Aujourd'hui,

Le ministre de la Défense et des anciens combattants, le ministre de la cohésion sociale et de la réconciliation nationale et le porte-parole du gouvernement ont animé une conférence de presse sur la question sécuritaire et le processus de la réconciliation nationale. Au cours cette conférence, le gouvernement a annoncé l’organisation dans les prochaines semaines d’une journée nationale du refus du terrorisme. 

Proposer à ses abonnés d’accéder à la formule supérieure, permettre aux non abonnés d’acquérir le décodeur à 1000 francs CFA et à toutes ces deux catégories d’utiliser l’application My Canal améliorée… c’était l’objectif d’une conférence de presse animée par Canal+ Burkina dans la soirée du 16 août 2022 à Ouagadougou. 

Emmanuel Macron a annoncé jeudi la fin de l'opération Barkhane de lutte contre les jihadistes au Sahel, dans le cadre d'une "transformation profonde" de la présence militaire de la France dans la région. 

La 28e édition du Festival panafricain de cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco) aura lieu du 23 février au 4 mars 2023 à Ouagadougou sous le thème général de «Cinéma d’Afrique et culture de la paix». Le 19 juillet 2022, le comité d’organisation et la ministre en charge de la Culture, Valérie Kaboré, étaient face à la presse pour décliner les axes de cette biennale du cinéma soutenue par CANAL+. 

POLITIQUE

Laurent Gbagbo et l'ex-chef des Jeunes Patriotes, Charles Blé Goudé ont été acquittés par la Cour pénale internationale (CPI)  mardi 15 janvier. En détention depuis sept ans, l'ex-président ivoirien était accusé de crimes contre l'humanité durant la crise postélectorale de 2010-2011, née de son refus de céder le pouvoir à son rival, l'actuel président ivoirien Alassane Ouattara. Les violences avaient fait plus de 3 000 morts en cinq mois.

Une nouvelle audience doit donc avoir lieu demain à 10 heures, heure locale. Audience qui déterminera donc si Laurent Gbagbo sera remis ou non en liberté.

Laurent Gbagbo, âgé de 73 ans, et Charles Blé Goudé étaient tous deux accusés de quatre chefs de crimes contre l'humanité : meurtres, viols, persécutions et autres actes inhumains, pour lesquels ils ont plaidé non coupable.

Après avoir occupé le palais présidentiel pendant plusieurs mois, Laurent Gbagbo avait finalement été arrêté en avril 2011 par les forces du président Ouattara, soutenues par les Nations unies et la France, avant d'être remis à la CPI. L'ex-chef d'État s'est "accroché au pouvoir par tous les moyens", a martelé l'accusation, qui a convoqué plus de 80 témoins depuis le début du procès en janvier 2016.

France 24