Aujourd'hui,

Sauf coup de tonnerre de dernière minute, ils seront onze à concourir, le 23 avril prochain, pour le premier tour de l’élection française. Onze candidats qui s’empoignent déjà depuis des semaines, voire des mois, à travers des débats, sur les réseaux sociaux mais aussi sur le terrain. A l’arrivée, le 7 mai prochain, à l’issue du second tour de cette élection pour le moins atypique, un seul aura entre ses mains le ticket gagnant pour le palais de l’Elysée.

Visiblement, ce n’est pas demain la veille que l’on verra se former un gouvernement parfaitement paritaire au Burkina Faso. Déjà, la représentativité des femmes dans les instances de décision est réduite à une portion congrue. Mieux, on ne compte que quelques femmes ministres dans les différents gouvernements qui se sont succédé au «pays des Hommes intègres».

Le refus des résultats ou les préjugés de certains fanatiques sur les décisions des arbitres lors des matchs de football entraînent souvent la violence dans les stades, surtout lors des rencontres des grands clubs de football. Le samedi dernier, les incidents survenus à la fin de du match entre le Rail club du Kadiogo (RCK) et le club algérien de l’USM est la suite «logique» de la montée de ces violences dans nos stades.

Centre Delwendé à Ouagadougou

C’est devenu un rituel. Le 8 mars de chaque année, la «communauté internationale» célèbre les femmes. Placée cette année sous le thème «Les femmes dans un monde du travail en évolution: une planète 50-50 d’ici 2030», la Journée internationale de la femme est une occasion d’opérer une halte afin de «dresser le bilan des progrès réalisés, d’appeler à des changements et de célébrer les actes de courage et de détermination accomplis par les femmes ordinaires qui ont joué un rôle extraordinaire dans l’histoire de leur pays et de leur communauté».

Ph: Burkina24

En rencontrant les structures syndicales hier, samedi 25 février, le Premier ministre Paul Kaba Thiéba s’est montré ferme face aux débrayages tous azimuts qui rythment la vie publique burkinabè. Mais son appel à conclure une trêve sociale sera-t-il entendu?

La capitale du Burkina Faso abrite, du 3 au 7 mars 2017, un symposium international sur le dialogue des religions et des cultures. Objectif: «Harmoniser les différentes approches développées par les organisations et institutions internationales et régionales afin de donner une vision cohérente de la question.»

Cela ne vous aura pas échappé que les femmes ont pris d’assaut, ces derniers temps, la Toile mondiale pour délivrer leurs messages de sensibilisation notamment contre le cancer du sein. Tour à tour, et en se passant les mots et les images comme des donneurs d’alerte, les femmes ont assuré grave sur Facebook. Objectif avoué: informer et conscientiser sur l’autopalpation des seins afin d’augmenter sensiblement le nombre de femmes dépistés. Plusieurs femmes — amies, sœurs, épouses — ont ainsi donné de leur temps et de leur énergie à cette campagne qu’il bon de saluer, au lendemain de la Journée mondiale contre le cancer, qui capte (ou devrait capter) l’attention des populations le 4 février de chaque année. Mais les hommes doivent, eux aussi, jouer leur partition en accompagnant de façon permanente et appuyée cette campagne.

«Je compte aller loin avec cette équipe. Mais pour y arriver, nous allons la renforcer. Surtout en défense avec un bon gardien de but et de bons latéraux. Nous avons des latéraux, mais qui ne participent pas activement au jeu. Et c’est cela qui manque à cette équipe. Je suis confiant pour aller loin avec cette équipe si je trouve les joueurs qu’il faut et je m’y attèle.» Ainsi parla… Paulo Jorge Rebelo Duarte dans les colonnes de Fasozine, en mars 2016, quelques temps après avoir repris les rênes de l’équipe nationale de football du Burkina (Fasozine N°62, Mars-Avril 2016, page 14). Il faut croire que le technicien portugais, qui avait déjà coaché les Etalons entre 2007 et 2012, a su opérer le bon casting et le bon management pour un résultat appréciable.

22 décembre 2016. La gendarmerie nationale annonce sur sa page Facebook qu’il y a du grabuge au niveau d’une cargaison de poulets qui filait droit vers Ouagadougou. Et conseille vivement de faire attention «aux produits que vous achetez en cette période de fêtes de fin d’année». Le moins que l’on puisse dire, c’est que cette mise en garde reste d’actualité, même après la période sensible du passage d’une année à une autre, car au-delà des… «820 poulets impropres à la consommation saisis par la Brigade territoriale de gendarmerie de Saamba alors qu’ils étaient transportés à bord d’un véhicule et d’un tricycle vers la ville de Ouagadougou», objet de l’alerte du 22 décembre dernier, combien de produits néfastes pour notre santé ont pu passer les mailles du filet et/ou échapper à la vigilance des citoyens?

La terre ne ment pas». Une réalité immuable en son temps, mais qui malheureusement ne fait plus vraiment recette de nos jours. Surtout au Burkina où au grand dam des paysans, la nature, changement climatique oblige, fait des siennes, modifiant les saisons à sa guise. Du coup, les pluies dont la régularité et une répartition adéquate dans l’espace déterminent la qualité des récoltes, s’illustrent par leur absence ou leur mauvaise couverture du territoire national.

 

Jusque-là épargnée de la menace djihadiste qui angoisse aussi bien les pays du Nord comme ceux du Sud, Madagascar vient de connaître, à son tour, une explosion d’origine criminelle qui a fait deux morts et 86 blessés. Les victimes étaient allées assister à un spectacle dans un stade de la capitale Antananarivo.

Cela n’aura échappé à personne, le pagne tissé du Burkina revient en force! Même si d’aucuns le trouvent tout de même cher, les Burkinabè affectionnent de plus en plus le Faso Dan Fani tandis que les pouvoirs publics multiplient les actions pour mettre en avant ce qui est considéré comme un symbole fort de l’identité nationale.