors du récent symposium de la CAF au mois de juillet 2017 à Rabat au Maroc. Attribuée déjà au Cameroun pour l’édition 2019, ce pays pourrait ne pas organiser cette compétition à cause de changement de cahier de charges alors que les éliminatoires ont déjà commencé. Pour cause : «le Cameroun n’est pas prêt même à quatre équipes sur le plan des infrastructures», soutien Ahmad Ahmad. On annonce déjà les candidatures du Maroc et de l’Algérie dans les couloirs de l’institution. Le président de la CAF a d’ailleurs fait savoir qu’il y a au moins six pays déjà prêts pour l’organisation de l’édition 2019. Le principe de coorganisation est également envisagé au cas où il n’y aurait pas de pays prêt selon le cahier de charges qui voudrait que les pays organisateurs disposent désormais de 6 stades homologués au lieu de 4. Mais en attendant, une commission se rendra au Cameroun pour un audit avant toute décision.

Pour les éditions 2021 (Côte d’Ivoire) et 2023 (Guinée), Ahmad Ahmad estime qu’il n’y a pas encore de débat sur la question mais pense tout de même qu’il faut prendre en compte les préoccupations du président de la Fédération zimbabwéenne de football, Phillip Chiyangwa qui pense qu’il faut revoir l’attribution des deux éditions. Si les éditions 2021 et 2023 ont été attribuées en respectant la règlementation comme le reconnait Ahmad Ahmad, il pense qu’il n’y a pas eu d’appels d’offres. «Nous n’attribuerons pas de gré à gré les compétitions de la CAN. Il faut des appels d’offre», affirme le président de la CAF.

Pour sa part, le président de la Fédération burkinabè de football, le colonel Sita Sangaré s’est dit honoré par cette visite de travail qui selon lui, a permis à tout le comité exécutif de la FBF de s’imprégner des grandes réformes de la CAF. «L’avenir du football africain doit se conjuguer au présent grâce à l’ensemble de ces réformes et personnes ne doit rester en marge», a conclu Sita Sangaré.

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