Malaise. C’est le concept le plus à même de qualifier la vie du parti au pouvoir, le Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP). Le mal est devenu si profond que la puanteur qui s’en exhale ne peut être contenue entre les quatre murs du siège niché sur l’avenue Kwamé Nkrumah. La énième preuve, cette passe d’armes mémorable, en pleine cérémonie solennelle de rentrée politique, entre Roch Marc Christian Kaboré et Salifou Sawadogo, respectivement président et secrétaire national à la jeunesse du CDP. Le premier ayant opposé une réplique sèche au second qui révélait avoir été l’objet d’une tentative de censure dans la prise de parole.
Plus qu’une simple peccadille, cet incident, portion congrue de l’iceberg de crocs en jambes savants ou grotesques, vient conforter l’existence de la guerre des clans et de la lutte de positionnement qui minent le «géant» CDP. Et comme tout le monde-même le non initié politique- pressent le futur chamboulement qui s’annonce au sommet du parti, chaque membre de la famille, en fonction de son camp affûte ses armes. Contrôle du parti au pouvoir allant de paire avec celui de l’appareil étatique, donc postes ministériels et autres, tous les coups semblent être permis dans le combat fratricide qui ne se mène plus à fleurets mouchetés mais arme au poing. En attendant la redistribution des cartes au sein du CDP, selon des observateurs avisés de la scène politique au Burkina Faso, la tête de l’actuel président du parti au pouvoir est déjà mise à prix. Et le portrait robot du prochain patron du CDP prend de plus en plus les traits de Ernest Paramanga Yonli, ancien premier ministre et ex ambassadeur du Burkina à Washington, tout en se rapprochant de la silhouette de Salif Diallo, qui faisait partie du dernier carré des fidèles de Blaise Compaoré, avant sa disgrâce et son exil diplomatique à Vienne d’où il vient d’être rappelé. Celui que l’on considérait comme le N°2 du régime à l’époque, aurait fumé le calumet de la paix avec François Compaoré, le frère cadet du chef de l’Etat. Cela mettra-t-il fin pour de bon au combat de ces deux éléphants dont les plaies encore visibles dans le landerneau politique burkinabè mettront du temps à ce cicatriser? Toutefois, le dernier mot dans ce feuilleton politique de l’année revient au président du Faso qui demeure le seul véritable capitaine du navire et qui a l’art de prendre à revers tous les pronostics, même les plus pertinents.
Une chose est certaine, les jours à venir seront décisifs au sein du CDP où le management adéquat des hommes est loin d’être la chose la mieux partagée.
ya mam la woto
- Burkina Faso: la lutte de positionnement fait rage
|2011-09-26 13:36:25
Attention les gars!! Tout cela peut être de la pur e diversion!!!
Ils ont dû pr evoir de se donner en spectacle pour susciter des commentaires et faire oublie r l'essentiel!! Le chien ne change pas sa f açon de s'assoeir, dit-on.
Le CDP est spécialisé dans les faux coups. Donc allez-y avec tact.
Au trement, tout le monde sait que le CDP est fini. I ls essaient de maintenir en vie un manchin mort de puis des lustres. Les jeunes sont bernés, affamés qu'ils sont!! Un vrai jeune n'ose pas aller se fro tter à ses loups, des gens corrompus jusqu'au sang .
Ils sont payés pour participer à ces foires qu i ont fini de nous lasser. 2 4 ans de foires, c'en est de trop. 24 ans de discours rechauffés pour fa ire se mblant de coller aux préoccupations du momen t. Tout le monde sait que ces gens parlent de jeun esse aujourd'hui parce que les jeunes sont en trai n de sonner l e glas d'une époque faite de platitud e, d'échecs et surtout de tricherie éhonté e!!
Let 's wait and see!!
Pendant ce temps je pars cultiv er mon jardin moi.
Votre analyse est vraie.Mais dans ce pays les gens aiment ces genres de cafouil lages similés par le CDP.
Blaise COMPAORE après 24 ans a prouvé qu'il a raméné le pays en arrière de 30 ans
Brice de Fara mana
A l’échelle qui est la mienne, ce qui s’est passé est une tempête dans un verre d’eau. Le CDP, une d émocratie interne ? Allons donc, cela se serait s u ! Sal ifou Sawadogo, tout ministre qu’il est, aur ait-il pu oser murmurer une once de réprobation sa ns une onction ? Qu’il y ait des problèmes pourquo i pas ! Mais f ranchement, au sein du CDP, l’heure n’est plus aux petits meurtres entre camara des. Il y a vraiment plus sérieux. Depuis la réélection e n novembre 2010 de Bl aise Compaoré, la donne a dra stiquement changé. L’impossible est devenu réel : 2015 sera un marqueur politique important où Blais e Compaoré ne sera plus amen é à concourir. Alors q ue faire ?
je veux répondre au monsieur:e pays a regréssé de 30 ans.
je ne sais pas si ce monsieur à déjà vécu au burkina faso. je veusx juste lui dire de régar der ave c un oeil objectif la pays entre 90 et mai ntenant. il est claire que ya pas ph otos.Donc STP arrête de raconter ta vie et parle plutot de chose pertinante co mme l'article 37 ou les problème de vie chère.
SISSAO
- Le CDP le mal du peuple du Burkina Faso !!
|2011-11-01 18:21:05
Ce qui est sûr tous sont au CDP entrain de gravité autour du président COMPAORE et son fameux petit frère ne savent rien d'abord.Ils seront un jour é tonnés. Quand le peuple parviendra à lever le voile de l'ignorance,de l'analphabetisme ,de la naïveté alors vous serez surpris,le peuple ne vous pardon nera,il vous d emandera de rencontre .