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24 août 2016 à 10:30

Conventions… correctives!

C’est comme lorsque René-François Sully Prudhomme déclamait son poème intitulé «Un songe». Dans ce rêve cauchemardesque décrit par l’auteur dans le célèbre poème paru en 1866 dans son recueil Les Epreuves, le premier lauréat du prix Nobel de littérature, en 1901, montre bien que «nul ne peut se vanter de se passer des hommes».

Grand ou petit, chaque ouvrier, chaque travailleur, chaque homme ou femme est un peu… l’artisan du bonheur de la collectivité, quelle que soit son activité. Car en effet, on peut légitimement se «sentir abandonné de tout le genre humain» lorsque par une nuit, en songe, le laboureur vous dit: «Fais ton pain, je ne te nourris plus, gratte la terre et sème.» Et comme si cela ne suffisait pas, le tisserand y va lui aussi de sa grève, rétorquant, acerbe: «Fais tes habits toi-même»; tandis que le maçon renchérit: «Prends ta truelle en main.»

En tout cas, pour les boulangers du Burkina, fermement en grève pendant 72 heures en juin dernier, il n’était nullement question de songe. Les populations ont véritablement manqué de pain, une denrée de grande consommation au «pays des Hommes intègres». Lancée par la Fédération nationale des boulangers et pâtissiers du Burkina (FNBPB), cette «grève du pain», assortie, le 10 juin, d’une marche de protestation, visait à dénoncer des «traitements inhumains» dont sont victimes les boulangers.

Entre autres exigences des grévistes, qui n’excluent pas de rebeloter en mode illimité, «le respect de la liberté syndicale, la reprise des boulangers licenciés à Ouagadougou et à Bobo-Dioulasso pour fait de grève, le respect de tous les protocoles d’accords signés par les employeurs des boulangeries», et cætera, et cætera… Mais surtout, «la signature de la convention collective des boulangers et des pâtissiers du Burkina par tous les patrons des boulangeries et l’élection des délégués du personnel dans toutes les boulangeries et pâtisseries».

Il apparaît que la signature de la convention collective reste le point nodal des revendications de la Fédération nationale des boulangers et pâtissiers du Burkina. Une manière saine pour ce corps de métier d’actualiser ses conditions de vie et de travail dans un contexte socioéconomique qui se fait de plus en plus rude.

En filigrane, se pose aussi pour le consommateur la question du prix du pain, qui pourrait entrer dans le tourbillon des négociations entre employeurs du secteur et autorités publiques. Car l’application de la convention collective, destinée à corriger à juste titre la situation globale des travailleurs de ce secteur, a un coût qui ne sera certainement ingéré que par des mesures d’accompagnement appropriées.

Si les boulangers réclament à cor et à cri l’application de leur convention collective, les informaticiens, quant à eux, n’ont pas manqué de monter récemment au créneau, prenant l’opinion nationale et internationale à témoin, pour… interpeller le chef de l’Etat sur leurs problèmes.

Réclamant notamment «le rétablissement, le rappel et l’augmentation du taux de l’indemnité spéciale d’informaticien à 200 000 F CFA; le reclassement du diplôme des ingénieurs des travaux informatiques en catégorie A2; le rattachement de tous les informaticiens de l’administration publique et parapublique (EPE, EPA, Société d’Etat, etc.) au ministère en charge des TIC; un plan de carrière et une grille indiciaire pour tous les informaticiens de l’administration publique». N’est-ce pas, là aussi, une forme de convention collective informatisée?

Ouille, ça chauffe! D’autant que le Syndicat des professionnels des TIC (Synptic) précise dans sa lettre en date du 1er juin dernier au président du Faso, que «dans un contexte international et sous régional où la sécurité passe pour être une priorité absolue (terrorisme, cybercriminalité, etc.), les TIC sont un véritable outil indispensable pour la prévention et la résolution de crises sécuritaires».

Non sans avoir auparavant rappelé à Roch Marc Christian Kaboré la promesse du candidat du Mouvement du peuple pour le progrès selon laquelle «les technologies de l’information et de la communication seront intégrées dans tous les secteurs de développement pour en renforcer les performances et les rendements». Arguments informatiquement massues!

