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L’Institut français de Ouagadougou joue les prolongations dans le cadre de la célébration de la fête de la musique. Reporté pour raison climatique le 24 juin 2016, c’est finalement le dimanche 26 juin dernier que le concert tant attendu par le public de l’IFO a eu lieu.

Annoncé pour être le plus grand concert de l’édition 2016 de la fête de la musique, le rendez-vous entre l’artiste musicien Serge Bambara alias Smockey et ses fans a tenu ses promesses. Dame pluie, qui avait pourtant empêché la tenue du spectacle deux jours plutôt, n’a pas eu raison d’un public enflammé par la prestation des artistes. « Nos parents ont bien besoins de cette pluie. C’est donc une bénédiction pour nous. L’important était de satisfaire mon public et je pense que le défi a été relevé », se réjouit Smockey. Pour l’artiste, « tous les jours devraient être jours de fête où les acteurs devraient réfléchir au devenir des métiers des arts ».

Porte-voix de la jeunesse, « Smock », comme on l’appelle affectueusement dans les rues de Ouagadougou, a une identité musicale singulière. Avec sa voix puissante et son flow souple qui servent d’amplificateurs à des textes révoltés mais qui ne manquent souvent pas d’humour, l’artiste est à entendre les spectateurs de ce dimanche, l’une des figures de proue du hip hop burkinabè.

Pré’volution son 5ème album fortement marqué par les événements d’octobre 2014, a été repris en cœur par les centaines de spectateurs, témoins de l’évènement. « Insoumission », « Mix yaaba », « Zamana », sont entre autres titres épelés par l’artiste. Pour l’occasion, Smockey aura été bien généreux non seulement avec le public mais aussi avec ses collègues artistes. Il partage la scène avec Ismo Vitalo sur le titre « Les salauds ». Dans une création avec le parolier KPG, la parole a pris simplement la place des instruments de musique pour interpeller les consciences. Avec le jeune artiste Awetou dans la chanson « Ya koi même », Smockey et son complice du jour explose le public de l’IFO qui ne se prive pas de pas de danse. Alors que les artistes Nourat, Leekma, Ismo et Sam’s K le Jah s’apprêtaient à le rejoindre pour chanter ensemble « On est dans la rue », dame pluie s’est invitée à nouveau à la fête.

Pour Marine Leloup, directrice de l’IFO, « c’était la fête de la jeunesse et de tout le monde. Smockey a tenu le pari et cela fait la fierté de tous ». Occasion pour la directrice de rappeler au public Ouagalais, que l’IFO est ouvert à tout le monde et que l’institut qu’elle dirige a pour objectif de promouvoir la musique burkinabè à travers ses programmations.

Abel Azonhandé

C’est devant plusieurs invités, constitués de stylistes, d’amateurs de mode, de parents, d’amis et de connaissances que le dépositaire de la griffe « Arten Création », a soufflé sur sa vingtième bougie. Bien vrai qu’il n’était pas question de couper un gâteau d’anniversaire, mais l’occasion fut pour le styliste Arouna Tiendrébéogo de faire montre une nouvelle fois de son savoir-faire en matière de mode. C’était ce vendredi 15 juillet 2016 à Ouagadougou.

 

Défilé de mode, prestations artistiques, cocktail dinatoire. Tel était le menu de cette soirée marquant les 20 ans de carrière de « Arten Création ». Arouna Tiendrébéogo a bien voulu marquer d’une pierre blanche cet évènement.
« Ces 20 ans représentent énormément de choses pour moi notamment des efforts consentis, des difficultés, des hauts et des bas. Et au regard de l’accompagnement reçu et de l’entourage qui n’a cessé de me soutenir, il y a de quoi marquer un arrêt et remercier ces personnes ». Ces propos de Arouna Tiendrébéogo dénotent de l’importance de la célébration de cet anniversaire.

