
Alors que le plus important des commandements de Dieu est d’aimer son prochain comme soi même, au Nigeria, on aiguise désormais les machettes pour tuer son prochain au nom de Dieu. Le fait est devenu si coutumier que dans l’Etat de Jos et de ses environs, plus un mois ne passe sans que des violences interreligieuses ne fassent des centaines de morts. Pire, ce sont les femmes et les enfants, c’est-à-dire les fanges les plus faibles de la population, qui paient le lourd tribut à cette atroce bêtise humaine. Si on n’arrive pas à s’accorder sur le bilan macabre du carnage du dimanche 7 mars dernier dans trois villages chrétiens au sud de la ville de Jos, l’unanimité est faite sur le fait que les victimes, lacérées à la machette ou brûlées sont, en majorité, des femmes et des enfants.