De conventions collectives aux conventions correctives, les journalistes ne sont pas non plus en reste, qui s’interrogent, eux, de plus en plus sur… l’applicabilité de leur bible de travail, signée en grande pompe en janvier 2009…

C’est un sommet de tous les défis qu’abrite la capitale rwandaise du 10 au 18 juillet. Un sommet de tous les défis, mais aussi un rendez-vous hautement diplomatico-stratégique puisque l’Union africaine devra s’offrir, à Kigali, un nouveau staff, un « gouvernement » tout neuf avec pour ambition affichée de donner une réelle impulsion à la dynamique et à l’action au sein de l’institution panafricaine.

En effet, après un mandat de quatre années à la présidence de la Commission de l’Union africaine, la Sud-Africaine Nkosazana Dlamini-Zuma, 67 ans, renonce à rempiler. En plus de son poste, ce sont également ceux de son adjoint et des huit commissaires de la Commission qui seront soumis à élection ; ce qui souligne davantage l’importance de cette 27e session ordinaire de l’Union africaine. Au regard des enjeux, on peut aisément affirmer que les réflexions autour du thème de ce sommet — « L’année africaine des droits de l’Homme avec un focus particulier sur les droits des femmes » — seront bien vite noyées par les questions sur l’avenir politique et stratégique de l’Union africaine, plus que jamais en panne d’action et de leadership.

Si l’élection, en 2012, de Nkosazana Dlamini-Zuma avait suscité fierté et espoir, laissant entrevoir une nouvelle ère pour l’institution panafricaine, le désenchantement est quasi unanime quatre ans après. La première femme à diriger l’auguste Commission de l’Union africaine n’a pas réussi à emballer les Africains, ni même à redonner visibilité et lisibilité à ses actions. Bien au contraire, aussi bien de l’intérieur du palais de verre qui abrite le siège de l’organisation à Addis-Abeba, en Ethiopie, qu’à l’extérieur, sur le terrain des crises sociopolitiques ainsi que des défis économiques et sanitaires qui ont éprouvé les populations, l’Union africaine est apparue, ces quatre dernières années, bien fébrile, en panne d’inspiration et parfois complètement aphone, inexistante.

De fait, tout le monde s’accorde pour reconnaître aujourd’hui que l’Union africaine, et notamment sa Commission gouvernante, n’est rien d’autre qu’un « machin », de surcroît grand malade, à qui il faut administrer sans tarder un remède de cheval. Car les défis, eux, sont là, prégnants, pressants, appelant à une urgente thérapie de choc. Ils ont pour noms insécurité et terrorisme, épidémie et chômage, énergie, industrialisation et développement… Comment fédérer les Africains autour d’une vision commune pour bâtir enfin un destin communautaire qui épouse les réalités des populations et dans lequel chacun se retrouve à travers une citoyenneté partagée ?

En vérité, le prochain président de la Commission de l’Union africaine, qui qu’il soit, ainsi que le staff qu’il conduira, devra se dépenser sans compter pour redonner crédibilité et empathie à l’institution panafricaine. Pour cela, les nouveaux élus doivent impérativement tirer les leçons du constat, pertinent, de l’historien Amzat Boukari-Yabara, qui déplore avec amertume que l’Union africaine « ne fabrique plus les imaginaires d’un panafricanisme qui se pense en dehors de ses instances et des systèmes étatiques où les concepts de solidarité, de sécurité et de culture n’ont plus leur place ». De plus, se désole l’historien bénino-martiniquais, « l’UA est déconnectée des réalités et n’a pas réussi à intégrer les sociétés civiles dans les discussions. Elle reste donc un cercle de chefs d’Etat ».

Alors, question : qui des prétendants à la succession de Nkosazana Dlamini-Zuma a l’étoffe, le gabarit et le charisme nécessaire pour impulser les dynamiques nouvelles face aux défis de l’heure, afin de construire, avec les populations, l’Afrique de demain ? Sur le papier, les profils sont incontestablement prestigieux. Sans doute aussi que, dans les têtes, les ambitions sont nobles. Mais, aussi bien pour le Sénégalais Abdoulaye Bathily, la Botswanaise Pelonomi Venson-Moitoi, l’Ougandaise Speciosa Wandira Kazibwe que pour l’Equato-Guinéen Agapito Mba Mokuy — tous en lice pour le job —, la tâche ne sera nullement aisée.