Il était également question, à travers cette célébration de faire le point, sur l’existence de cet institut de mode à l’honneur ce jour. Car comme le souligne son promoteur : « Arten Création, ce n’est pas seulement habiller les uns et les autres, mais c’est aussi la formation de jeunes gens aux métiers de la mode ».C’est en cela que des anciens pensionnaires de la maison, aujourd’hui installés à leur propre compte ont montré à travers des défilés, toute la grandeur de leur talent et de leur savoir-faire en matière de création. Quant à l’hôte du jour, il a présenté à ses convives trois collections toutes aussi particulières les unes que les autres.
En effet, il s’agit de collections qui jalonnent le parcours de M. Tiendrébéogo. La première se présentait comme une sorte de « best of » de ses créations. La deuxième, était consacrée à la présentation de vêtements prêt-à-porter. Et enfin la troisième création présentée au public était sa toute dernière baptisée «Mémoire de femme ».
«Cette dernière a un rapport avec ma défunte mère. Et si aujourd’hui je suis arrivé là où je me trouve, c’est grâce à elle. Alors je me devais de lui rendre un vibrant hommage », explique Arouna Tiendrébéogo. Et d’ajouter que par delà, c’est aussi sa manière à lui de saluer toutes les femmes.

Par ailleurs, le pagne tissé « Faso danfani », était également à l’honneur. Cela s’explique par le fait que l’ensemble des créations de « Arten Création », sont à base de ce pagne tissé traditionnel. La particularité est qu’il dit y apporter une touche beaucoup plus moderne.
En outre, ce fut une célébration certes sobre mais très réussie avec brio. Arouna Tiendrébéogo avait comme parrain le célèbre styliste Pathé’O.
Toutefois, l’heureux élu du jour envisage continuer à batailler fort pour le rayonnement du textile et de la mode burkinabè.

Galvanisées par les avancées victorieuses qu’elles ont enregistrées ces derniers jours dans leur offensive contre les positions de l’organisation Etat islamique (EI), les forces loyalistes libyennes rêvent désormais d’une libération totale de la ville stratégique de Syrte.

Un rêve rendu possible grâce aux appuis militaires conséquents des forces américaines, et donc à la volonté de Washington d’en découvre enfin avec l’occupation illégale et criminelle de la Lybie par l’organisation islamiste. Qu’à cela ne tienne.

Ce serait rendre justice à la Lybie et aux Libyens que de permettre à ce pays de retrouver la paix et la stabilité depuis l’assassinat de son incontesté maître à bord, feu colonel Mouammar Kadhafi. Car depuis lors, des voix s’élèvent en en Afrique et ailleurs dans le monde pour affirmer leur préférence pour la «dictature» qui régnait dans ce pays au chaos qui y a cours en ce moment.

Le spectacle de violences auquel on assiste chaque jour aussi à Syrte, à Benghazi et dans les autres villes est la preuve du mauvais casting de la communauté internationale qui a préféré «le désordre à la stabilité politique».

Ce qui arrive aujourd’hui en Lybie est une véritable erreur de casting. Et c’est bien cela qui a permis aux vautours des organisations terroristes Etat islamique et al-Qaïda de semer la désolation au pays de Kadhafi. Tôt ou tard, il va falloir faire la lumière sur ceux à qui profite ce désastre auquel d’innocents libyens continuent de payer le plus lourd tribut.

Filmé en train de donner un violent à une femme présentée comme une de ses danseuses, le chanteur congolais Koffi Olomidé a été arrêté vendredi soir à l’aéroport de Nairobi, avant d’être expulsé ce samedi vers la RD Congo.

Après l’incident, «le chanteur a été emmené au poste de police de l’aéroport et pourrait être inculpé rapidement», a indiqué une source policière. Il a passé une nuit de garde de vue au poste de police de l’aéroport international Jumo Kenyatta, Koffi Olomidé a été expulsé vers la RD Congo, selon Citizen TV Kenya.

