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Dominique Yaméogo, secrétaire général de l’Union régionale du Centre de la CGT-B

SOCIETE

Après deux sit-in au cours de l’année 2016, les agents des péages du Burkina menacent à nouveau d’aller en grève à compter du mercredi 22 au mardi 28 février 2017 sur toute l’étendue du territoire national.


Ce préavis de grève de la Coordination des comités CGT-B (Confédération général du travail du Burkina) des péages a pour objectif d’ «exiger une fois de plus du gouvernement burkinabè, un examen diligent de la plateforme minimale de la corporation». En effet, la ministre de l’Economie, des Finances et du Développement avait promis mettre en place un groupe de réflexion sur la gestion du péage qui associerait la coordination des Comités CGT-B des péages.

«Mais fort est de constater qu’à ce jour, ce groupe de travail n’a pas vu le jour et le statut du personnel dans le processus de transfert de la gestion de péage au Fonds spécial routier n’a pas été clarifié jusque là», fait remarquer Hubert Sawadogo, secrétaire général de ladite coordination. Selon M. Sawadogo, sur invitation de la ministre de l’économie, ladite commission de réflexion devait tenir sa première séance de travail le 15 février dernier : «Dans une correspondance, madame la ministre nous a demandé de désigner deux préposés et deux surveillants de barrières en vue de la participation aux travaux de la commission. En réponse, nous avons marqué notre accord, tout en indiquant que l’idée d’apprécier l’opportunité de la poursuite de processus de la concession décidée par le gouvernement en 2012, doit être retirée de la mission de la commission.»

Pour Hubert Sawadogo donc, cette idée est contraire au premier point de leur plateforme revendicative à savoir, l’annulation pure et simple et sans condition de la concession du péage. «Nous avons également indiqué que notre délégation serait composée des quatre délégués des agents des péages, accompagnés de deux responsables de la CGT-B. Cette réponse de la coordination au ministre de l’Economie est restée sans suite jusqu’au jour de la rencontre. A notre grande surprise, le directeur général du Trésor et de la Comptabilité publique, Naby Abraham Ouattara a récusé la présence des deux responsables de la CGT-B. Face à ce refus, nous avons de commun accord, annulé la rencontre afin d’attendre la réponse du ministre», explique M. Sawadogo.

Pour sa part, Dominique Yaméogo, secrétaire général de l’Union régionale du Centre de la CGT-B par ailleurs membre de la délégation des comités des péages à cette rencontre, estime que «cette assistance de la CGT-B à ses délégués syndicaux est statutaire et légale et qu’elle est prévue par la loi 028 portant code du travail au Burkina et par la convention collective interprofessionnelle du 9 juillet 1974». Une situation que déplore M. Yaméogo pour qui, les délégués qui participent à une telle commission sont responsables des conclusions des travaux d’où la nécessité de se faire assister. En attendant donc la réaction des autorités ministérielles, la coordination appelle tous ses 457 agents des péages du Burkina à observer un arrêt de travail du 22 au 28 février 2017 sur l’ensemble du territoire.

Abel Azonhandé

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