
Alors que les sirènes de la division et de la mésentente électorale s’élèvent à grands bruits de Lomé, la capitale togolaise, où pouvoir et opposition jouent à nouveau à se faire peur dans l’arène de la contestation, la bonne note de l’apaisement politique est venue, le dimanche 7 mars 2010, de la Guinée. Une République de Guinée, prise, elle aussi, dans les mailles des filets de la discorde sociopolitique, mais qui retrouve, peu à peu, les chemins de la normalité démocratique, par ces temps troublés où, ici et là , l’on est plus enclin à déterrer la hache de la violence politique, plutôt qu’à allumer le calumet de la paix.











