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Mozambique: le fils de l’ex-président arrêté pour corruption
Burkina: 4 douaniers en service de contrôle routier à Nouhao à environ 10 km de Bittou et un civil tués au cours d'une attaque terroriste

Selon nos confrères de radio Bagrépôle FM qui rapportent ses propos, le député Jean Célestin Zouré, membre du groupe des 13 frondeurs de l'UPC-RD, s’exprimait devant la presse mardi 17 octobre 2017 à Garango.

«Moi je propose que Zéphirin accepte de se mettre de côté». C’est le conseil que donne Jean Célestin Zouré, un des 13 députés ayant quitté le groupe parlementaire Union pour le progrès et le changement (UPC) début octobre pour fonder l’UPC-RD (Renouveau démocratique).

Cela permettra, d’après lui, la mise en place d’un directoire provisoire chargé de colmater les brèches. Ce directoire devra être constitué de «gens de bonne foi, sages, qui écoutent tout» et devant lesquels les protagonistes de la crise pourront s’expliquer à huis-clos.

«Chacun va savoir le problème qu'il y a entre nous. Ensuite, on convoque un congrès extraordinaire qui remet les instances en place. Et si Zéphirin Diabré veut encore être notre président, on le met président, s'il veut être notre candidat, on le met candidat, puis on l'accompagne», préconise le député-maire de la ville de Garango, dont les propos sont rapportés par Bagrépôle FM.

Pour rappel, la crise à l’UPC, parti du chef de file de l’opposition, est née quand Daouda Simboro, le président du groupe parlementaire a démissionné de son poste pour «convenance personnelle», avec 12 de ses camarades.

Ils indiquaient que leur départ est lié à «un mauvais traitement» de la part de certains cadres de la direction du parti.

Ils annonçaient la formation d’un nouveau groupe parlementaire l’«UPC-Renouveau démocratique», groupe qui dit rester dans l’opposition parlementaire.

La direction et des militants du parti, qui ne l’entendaient pas de cette oreille, réclament leur démission pure et simple.

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