Fasozine.com

Taille du texte
  • Increase font size
  • Default font size
  • Decrease font size

Sida: «Le Burkina ne souffrira pas d’une rupture de stock des ARV»

 

Le Fond mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme a rejeté, le 21 juillet dernier, le dossier de renouvellement de financement, présenté par le Burkina Faso. Depuis l’annonce de cette nouvelle, des associations de lutte contre le sida s’interrogent. D’autres s’inquiètent. Si Emmanuel Kaboré, président du conseil d’administration de SOS santé et développement tente de minimiser cette décision, il faut tout de même reconnaître que, sans être dramatique, elle pourrait avoir des conséquences sur la vie des personnes vivants avec le VIH sida (PVVIH).

 

 

«Je n’ose pas imaginer que le Burkina soit en manque d’ARV (antirétroviraux, ndlr). Ça sera un énorme gâchis que tous nos efforts effectués depuis, pour assurer le traitement des malades du Sida, ne soient pas enfin récompensés comme il se doit». C’est en ces termes qu’Emmanuel Kaboré, président du conseil d’administration de SOS santé et développement s’est exprimé au sujet des risques de rupture d’ARV qui pourraient découler du non financement de la lutte contre le Sida en 2011 par le fond mondial au Burkina. «Je suis sûr que notre gouvernement en décidant le 31 décembre 2009 de rendre gratuit l’accès aux ARV, a pesé le pour et le contre et à pris des mesures nécessaires au cas où pareil problème surviendrait», a déclaré l’homme.
Toutefois, le président de SOS santé et développement, reconnaît que les conséquences de l’absence de financement du Fonds mondial seront ressenties sur les activités qui entourent le traitement des PVVIH, à savoir: le suivi médical, le soutien psychologique, les cadres informatifs sur l’évolution de la maladie, les campagnes de sensibilisation, etc. Pour ce faire, M. Kaboré souhaite qu’au Burkina, «l’on développe plus d’initiatives internes». Il a alors invité les familles à s’impliquer davantage dans la prise en charge des PVVIH.
Dans le même temps, a proposé le président du conseil d’administration de SOS santé et développement, au niveau international, «des plaidoyers devront être organisés pour inciter les pays donateurs à redoubler d’efforts dans le financement de la lutte contre le Sida». Il s’agira, explique Emmanuel Kaboré, de faire un lobbying auprès des partenaires à travers des données réelles et des chiffres à l’appui.


 

Commentaires
Ajouter un nouveau
As  - pffff!!!!!!!!   |2010-07-28 15:08:10
Pas étonnant quand 67% du financement va au fonct ionnement des administration
s et non aux médicame nts. Mais le grand problème c'est que ce sont touj ours le
s mêmes pauvres qui payent à la place des m êmes bandits!!! Il serait temps que
ces pauvres se réveillent car c'est de leur vie qu'il s'agit mai ntenant!!
Tougouri Honoré   |2010-07-29 07:55:18
Bonjour
Je ne sais pas quelles raisons motivent l a décision du Fonds Mondial d
e ne pas financier le Burkina Faso?
Mais à mon avis, cela est peut etr e plus
important que la décision elle meme.
Il fa ut donc rechercher et etudier ces ra
isons et coura geusement remettre notre ouvrage sur le metier pou r éviter ce ge
nre d'eceuil préjudiciable à notre p ays et aux PIVIH
Ecrire un commentaire
Nom:
Email:
 
Titre:
 
:angry::0:confused::cheer:B):evil::silly::dry::lol::kiss::D:pinch:
:(:shock::X:side::):P:unsure::woohoo::huh::whistle:;):s
:!::?::idea::arrow:
 

!joomlacomment 4.0 Copyright (C) 2009 Compojoom.com . All rights reserved."

 

Actu en images



DEJA EN VENTE



Sagesse du jour

Ce que le vieux voit assis, le jeune ne le voit pas debout.

SONDAGE

Jusqu'à quel niveau de la compétition voyez-vous les Etalons du Burkina à la CAN'2012?