Une chose est certaine : l’Afrique est en quête d’un nouveau départ, d’un challenge sérieux pour affronter les maux qui l’assaillent encore de toutes parts. Et les Africains attendent du président de la Commission de leur institution continentale qu’il ne soit pas, qu’il ne soit plus, selon la confidence d’un diplomate africain, « un serviteur des chefs d’Etat, un secrétaire entouré de technocrates démotivés qui assurent une impunité totale aux puissants ». Surtout dans un contexte sociopolitique où l’esprit et la lettre des Constituions continue d’être allègrement foulés aux pieds ci et là…

 

Proclamée par l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco) le 10 novembre 2009, la Journée internationale Nelson Mandela (Nelson Mandela Day) est célébrée le 18 juillet de chaque année depuis 2010. Objectif: «commémorer la contribution de Nelson Mandela, militant de la cause antiapartheid et premier président noir d’Afrique du Sud, à la promotion d’une culture de paix».

 

Il est ainsi demandé à chaque citoyen du monde, au cours de cette journée, date de naissance de l’ancien matricule 46664 de la tristement célèbre prison de Robben Island, de… «consacrer symboliquement soixante-sept minutes de son temps à une œuvre au service de la collectivité, en mémoire des soixante-sept années que Mandela a vouées à sa lutte pour l’égalité, la réconciliation et la diversité culturelle». Le «Mandela Day» reste donc, à bien des égards, l’hommage, amplement mérité, de la «communauté internationale» à un homme qui aura mis sa vie entière au service de la paix, de la tolérance et de la réconciliation.

Si le 18 juillet fait référence à la naissance du porte-étendard de la lutte contre l’apartheid, en Afrique du Sud, mais aussi du refus des discriminations quelles qu’elles soient et où qu’elles se passent dans le monde, on ne peut s’empêcher d’évoquer aussi, à cette occasion, la disparition de Nelson Mandela dont les actions impacteront encore durablement la vie des nations. En effet, presque trois années se sont déjà écoulées depuis le 5 décembre 2013 où il a rendu son dernier souffle, et pourtant, «Madiba» reste tellement présent dans les mémoires, plus vivant que jamais! Comment pouvait-il en être autrement lorsque l’on sait que les leçons d’humilité, de sagesse et de démocratie qu’il a léguées au monde restent gravées dans le marbre? Et même si certains, qui devraient donner l’exemple, feignent souvent de les oublier, ces leçons-là fouettent constamment la conscience collective, conférant à cet homme inclassable une dimension universelle indéniable.

Non, le monde ne peut pas devenir subitement amnésique face aux brûlures du passé, ni passer par pertes et profits l’inégalable sacrifice de cet homme exceptionnel dont l’incroyable contribution à la paix universelle se transmettra de génération en génération. Car, ainsi que l’avait si bien indiqué le chef de l’Etat français, François Hollande, «Nelson Mandela était déjà entré dans l’Histoire de son vivant. Mort, il prend place dans la conscience universelle». La célébration de cette journée qui lui est dédiée constitue l’un des témoignages les plus poignants à l’œuvre incommensurable de cet homme d’hier et de demain dont l’enfance, les longues années de prison, l’engagement politique et les quelques années de pouvoir marquent à jamais le parcours de l’humanité.

Né le 18 juillet 1918 dans le village de Mvezo, dans la province du Cap-Oriental, les 95 années de vie de Nelson Rolihlahla Mandela, qui s’est éteint le 5 décembre 2013 à Johannesburg, n’aura pas été un long fleuve tranquille. Et si le long chemin dans lequel il s’est engagé pour la libération de son peuple a abouti, le 11 février 1990, à sa libération des geôles de l’apartheid après 27 années de bagne, c’est en grande partie en raison de sa personnalité et de son incroyable intelligence à répondre aux assauts de ses oppresseurs par une bonne dose d’humanité et d’humilité. Convaincu, ainsi qu’il l’écrit dans Un long chemin vers la liberté — le livre qui retrace ses souvenirs et sa vie de combattant —, que «pour faire la paix avec un ennemi, on doit travailler avec cet ennemi, et cet ennemi devient votre associé».

