Aujourd'hui,

Dans un entretien au Journal du Dimanche, le ministre des Armées, Sébastien Lecornu, n'a pas écarté un départ des forces spéciales françaises basées au Burkina Faso. Le contingent français installé dans la périphérie de Ouagadougou a eu ces dernières années un rôle clé dans la lutte contre le terrorisme au Sahel. 

La Police Nationale à travers l’Antenne Régionale de l’Unité Anti-Drogue de Pô (AR-UAD/Pô) a mené, dans le cadre de ses missions régaliennes, une opération de contrôle et de fouille sur les artères principales et secondaires de la ville de Pô dans la nuit du 12 au 13 novembre 2022. Au cours de ladite mission, les éléments ont découvert et saisi 236 cartons de boisson frelatée contenant près de 52.600 sachets du même contenu, le tout transporté dans un tricycle. 

En 2021, le panel 1 portait sur "Les réseaux sociaux numériques en Afrique : enjeux éthiques, politiques et socio-économiques"

ECONOMIE

C’est à Bruxelles, dans la capitale du Royaume de Belgique, que l’acte 8 du Rebranding africa forum va se jouer les 20 et 21 octobre 2022. Organisé en partenariat avec le magazine panafricain Notre Afrik, ce grand rendez-vous désormais incontournable permettra aux décideurs d’échanger sur les moyens de rendre le continent encore plus attractif pour les investisseurs. 

En Guinée-Conakry, les présumés auteurs de l'effroyable massacre commis au stade de Conakry, le 28 septembre 2009, vont être jugées à partir de ce mercredi 28 septembre 2009 sous le regard du Procureur de la Cour pénale internationale (CPI), Karim Asad Ahmad Khan, arrivé en Guinée mardi soir, selon des médias locaux.

Le 10 septembre dernier, avec l’accompagnement de Canal+ Burkina, l’artiste musicien Amzy organisait un concert caritatif sous le concept : « T’as quoi pour les PDI ». Ce concert était l’aboutissement d’un projet qui avait pour objectif de collecter des fonds au profit des Personnes déplacées internes (PDI) et de rendre un hommage aux Forces de défense et de sécurité (FDS) qui se battent pour la sécurité du pays. Le 19 octobre 2022 à Ouagadougou, « Super Amzy », comme ses fans l’appellent affectueusement, était face à la presse pour faire le point sur le projet et remettre les fonds collectés au gouvernement.

CANAL+ n’a pas acquis les droits de diffusion de la coupe du monde qui s’ouvre le 20 novembre 2022 au Qatar. Mais soucieuse de voir ses abonnés suivre cette grande compétition de football, la société a pris certaines dispositions au Burkina. 

POLITIQUE

Dans le souci de contribuer sainement à l’animation de la vie publique par une veille citoyenne proactive pour maintenir l’élan démocratique suscité par l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014 et de la résistance au putsch de septembre 2015, le Centre pour la gouvernance démocratique (CGD), en collaboration avec la coalition Ditanyé, organise du 8 et 9 décembre un colloque national sur le thème «Peuple burkinabè face aux défis post-insurrectionnels». La cérémonie d’ouverture a eu lieu ce vendredi 8 à Ouagadougou.

Ce colloque, 2ème du genre, se fixe pour objectif de sensibiliser l’opinion publique burkinabè sur les défis post-insurrectionnel pour une gouvernance centrée sur les opinions du peuple. Pendant 48 heures, il s’articulera autour de plusieurs panels développant les problématiques sur la justice burkinabè face aux aspirations du peuple; les défis sécuritaires, socio-économiques et du renouvellement positif et qualitatif de la classe politique; l’héritage institutionnel de la transition politique ; l’analyse des systèmes partisans au Burkina Faso et des témoignages sur la vie et le combat du journaliste d’investigation Norbert Zongo.

Il s’agit, selon Me Guy Hervé Kam, représentant de la Coalition Ditanyè, d’inviter aux discutions les défis et les espoirs qui étaient ceux du peuple burkinabè à l’occasion de l’insurrection de pouvoir échanger sur ces questions avec des spécialistes. Aussi, ajoute-il, et faire en sorte que les espoirs et les défis qui ont conduits le peuple burkinabè dans la rue ne soient pas oubliés.

La raison, explique Me Kam, «lorsque les 30 et 31 octobre 2014 le peuple burkinabè a dit que plus rien se sera comme avant, il voulait avant tout des changements concrets dans tout ce qui touche à la vie des populations et c’est notre devoir de faire en sorte que ces changements concrets ne tombent dans l’oubli».

D’abord, précise-t-il, «du point de vue de la population elle-même, pour que dans leur veille continuelle que ces populations puissent être elles-mêmes des acteurs du changement à ce qu’elle va imposer aux dirigeants dans le sens du bien-être des populations».

Selon le directeur exécutif du CGD, Thomas Ouédraogo, des experts ont été conviés pour discuter de cela avec les participants. Pour lui, «il y a un moment pour chaque chose, il y a un moment pour être dans la rue mais, il y a un autre moment pour voir ce qu’on y gagne parce qu’on s’insurge pour gagner. Donc, ce sont ces gains que nous voulons capitaliser à travers ces réflexions mais pas une nostalgie pour un moment de perturbation plutôt regarder un avenir avec beaucoup plus d’optimisme, d’utilité de chaque entité».

M. Ouédraogo juge important ce forum parce que, les Burkinabè de l’intérieur comme ceux du CGD sont réunis pour parler d’une même cause. Le directeur du CGD espère que ces participants pourront en retour en parler à d’autres personnes et ainsi tout le Burkina sera pris en charge pour ces valeurs qu’ils défendent.