Aujourd'hui,
URGENT
Burkina: Le procès du putsch manqué de 2015 de nouveau renvoyé au 29 juillet, dans l'attente d'une décision du Conseil constitutionnel. 
Football: Kamou Malo, précédemment coach de l'USFA, est le nouveau sélectionneur des Etalons (communiqué FBF).  
Nigéria: 37 morts dans les attaques de trois villages dans l’État de Sokoto
Kossovo: le Premier ministre, accusé de crimes de guerre, démissionne de nouveau
CAN 2019: l’Algérie championne d’Afrique pour la 2e fois après 1990 en battant le Sénégal 1  but à 0
Erythrée: l’ancien patriarche de l’Eglise orthodoxe excommunié
Burkina: «Plus de 105 000 ha de forêts perdues annuellement» selon le ministère de l'environnement
Santé: l'OMS déclare Ebola une «urgence» sanitaire mondiale
CAN 2019: le Nigéria bat la Tunisie (1-0) et s’adjuge le bronze
Cédéao: décès de Marcel Alain de Souza, ancien président de la Commission (8 avril 2016 au 28 février 2018)  à Paris en France

SOCIETE

Trois structures syndicales du domaine de la santé (Syndicat des médecins du Burkina (Symeb)/Syndicat autonome des infirmiers et infirmières du Burkina (SAIB)/Syndicat des sages-femmes, maïeuticiens et accoucheuses du Burkina (SYSFMAB), ont décidé d’unir leur force dans la défense des intérêts des travailleurs dudit secteur. Ce samedi 11 août 2018, la Fédération des syndicats du secteur de la santé humaine du Burkina (F-SANTE-BF), a été officiellement présentée, à l’occasion d’un rendez-vous entre ses membres et les médias. Cette nouvelle structure, aux dires de son porte-parole, Dr Alfred Ouédraogo, vient renforcer les liens entre les organisations du secteur de la santé.

« Les organisations syndicales de la santé : SYMEB, SAIB, et SYSMABF, en vue de cristalliser leurs énergies individuelles et collectives dans un sentiment de solidarité active, décident de la création de la fédération des syndicats de la santé du Burkina ». Cette déclaration rendue publique par le Dr Alfred Ouédraogo, constituait le point d’orgue d’un point de presse tenu en fin d’après-midi ce samedi 11 août 2018 à Ouagadougou.  

Présentant cette coalition, il ressort des propos du Dr Ouédraogo qu’il s’agit d’une union des syndicats professionnels de la santé, qui se positionne comme l’une des principales « force de défense des intérêts matériels, moraux et professionnels des travailleurs de la santé ». A cet effet, et quant à son mode de fonctionnement, il a été précisé que ladite fédération « fonctionnera sur la base d’un principe de subsidiarité qui laissera les syndicats de base autonome pour les questions spécifiques à chaque syndicat ». 

Toutefois, il lui reviendra de prendre en compte « les questions transversales ». C’est tout en précisant que la F-SANTE-BF attache du prix au principe d’équité, qu’il affirme également que « l’amélioration de l’offre de soins aux populations passe à travers l’amélioration des conditions de vie et de travail des agents de la santé ». Se présentant comme une organisation démocratique, et selon ses responsables, la F-SANTE-BF se donne le droit de se prononcer sur une politique de santé, tout en se refusant de soutenir un parti politique.

En outre, sur le plan social, professionnel qu’économique, Dr Alfred Ouédraogo et ses camarades ne cachent pas leurs ambitions. Il va s’agir, entre autres, pour eux, d’étudier et défendre les droits de divers ordres tant collectifs qu’individuels des personnes affiliées. Aussi, promouvoir et défendre les libertés syndicales, des droits de l’homme. La promotion d’une offre sanitaire de qualité pour tous, est également l’un de ses combats. A cela, elle compte lutter contre la privatisation de la santé. 

En vue de garantir une réelle émancipation, elle entend travailler à la libération des énergies créatrices des masses laborieuses.    Dans cette optique, elle entend approcher l'autorité sanitaire en vue de lui exposer les problèmes du secteur de la santé. Faute de réponses adéquates, elle n’exclut pas d’aller en grève pour une amélioration de la qualité de l’offre sanitaire et des conditions de vie et de travail de ses membres.

 

Sondage

Le maire de Ouagadougou a signé un arrêté réglementant la circulation et le stationnement des véhicules poids lourds. La circulation de ces véhicules n’est désormais autorisée qu’entre 22 heures et 5 heures du matin sur un certain nombre d’axes routiers.

OFFRE CANAL+

Rejoins-nous sur Facebook

ACTUELLEMENT DANS VOS KIOSQUES

NEWSLETTER

Abonnez vous à notre bulletin d'informations pour être quotidiennement informé