Dans une interview accordée à la BBC, le chanteur proclame qu’il tentait plustôt de défendre une de ses danseuses agressées par une dame. «A notre arrivée à l’aéroport, dit-il, une dame a commencé à insulter et voulait se bagarrer avec les dames qui sont venues avec moi, d’après ce qu’on m’a expliqué, car j’avais le dos tourné, en faisant une interview avec une télévision kényane», a-t-il assuré.

Il a poursuivi : «J’ai voulu, avec ma jambe, empêcher un coup de partir sur l’une de mes danseuses, que je suis venu défendre, pour empêcher surtout qu’il y ait du désordre à l’aéroport. Avec l’Internet, les gens ont fait un petit montage pour donner l’impression que j’ai donné» un coup de pied, s’est-il défendu. D’après lui, la vidéo qui circule est un montage destiné à salir son image.

Considérée à tort ou à raison comme l’une des présidentielles les plus décisives du pays, le scrutin gabonais serait-il en passe de connaître un tournant décisif, notamment dans le déroulement de la campagne qui s’est ouverte le week-end dernier? En effet, l’opposition politique qui s’y est jetée corps et âme, mais en rangs dispersés, vient de
marquer un grand coup en réussissant le ralliement de «deux poids lourds» à la candidature de l’ancien ministre et ancien président de la Commission de l’Union africaine, Jean Ping.

Théoriquement, le regroupement de l’ancien président de l’Assemblée, Guy Nzouba Ndama, et de l’ancien Premier ministre Casimir Oyé Mba autour de Jean Ping, apparaît comme un équilibre retrouvé des principales personnalités politiques en lice pour le fauteuil présidentiel. Quand on sait qu’il s’agit d’un scrutin à un seul tour, un tel ralliement peut donner du grain à moudre au camp du président sortant, Ali Bongo Ondimba, jusque-là considéré comme le grand favori de l’élection.

Mais au Gabon, entre la théorie et la pratique, il y a une réalité politique en la matière qui n’est sanctionnée que par le verdict des urnes. Il faut donc éviter de vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué, comme l’enseigne le sage adage. En effet, il ne suffit pas seulement de fomenter une union, aussi sacrée soit-elle, de l’opposition pour s’offrir le palais présidentiel. Que vaut et que pèse réellement cette alliance, qui arrive bien tard dans un processus électoral déjà sur la dernière ligne droite, dans le cœur des Gabonais appelés aux urnes le 27 août prochain?

Jusque-là épargnée de la menace djihadiste qui angoisse aussi bien les pays du Nord comme ceux du Sud, Madagascar vient de connaître, à son tour, une explosion d’origine criminelle qui a fait deux morts et 86 blessés. Les victimes étaient allées assister à un spectacle dans un stade de la capitale Antananarivo.

Loin de soupçonner des «barbus» qui auraient débarqué sur la Grande-île pour défendre on ne sait quelle cause, les autorités pointent le doigt accusateur vers l’opposition,, notamment ceux qui seraient contre le processus de stabilisation en cours dans le pays.

Mais au-delà de la guéguerre politique entre le gouvernement du président Hery Rajaonarimampianina et du clan de l’ancien président de la transition, André Rajoelina, c’est cette résurgence de violences qu’il faut craindre pour les habitants de la Grande-île. Car, cet Etat considéré comme l’un des plus pauvres parmi les plus pauvres, la classe politique a mieux à faire que d’instaurer un climat de terreur.

Cela ne peut que contribuer à anéantir aussi bien les efforts de paix et de réconciliation qu’à revitaliser un tissu économique qui a toujours du mal à couvrir l’essentiel des besoins des populations.

La déstabilisation de la Grande-île apparaît ainsi comme un non-sens qui ne profite à personne. Sauf à des aventuriers qui n’ont pas l’intelligence de conquérir autrement le pouvoir qu’en terrorisant des populations qui sont pourtant sensés protéger de la terreur et du désespoir sous toutes ses formes.

L’armée malienne vient, une fois encore, d’encaisser un coup dur dans l’offensive contre les groupes djihadistes armés qui écument la partie septentrionale du pays. Deux jours après avoir été portés disparus, les cinq soldats qui faisaient la faction dans la région de Tenenkou près de la ville de Mopti, sont en fait tombés dans une embuscade, probablement entre Dia et Diafarabé.

