Aujourd'hui,
URGENT
Agriculture: les parasites, notamment les chenilles légionnaires, ont été maîtrisés à 98% dans la region du Sud-Ouest (Directeur régional).
Covid-19: l’ambassade de Chine au Burkina offre 10 000 masques et 20 thermomètres au ministère de l’Education nationale.   
Burkina: la police met fin aux activités d’un réseau de présumés malfrats dans la ville de Ouaga détenant 509 cartes bancaires.   
Niger: 6 Français et 2 Nigériens tuées dimanche par des hommes armés dans la zone de Kouré (sud-ouest du Niger). 
Tapoa: 5 personnes enlevées samedi sur l'axe Fada-Kantchari par des hommes armés ont été retrouvées saines et sauves dimanche. 
Bobo Dioulasso: 850 élèves de l’Enam en formation militaire au Groupement d’instruction des forces armées.
Fada: l’explosion d’un pneu provoque une débandade au marché de bétail. 
Covid-19: les cas confirmés en Afrique dépassent la barre du million. 
Burkina: la Semaine nationale de la culture ne se tiendra pas en 2020 à cause de la Covid-19 (ministre de la Culture).
Liban : au moins quatre Burkinabè blessés dans l'explosion survenue au port de Beyrouth (bilan provisoire). 

SOCIETE

Le ministère en charge de la défense à réagit, dans un communiqué publié le 1er juillet, à la mort de sept personnes à Tanwalbougou. Selon le Collectif contre l’impunité et la stigmatisation des communautés (CISC), ces personnes avaient été enlevées par les Forces de défense et de sécurité. Elles avaient ensuite été retrouvées mortes, vraisemblablement tuées par balles quelques kilomètres plus loin. 

«Suite  à une opération militaire menée le 29 juin dans la localité de Boumoana, près de Tanwalbougou, 7 corps d’individus morts par balle auraient été découverts à la lisière de la localité», indique le ministère de la Défense dans un communiqué publié jeudi.. 

«Afin de faire toute la lumière sur ces évènements et situer l’opinion publique, Monsieur le ministre d’Etat, ministre de la Défense nationale et des Anciens combattants a instruit  l’Inspection générale des Forces armées nationales de diligenter une enquête administrative», poursuit le document. 

«Il tient à rassurer l’opinion publique nationale et internationale que si la responsabilité d’éléments des FDS était établie, les auteurs répondront de leurs actes conformément au lois et règlements qui régissent les forces armées nationales», conclut le document.  

Ce n’est pas la première fois que cette localité défraye la chronique. Dans la nuit du 11 au 12 mai 2020, 12 personnes ont trouvé la mort dans leur cellule alors qu’elles étaient en détention à la gendarmerie de Tanwalbougou pour suspicions de faits de terrorisme.

Les autorités avaient annoncé l’ouverture d’une enquête. «Les décisions seront prises sans état d’âme», avait promis le président du Faso.