Aujourd'hui,

Le ministre de la Défense et des anciens combattants, le ministre de la cohésion sociale et de la réconciliation nationale et le porte-parole du gouvernement ont animé une conférence de presse sur la question sécuritaire et le processus de la réconciliation nationale. Au cours cette conférence, le gouvernement a annoncé l’organisation dans les prochaines semaines d’une journée nationale du refus du terrorisme. 

Photo: news.aouaga.com

SOCIETE

Le projet de décret portant définition de critères d’octroi de la prime de bilan dans les sociétés d’État, les établissements publics de prévoyance sociale et les mesures annoncées au niveau de l’enseignement supérieur et la recherche par le gouvernement inquiètent l’Unité d’action syndicale (UAS) qui dénonce, dans mes lignes qui suivent, des velléités de remise en cause des acquis des travailleurs.

Sous la présidence du Premier ministre, Albert Ouédraogo, il s’est tenu, ce lundi 18 juillet, la première session ordinaire de l’année 2022, de la Commission de partenariat public-privé. A l’évaluation des 94 projets du programme de partenariat public-privé adopté depuis 2016, il est ressorti un taux d’exécution    de 14%, contre 5% pour le précédent programme, au regard d’un certain nombre de contraintes, notamment des insuffisances au niveau des études et l’absence de tous les outils pertinents dans sa réalisation. 

Emmanuel Macron a annoncé jeudi la fin de l'opération Barkhane de lutte contre les jihadistes au Sahel, dans le cadre d'une "transformation profonde" de la présence militaire de la France dans la région. 

La 28e édition du Festival panafricain de cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco) aura lieu du 23 février au 4 mars 2023 à Ouagadougou sous le thème général de «Cinéma d’Afrique et culture de la paix». Le 19 juillet 2022, le comité d’organisation et la ministre en charge de la Culture, Valérie Kaboré, étaient face à la presse pour décliner les axes de cette biennale du cinéma soutenue par CANAL+. 

POLITIQUE

Le samedi 11 mai 2019 à Ouagadougou, le Mouvement des intellectuels pour le développement (Mide) a organisé une conférence de presse pour présenter le parti et discuter avec les hommes de médias sur un certain nombre de sujets. 

L’objectif du Mouvement des intellectuels pour le développement (MIDE) créée en 2015, est de travailler pour que les burkinabè changent de mentalité. Le parti qui se réclame être centriste, souhaite rendre agréable la culture du travail bien fait, renforcer l’amour du prochain et promouvoir la culture de la citoyenneté et du civisme. Pour les responsables du parti, la période des critiques est révolue et, il est temps de passer à la proposition des solutions. A la question de savoir si le parti est réservé uniquement aux diplômés, vu le nom, Harouna Kindo, président exécutif national du parti, répond par la négative. Pour lui, « l’intellectuel c’est celui qui peut apporter une solution à un problème donné. Ce n’est pas celui qui est diplômé ». Le MIDE, « c’est un regroupement de personnes qui ont pris l’engagement de bien faire les choses, d’apporter des solutions au bien-être des populations » a-t-il ajouté. Quant à la question de sa participation à la présidentielle de 2020, le parti dit n’avoir pas encore décidé. Mais, pour Hamadou Paré, Responsable chargé à la communication du parti, « je ne crois pas que notre parti a les moyens de se présenter à l’élection présidentielle. Ce que nous nous avons, ce sont les idées». 

Le parti dit se démarquer des autres partis par le fait qu’il est uniquement dédié à la jeunesse. Le Mide dit être dans une logique véridique étant donné que les jeunes ne font plus confiance aux partis politiques. 

Au cours de cette conférence de presse, le parti a également communiqué sur le thème, « L’autosuffisance alimentaire au Faso, les solutions du Mide ». L’agriculture représente près de 35% du PIB burkinabè. Mais, cette agriculture est confrontée à plusieurs difficultés. A l’ordre des difficultés le parti cite, entre autres, l’insuffisance de productions agricoles, la non-consommation des produits locaux par les populations, l’inadaptation de la politique agricole avec les réalités du terrain, l’insuffisance des retenues d’eau…Pour résoudre ces problèmes, il propose des pistes de solutions telles le lancement d’un concept « une province un barrage », le lancement d’une campagne de récupération des terres dégradées, la vulgarisation des produits locaux, rendre accessible les intrants agricoles et promouvoir l’utilisation de l’engrais organique, limiter et règlementer l’exportation des produits locaux, etc. A la question de savoir quelles politiques le parti compte mettre en place pour appuyer ses solutions, Hamadou Paré répond : « les politiques et programmes dans le domaine agricole existent, mais ce sont les hommes pour les appliquer qui font défaut ». Le parti promet organisé des conférences de presses régulières avec un thème à développer à chaque fois.