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SOCIETE

Agacés par la poussière et autres désagréments engendrés par l’avenue Ouézzin Coulibaly, en plein centre commercial, et dont les travaux de bitumage ont été suspendus depuis un certain temps, les jeunes, membres et sympathisants des organisations spécifiques de la société civile de Bobo-Dioulasso, soutenus par des commerçants du grands marché, ont organisé une manifestation dans la matinée du mercredi 15 février 2017. Jusqu’aux environs de 10 heures, ils ont barrée les accès à la route en question avant de remettre une lettre de protestation adressée au ministre en charge des infrastructures, laquelle lettre a été reçue par le premier adjoint au maire, aux fins de faire suivre.

Ourdi par un chahut de sifflets et de slogans débuté très tôt le matin par ses camarades manifestants, le message du coordinateur des OSC dites spécifiques de la ville de Bobo-Dioulasso est direct. Tout de go, dès l’entame même de son discours face à la délégation conduite par le premier adjoint au maire, Martin Coulibaly, venue recevoir la lettre de protestation adressée au ministre des infrastructures et du désenclavement, Daouda Ouattara a déclaré : « quand on considère le mot d’ordre du moment, ‘plus rien ne sera comme avant’, on comprend difficilement que trois ans après le lancement du bitumage de l’avenue Ouezzin Coulibaly, longue d’à peine 800 mètres, ce chantier en plein centre commercial, à délai d’exécution de cinq mois, est dans sa quatrième année ». Avant de poursuivre : « concrètement, nous souhaitons, monsieur le ministre des infrastructures, votre intervention immédiate aux côtés de nos élus, pour mettre fin aux souffrances des riverains et usagers de cette avenue qui depuis quatre ans dépensent de leur poche pour asperger d’eau leurs environnement en vue de mettre leurs poumons et leurs marchandises à l’abri de la poussière.»

Avant de lever les barrières autour de 10h30mn, les manifestants ont par ailleurs exprimé leur souhait de voir bitumées 42% des artères du centre commercial de la ville, conformément aux annonces faites par les autorités gouvernementales en place.

Serge Maurille (correspondant à Bobo-Dioualasso)

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Le maire de Ouagadougou a signé un arrêté réglementant la circulation et le stationnement des véhicules poids lourds. La circulation de ces véhicules n’est désormais autorisée qu’entre 22 heures et 5 heures du matin sur un certain nombre d’axes routiers.

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