En s’assignant pour mission, une fois en prison, de… «libérer à la fois l’opprimé et l’oppresseur», Nelson Mandela aura courageusement réécrit tous les scénarii d’une mort lente et certaine concoctés par le régime d’apartheid, mais aussi d’étouffement programmé du désir d’émancipation du peuple noir d’Afrique du Sud.«J’ai toujours su qu’au plus profond du cœur de l’homme résidaient la miséricorde et la générosité. Personne ne naît en haïssant une autre personne à cause de la couleur de sa peau, ou de son passé, ou de sa religion. Les gens doivent apprendre à haïr, et s’ils peuvent apprendre à haïr, on peut leur enseigner aussi à aimer, car l’amour naît plus naturellement dans le cœur de l’homme que son contraire», témoigne-t-il encore dansUn long chemin vers la liberté.
Alors que la «communauté internationale» célèbre aujourd’hui cet homme si généreux et tellement humble, on peut encore légitimement rappeler le cri d’exaspération lancé peu après la disparition de l’icône de la lutte antiapartheid par la journaliste belge Béatrice Delvaux. «Arrêtons, en Europe et en Occident, de tendre seulement le miroir de Mandela aux Africains et aux Sud-Africains. Nous devons aussi le tourner vers nous. L’exemple de Mandela, c’est pour tout le monde!», s’était-elle alors écriée. Un excellent «retourné», saisissant de pertinence, qui montre à l’envi que… «l’Occident n’a pas que des vertus à proposer à la face du monde» et qui souligne avec force qu’au-delà des paroles émues et de l’hommage «politiquement correct», chaque leader devrait afficher, à travers des actes quotidiens, sa «Mandela compatibilité».

Que dire d’autre lorsque Barack Obama, le président des Etats-Unis, reconnaît avec humilité que «Nelson Mandela était un grand homme. C’était le dernier grand libérateur du XXe siècle. Trop de dirigeants se disent solidaires du combat de Madiba pour la liberté mais ne tolèrent pas la même chose pour leur propre peuple»? En tout état de cause, il faut espérer très fortement que le «Mandela Day» ne célèbre pas simplement l’élégance du verbe et des proclamations de pure forme, mais démontre au contraire, d’année en année, l’élégance des actes pour un monde plus solidaire, plus humain, plus démocratique…

C’était acté, la IVe République devra céder sa place, au Burkina Faso, à une Ve République que tout le monde souhaite plus opérationnelle, plus en phase avec les réalités du pays. Une cinquième République régie par une nouvelle Constitution, dont l’avant-projet est désormais attendu pour le mois d’août, avec la mise en place, le 1er juin dernier, de la commission chargée de la proposer. Présidée par Halidou Ouédraogo, cette commission, composée de 92 personnalités issues du monde politique, universitaire, associatif, religieux et syndical, dispose en effet de soixante jours pour formater le contrat social qui fondera la Ve République.

 

Si l’on attend de pied ferme la copie de la «commission Halidou », les débats ne vont pas moins bon train dans l’opinion sur l’esprit et la lettre à imprimer au nouveau texte constitutionnel, dans un contexte sous régional marqué par la valse des mandats présidentiels, soutenue par le «kwassa-kwassa» des régimes et systèmes politiques, le tout rythmé par le clairon annonçant une nouvelle République. Régime présidentiel, semi-présidentiel ou parlementaire? Le comité de rédaction de l’avant-projet de la nouvelle Loi fondamentale planchera certainement sur les atouts et les faiblesses de ces formules afin d’opérer le meilleur choix possible pour l’avenir et la stabilité institutionnelle du pays.

En tout état de cause, on s’interroge abondamment, ci et là, sur les «enjeux, défis et perspectives» de ce chamboulement institutionnel, du reste nécessaire, tout en questionnant son impact sur le renforcement de la démocratie dans nos pays. Et l’on en vient ainsi à souhaiter, au Burkina Faso par exemple, que le travail des commissaires permette de «mettre en place une Constitution qui arrive à traverser les générations». C’est en tout cas le vœu cher à Asseghna Somda, exprimé le 18 juin dernier, lors de la conférence publique organisée sur la question par la Jeune chambre internationale universitaire Ouaga soleil. Au surplusSamuel Ibrahim Guitenga, l’autre conférencier qui intervenait dans le même cadre, estime pour sa part que le«mandat unique», disposition phare de la réforme constitutionnelle en discussion au Bénin voisin, est «la mesure appropriée au contexte africain».