C’est dans ces localités où les militaires maliens ont croisé le fer avec les groupes rebelles que ces soldats ont perdu le contact avec leurs frères d’armes.  Il ne fait l’ombre d’aucun doute qu’ils ont été capturés et froidement exécutés en signe de représailles contre cette nouvelle offensive de l’armée malienne. Une nouvelle épreuve qui traduit la volonté farouche des groupes rebelles de ne pas rompre avec les méthodes barbares de règlement de compte et de respect des prisonniers de guerre.

C’est aussi et surtout la preuve que la guerre perdure dans le septentrion malien. Et que ce ne sont pas seulement les forces armées étrangères qui en paient le prix.

L’action ayant été revendiquée par la katiba Macina de Ansar Dine, il faut craindre que cette nouvelle addition macabre de la situation sécuritaire et militaire au Nord-Mali ne contribue à plonger à corser davantage la recherche de la paix. Déjà que tous les accords signés jusque-là ne produisent toujours pas les effets escomptés. Et que le bout du tunnel apparaît de plus en plus éloigné et incertain à atteindre, malgré tous les efforts de la communauté internationale.

Déjà mal parties à causes des tensions et des troubles qui ont émaillé la campagne et le déroulement, la présidentielle zambienne a accouché des résultats qui ont été immédiatement contestés par le perdant.

 

 Après plusieurs jours d’attente au cours desquels la Zambie retenait son souffle, voilà que la Commission électorale a fini par annoncer le président sortant vainqueur du scrutin. Et cela au premier tour avec une courte avance de 100 000 voix sur son rival.

Une décision qui n’a pas manqué de mettre le feu aux poudres dans une ambiance électorale déjà surchauffée entre les deux camps rivaux. En proclamant vainqueur Edgar Lungu, président sortant et porte-flambeau du Front patriotique, l’organe de gestion des élections était bien placé pour savoir que ces résultats ne seraient pas du goût des partisans de Hakainde Hichilema du Parti uni pour le développement national (Upnd) qui, depuis le début du processus n’ont cessé de multiplier des soupçons et des attaques. Ils n’ont pas hésité à parler de «manipulation de chiffres».

Info ou intox ? Ce qui est sûr, c’est que le plus dur semble commencer pour la Zambie. Si ce pays déjà miné par une crise économique sans précédent doit, à nouveau, faire face à une crise postélectorale, il faut craindre une remontée de la violence. Surtout qu’on avait déjà enregistré au moins trois morts au cours des tensions lors de la campagne électorale.

Alors que le nouveau pouvoir centrafricain s’échine à panser les plaies de la longue crise politico-militaire qui a plombé le pays, voici qu’une épidémie de choléra vient de se déclencher au nord-est de la capitale, Bangui.

 

 Le premier bilan officiel faisant état de dix morts, on imagine aisément que la réalité peut se révéler plus importante que cela. Surtout que la référence aux centres de santé n’est pas toujours la chose la mieux partagée dans ces contrées et d’autres où la maladie est d’abord considérée comme une malédiction, une «perturbation de la nature par des forces surnaturelles».

Même pour cette affection dite «maladie des mains sales», il va falloir que le gouvernement engage une véritable course contre la montre pour apporter l’information salutaire aux populations. Les principales structures sanitaires ayant été affectée par la crise de ces dernières années, il n’est pas évident que le ministère de la santé dispose encore de relais efficaces et fiables pour mener la nécessaire sensibilité afin d’endiguer au mieux l’épidémie. En 2011, le même choléra avait fait une vingtaine de morts.

On pouvait espérer que les autorités centrafricaines au tiré leçon de cette première épreuve. Mais hélas. Avec le difficile relèvement des structures publiques, il faut craindre que les dégâts ne soient plus importants qu’il y a cinq ans. Pour le président Faustin-Ange Touadera, il s’agit d’un vrai test que son gouvernement doit absolument réussir en prouvant que la Centrafrique n’est pas seulement de retour sur le plan politique, mais qu’elle aussi capable de se prendre, un tant soit peu, en charge sur le plan sanitaire.

