Ecrit par Serge Mathias Tomondji, le 25-08-2008 17:51
La nouvelle est pratiquement passée inaperçue. Sans doute parce qu’il ne s’agit pas de ces événements qui font sensation et qui tiennent, des semaines durant, la vedette dans les journaux, écrits, parlés ou télévisés. Pourtant, il s’agit d’un fait majeur, qui fait appel, tout à fois, à la morale et au bon usage de la loi par tous.
Ecrit par Serge Mathias Tomondji, le 10-08-2008 22:33
Mensah Agbéyomé Kodjo
Il avait été (presque) tout-puissant, au temps fort où l’ancien timonier du Togo, aujourd’hui décédé, le tenait en grand estime. Premier ministre de 2000 à 2002, mais aussi président de l’Assemblée nationale et directeur général du Port autonome de Lomé dans d’autres vies, Mensah Agbéyomé Kodjo était volontiers présenté comme le dauphin de Feu Gnassingbé Eyadéma. Mais, comme cela arrive souvent en politique, le scénario est resté à l’état de fiction, et la chute de «l’élu», contraint à l’exil après avoir publié un brûlot dans lequel il vilipendait proprement ses anciens maîtres, fut brutale. Tout comme l’exil, le retour, sans doute, fut douloureux.
Ecrit par Serge Mathias Tomondji, le 07-08-2008 20:36
Allez, courrez, sautez, lancez…
Après quatre longues années de préparation, de travail, d'espoirs, les athlètes du monde entier ont rendez-vous avec leurs destins. Un seul mot d'ordre: faire tomber les records établis et devenir les nouveaux maîtres de leurs disciplines. Et lorsque la flamme olympique illuminera le ciel de Pékin, on scandera sans doute encore la devise de ce rassemblement sportif des temps modernes: «citius, altius, fortius» (plus vite, plus haut, plus fort)…Seulement, j'observe que les Jeux olympiques de 2008 s'ouvrent avec des polémiques inouïes. Deux questions, simplement, mais qui ne sont pas du tout simples à gérer, empoisonnent l'atmosphère et l'environnement de ces jeux, depuis de longs mois.
Ecrit par Serge Mathias Tomondji, le 06-08-2008 16:27
Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi
On avait fondé beaucoup d'espoir sur le changement de pouvoir intervenu en Mauritanie, en avril 2007. D'autant qu'après plusieurs années d'instabilité, au cours desquelles le pays était constamment en proie à la «mode kaki», la Mauritanie a séduit la communauté internationale en organisant, en avril 2007, la toute première élection présidentielle démocratique de son histoire. Une élection remportée par Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi, qui semblait nourrir de grandes pour son pays et donner des gages de quiétude et de réussite.
Ecrit par Serge Mathias Tomondji, le 29-06-2008 18:54
Morgan Tsvangirai
Le patriarche a décidé que c’est lui qui fixe les règles de la démocratie, de «sa» démocratie. Une démocratie solitaire, où la terreur et les violences matent les électeurs, où l’ignominie et le chantage s’incrustent dans les urnes et où le pouvoir absolu s’autoproclame vainqueur. Une démocratie dans laquelle il n’y plus d’adversaire politique, mais un ennemi juré, que l’on a fait le serment de détruire. Non, il n’y a plus de débat d’idées, mais juste le règne de la machette, de la terreur, de la soumission…