Annoncé pendant la campagne pour l’élection présidentielle de mars dernier au Bénin, le nouveau chef de l’Etat béninois, Patrice Talon, fait en effet du mandat unique la toile de fond de la réforme constitutionnelle qu’il a engagée dans son pays. La commission mise en place à cet effet a du reste proposé un mandat de sept ans non renouvelable, provoquant l’ire d’une bonne partie de la classe politique pour qui ce virage représente «un grand risque». Si les partis politiques et certaines organisations de la société civile sont vent debout contre cette «affaire de mandat unique», tous s’accordent cependant à reconnaître, avec Patrice Talon, que «la Constitution du 11 décembre 1990 a fini par révéler, à l’épreuve du temps et de l’exercice du pouvoir d’Etat, ses limites eu égard aux prérogatives implicitement excessives qu’il confère au Président de la République».

Il n’y a pas jusqu’en Côte d’Ivoire où l’on ne parle pas de révision constitutionnelle et de changement de République. Là aussi, la question fondamentale des mandats présidentiels reste une préoccupation majeure. Le président Alassane Ouattara, qui compte soumettre le nouveau texte constitutionnel à référendum en septembre ou en octobre prochain, multiplie du reste les concertations. Au point d’obtenir une mention favorable de la chefferie, qui plaide pour une constitutionnalisation de… la chambre des rois et chefs traditionnels de Côte d’Ivoire. Mieux, les têtes couronnées du pays de la reine Pokou militent clairement pour un quinquennat présidentiel renouvelé deux fois, ce qui amènerait le bail total possible au palais présidentiel ivoirien à quinze années d’affilée.

Ainsi que l’on peut en juger, plusieurs pays de la sous-région sont engagés dans un processus de relecture de leurs Lois fondamentales. Et si les ingrédients proposés du Bénin à la Côte d’Ivoire, en passant par le Burkina Faso laissent transparaître quelques spécificités qui soulignent le cheminement sociopolitique propre à chacun de ces pays, les questions relatives notamment à la durée du mandat présidentiel reviennent comme un sempiternel refrain. Septennat unique, comme proposé au Bénin, quinquennat renouvelable deux fois comme murmuré en Côte d’Ivoire ou quinquennat renouvelable une seule fois comme c’est encore le cas au Burkina Faso, les choix sont variés et les questionnements nombreux…

 

La finale de la coupe du Faso édition 2016 verra l’opposition Rail Club du Kadiogo (RCK) face à l’AS Sonabel le vendredi 5 août 2016 au stade du 4 août de Ouagadougou. Après le titre de champion du Burkina, le RCK vise le doublé en remportant vendredi prochain, la coupe du Faso.

Les Princesses du Kadiogo ont remporté ce jeudi 4 août 2016 au stade Issoufou Joseph Conombo de Ouagadougou, la première édition de la coupe du Faso 2016 (féminin) face aux Eteincelles 5 – 3 aux tirs aux buts. Le temps règlementaire n’a pu départager les deux formations qui se sont séparées sur le score de 1 – 1.

Les Africains en lice aux Jeux Olympiques de Rio ont du mal à retrouver leurs marques. Le Sud-africain Chad le Clos n’a pas réussi ce mardi 9 août à conserver son titre sur 200m papillon. En football féminin, le Zimbabwe et l’Afrique du Sud on été éliminés, tandis qu’en rugby à 7 le Kenya débute la compétition par deux défaites.

Le Rail club du Kadiogo (RCK) a battu l’AS Sonabel (2-0) en finale de la 30è édition de la coupe du Faso ce vendredi 5 août 2016 au stade du 4 août de Ouagadougou. Les Faucons signent ainsi leur doublé, championnat et coupe nationale.

La dernière journée des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2017, se tiendra le week-end du 3 au 4 septembre prochain. A cet effet, les Etalons du Burkina affronteront leurs homologues du Bostwana, le dimanche 4 septembre au stade du 4-Août à Ouagadougou.

L’international burkinabè Alain Traoré a quitté Lorient pour poursuivre sa carrière en Turquie.

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