Cela n’aura échappé à personne, le pagne tissé du Burkina revient en force! Même si d’aucuns le trouvent tout de même cher, les Burkinabè affectionnent de plus en plus le Faso Dan Fani tandis que les pouvoirs publics multiplient les actions pour mettre en avant ce qui est considéré comme un symbole fort de l’identité nationale.

Remis au goût du jour au plus haut sommet de l’Etat sans tambour ni trompette idéologique, le Faso Dan Fani (du dioula Fani: le pagne; Dan: tisser; et Faso: patrie ou territoire) fouette donc à nouveau la conscience collective dans un retour de flamme assumé. Il ne s’agit plus de décréter le port obligatoire de ce pagne traditionnel, désormais finement travaillé par des créateurs de génie, mais d’amener chacun à cultiver tout naturellement ce réflexe… patriotique.

Si les politiques se donnent de la peine pour s’afficher fièrement en Faso Dan Fani notamment dans les grands rendez-vous diplomatiques, les populations, elles, s’étaient déjà laissé séduire depuis longtemps par ces belles cotonnades aux couleurs flamboyantes avec lesquelles les stylistes rivalisent de créativité. Est-il besoin de parler ici de Pathe’O, habilleur attitré de feu Nelson Mandela et ambassadeur s’il en est de la valorisation des produits locaux, dont la griffe s’exporte aux quatre vents? En décembre dernier encore, Pathe’O a séduit le public sud-africain avec sa collection Sahel Suite«un ensemble de vêtements hommes et dames faits dans du tissé africain, notamment le Faso Dan Fani, le voile teinté et le lin».

C’était à l’occasion de «Festivoire 225», des journées culturelles ivoiriennes, tenues du 3 au 5 décembre 2015 à l’initiative du bureau culturel de l’ambassade de Côte d’Ivoire en Afrique du sud.

Autre grand nom de la mode africaine qui craque pour le Faso Dan Fani, le styliste libano-ivoirien Élie Kuame, conquis par le vaillant travail des femmes tisserandes du Burkina Faso qui, dit-il, ont réussi à bercer ses sens.«Au gré de leurs mouvements saccadés, le Faso Dan Fani, aux couleurs chaudes et pimentées, se laissait ainsi dompter, sans opposer la moindre résistance», commente «Monsieur Blackamorphose», qui s’est appuyé sur cette étoffe burkinabè pour produire sa «collection printemps-été 2016, avec de fortes références aux années 1950».

Thomas Sankara peut être fier et dormir tranquille dans sa tombe: la plus emblématique de ses signatures culturelles lui a magistralement survécu. Reste toutefois à faire rayonner véritablement le Faso Dan Fani dans un univers où le pagne chinois, et notamment un «Faso Dan Fani synthétique» lui font de l’ombre.

L’ambition gouvernementale de «valoriser la production locale et la transformation du coton par les acteurs de la filière, notamment les tisseuses» passe entre autres par une densification de la production, une organisation efficace de la transformation et une bonne maîtrise des moyens de distribution.

De quoi redonner du tonus aux plus de 80 000 femmes qui travaillent dans ce secteur au Burkina Faso, selon les estimations de l’Association Afrikikré qui organise, depuis l’année dernière, le «Dan fani fashion week» afin de promouvoir le pagne tissé sur le continent, et au-delà. Pour la présidente de cette association, Marguerite Douanio, «si l’on ajoute les créateurs, les exportateurs de pagnes, on peut raisonnablement parler d’une centaine de milliers de personnes qui vivent directement du pagne tissé».

De quoi aussi faire rêver à une réhabilitation de l’ancienne usine Faso Fani, qui ne semble plus une simple vue de l’esprit. Certains responsables, et pas des moindres, s’y voient déjà…

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