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Burkina: le gouverneur de l’Est met en garde les individus qui veulent «entraver la liberté d'action des troupes» de l'opération Otapuanu
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Mozambique: 15 000 personnes encore menacées après le passage du cyclone Idai
Centrafrique: un accord trouvé entre le pouvoir et les groupes armés
Burkina: des membres du Conseil de sécurité des Nations unies annoncés à Ouagadougou le 24 mars prochain

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L’opposition politique burkinabè, rassemblée autour de son chef de file, a annoncé, à travers une déclaration solennelle ce mardi 4 septembre 2018 en son siège, une journée nationale de protestation par une marche-meeting le samedi 29 septembre 2018.

Devant un parterre de journalistes, le chef de file de l’opposition politique, Zéphirin Diabré a dénoncé en une dizaine de points les maux qui minent le pouvoir de Roch Marc Christian Kaboré. De la sécurité en passant par les conditions de vie et de travail des jeunes et femmes, la corruption, le népotisme, la justice, la démocratie, l’économie entre autres, l’opposition politique a exprimé sa déception face à «l’inaction du gouvernement du MPP» dont sa seule préoccupation, selon M. Diabré, «c’est de se constituer en trésor de guerre pour les prochaines campagnes électorales».

«Aujourd’hui, le constat est amer», lance M. Diabré. C’est pourquoi, l’opposition politique convie l’ensemble des Burkinabè à une journée nationale de protestation à travers une marche-meeting le samedi 29 septembre 2018 contre la gouvernance de la majorité présidentielle. La marche partira  de la place de la Révolution à 8 heures et sera suivie d’un meeting en ces mêmes lieux.

«Si l’Opposition a temporisé à ce jour, c’est parce qu’elle voulait laisser la chance à nos autorités de corriger le tir et de prendre la bonne direction. Aujourd’hui, le constat est amer : Ce Pouvoir n’écoute les conseils de personne. Il n’a pas conscience de la situation du pays.Il faut donc l’interpeller vigoureusement» a expliqué M. Diabré.

En rappel, c’était un 29 juin 2013 que l’opposition politique avait organisé une marche contre la mise en place du Senat, le 28 octobre 2014 contre la révision de la Constitution. Comme quoi, les datent des 28 et 29 sont «dangereuses pour un pouvoir en place». 

 

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