
Jean Abdo Hage n’est plus. Comme une massue, la nouvelle est tombée le 1er novembre 2009, jour de la Toussaint, plongeant la communauté libanaise au Burkina et tous ceux qui ont connu ce «charmant homme d’affaires», tel que nous l’avions qualifié dans le N° 5 du magazine Fasozine, dans une grande tristesse. C’est sur son chantier de Aintoura, dans les montagnes libanaises où il achevait la construction de sa maison afin que sa petite famille restée au Burkina l’y rejoigne, que l’homme a été arraché à l’affection des siens, de façon très brutale.
A Ouagadougou où il a laissé des frères, des amis, d’anciens collaborateurs et surtout sa petite famille inconsolable, une messe a été dite en sa mémoire, le dimanche 22 novembre à l’église Jean XXIII. Sur place, des condoléances ont été présentées par l’assistance à Sally Nadège Koné Hage, la veuve, aux enfants Jean Axel Jeanine Astrid et à la communauté libanaise avec à sa tête Joseph Hage, le consul du Liban au Burkina et frère aîné du regretté Jean Abdo. Le président du conseil éditorial et les employés de Fasozine, présentent à la famille éplorée leurs sincères condoléances. Jean, «Homme de Dieu, tu resteras gravé à jamais dans nos mémoires et dans nos cœurs».
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