Aujourd'hui,
URGENT
Cyclisme: le Burkinabè 🇧🇫Paul Daumont nominé pour le prix du meilleur cycliste africain de l'année.
États-Unis : Donald Trump autorise le processus de transition vers une administration Biden.  
Burkina: un citoyen américain abattu le 21 novembre 2020, devant le camp Baba Sy de Ouagadougou.      
Burkina: l’Union africaine appelle à des élections apaisées et transparentes. 
Burkina: 860 villages et secteurs ne pourront pas prendre part au scrutin couplé. Cela représente environ 370 000 Burkinabè.
Burkina: 6 490 144 électeurs appelés aux urnes ce dimanche 22 novembre 2020 pour élire le président et les 127 députés pour 5 ans. 
Justice: 4 des 7 prévenus relaxés pour faits non constitués dans le procès du recrutement frauduleux de la CNSS.     
Procès CNSS: Norbert Zèda, ex DRH, écope de 30 mois ferme et 5 ans d’interdiction d’exercer dans la fonction publique. 
Justice: Daniel Sawadogo, ex chef de personnel écope de 20 mois ferme et 5 ans d’interdiction dans la fonction publique (procès CNSS). 
Justice: Natacha Ouédraogo, épouse de l’ex DRH écope de 12 mois ferme dans le procès du recrutement frauduleux de la CNSS. 

Photo: Aleppo Media Centre / AFP

Selon le rapport annuel du Reporters sans frontières (RSF), 80 journalistes ont été tués dans le monde en 2018, un chiffre en hausse par rapport aux années précédentes. Un chiffre qualifié de « violence inédite » qui inquiète l’organisation à une semaine de la fin de l’année.

Les 80 journalistes ont été tués pour avoir exercé leur mission d'information, une nette augmentation par rapport à 2017 où 65 journalistes avaient été tués, selon le rapport rendu public la semaine dernière.

Selon BFMTV qui en fait la synthèse, « 63 journalistes professionnels font partie des tués soit une hausse de 15%, 13 journalistes non professionnels (contre 7 l'an dernier) et 4 collaborateurs de médias ». Une violence « inédite »contre les journalistes.

Aussi, RSF précise que près de la moitié ont été sciemment visés et assassinés à l’image du journaliste et éditorialiste saoudien, Jamal Khashoggi (tué le 2 octobre) et du slovaque Jan Kuciak (tué le 21 février).

« La haine contre les journalistes proférée, voire même revendiquée, par des leaders politiques, religieux ou des businessmen sans scrupules a des conséquences dramatiques sur le terrain et se traduit par une hausse inquiétante des violations à l'égard des journalistes » fait savoir Christophe Deloire, secrétaire général de RSF. 

Ledit rapport précise également que l’Afghanistan est le pays le plus dangereux pour les journalistes avec 15 tués. Par ailleurs, les victimes sont majoritairement des hommes 77 pour 3 femmes, travaillant localement, 75 journalistes locaux contre 5 étrangers.

Source : BFMTV