Aujourd'hui,
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Burkina: le gouvernement crée une Brigade spéciale des investigations anti terroristes et de lutte contre la criminalité organisée (BSLAT)
Pakistan: l'ancien Premier ministre pakistanais Nawaz Sharif remis en liberté (RFI)
Burkina: le CDP dément toute implication dans les différentes attaques terroristes perpétrées sur le territoire national(parti)
Ouagadougou: la 12e  édition du Forum national de la recherche scientifique et des Innovations technologique se tiendra  du 20 au 25 octobre
Loroum: des individus non identifiés ont abattu dans la nuit de mardi à mercredi, un homme dans le village de Lossa, commune de Banh
Niger: enlèvement d’un prêtre italien au sud-ouest de Niamey
Afrique du Sud: la justice autorise la consommation de cannabis à titre personnel pour les adultes (RFI)
Diplomatie: le président du Faso a été élevé à la grande dignité de Companion of the Order of the Star of Ghana
Burkina: 118 personnes tuées (de 2015 au 15 septembre 2018) au cours des attaques terroristes perpétrées sur le territoire
Burkina: l'armée pilonne des bases terroristes à Pama et à Gayeri (Etat-major)

SPORT

Le Malgache Ahmad Ahmad a été élu ce jeudi 16 mars 2017 président de la Confédération africaine de Football (CAF). Il a battu Issa Hayatou 34 voix contre 20 à l’issue du scrutin qui s’est tenu à Addis-Abeba, en Ethiopie. Pour certains observateurs burkinabè du football «c’est un vote sanction» qui démontre le «désaveux» des sportifs africains.


Arouna Savadogo, membre du Comité nationale Spécial Olympics

«Je crois que c’est une bonne chose parce que cela fait plusieurs décennies qu’Issa Hayatou est à la tête de la CAF et il était temps qu’il cède la place à quelqu’un d’autre. Si nous crions que les chefs d’Etats ne doivent pas rester au pouvoir pendant longtemps, il faudrait aussi que les organisations structurées puissent respecter la même chose. Souvent on est fatigué lorsqu’on reste longtemps à un poste alors qu’il y a d’autres compétences qui existent. Qu’Issa Hayatou soit là ou pas, la CAF continuera d’exister et contribuer au développement du football africain.»

Bachirou Sorgho, journaliste sportif

«Issa Hayatou a duré. Il partait pour son 8è mandat et il  a échoué.  En principe, cela ne devrait pas étonner la logique de raisonnement. Il faut comprendre qu’Issa Hayatou avait donné des consignes de vote pour soutenir l’adversaire de l’actuel président de la FIFA, Gianni Infantino. Et si l’Afrique avait suivie les consignes de la CAF, Infantino n’allait pas être président de la FIFA. Donc cela veut dire qu’Issa Hayatou avait été désavoué depuis l’élection à la FIFA et cela s’est confirmé avec cette élection. Désaveu qui prouve que les Africains ont pris une autre route et qu’ils ont décidé de déchoir ceux qui pensent qu’ils peuvent mourir au pouvoir. Il faut comprendre que ce n’est pas le Malgache qui a été élu mais plutôt le désaveu d’Issa Hayatou qui a été prouvé.»

Assami Tiemtoré, journaliste sportif

«Il était temps qu’Issa Hayatou cède sa place à quelqu’un après 29 ans à la tête de la CAF. Il faut aussi que chacun prouve ses compétences et je pense que celui qui a été élu montrera de quoi il est capable. J’espère qu’il montrera de belles choses qu’on n’a pas connu avec la CAF d’Issa Hayatou.  C’est le changement tant prôné qui  a été à la faveur du Malgache Ahmad Ahmad.»

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