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Burkina: la loi portant institution de Volontaires pour la défense de la Patrie (VDP) adoptée par l'Assemblée nationale
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Afrique: 45 millions de personnes menacées par la famine en Afrique Australe
Médias: le Synatic annonce un sit-in (22 et 23 janvier) et une grève générale de 48 heures (du 29 au 30 janvier 2020)
Burkina: le tribunal militaire a condamné lundi 13 janvier 2020 les accusés à payer 947 279 507 FCFA aux victimes du putsch manqué de 2015.
Burkina: les autorités coutumières et religieuses «lancent un appel à l’union et à la cohésion nationale»
Burkina: le gouvernement crée la Brigade centrale de lutte contre la cybercriminalité pour lutter contre les infractions liées aux TIC

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SOCIETE

Onze personnes ont été retrouvées mortes à l’unité anti-drogue de la police, à Ouagadougou, ce lundi 15 juillet 2019. Elles avaient été placées en garde à vue dans le cadre d’une enquête sur un trafic de drogue.  Le procureur du Faso près le Tribunal de grande instance de Ouagadougou a annoncé l’ouverture d’une enquête pour situer les responsabilités.

Ces personnes ont été interpellées le long du weekend-end du 12 au 13 juillet.  Il s’agirait de clients, de revendeurs, de fournisseurs et de consommateurs de stupéfiants. Placées en garde à vue, elles ont été retrouvées mortes ce lundi. 

La justice a annoncé l’ouverture d’une enquête. «Le Procureur du Faso près le Tribunal de grande Instance de Ouagadougou a été informé, ce jour 15 juillet 2019, par la directrice de la police judiciaire de la police nationale de ce que 11 personnes gardées à vue à l’Unité anti-drogue (UAD) pour des infractions relatives à la législation des stupéfiants sont décédées dans la nuit du 14 au 15 juillet 2019», annonce un communiqué du Parquet.

«Accompagnés de ses substituts et assisté des services techniques, le Procureur du Faso, s’est transporté sur les lieux en vue des constatations d’usage», poursuit le communiqué, qui «informe l’opinion publique que dans le cadre d’une enquête que [le procureur a ouvert], des médecins légistes ont été requis à l’effet de procéder à des examens et autopsies nécessaires.»

Toujours ce lundi 15 juillet 2019, le ministre en charge de la Sécurité a indiqué au journal télévisé de 20 heures de la RTB qu’une enquête administrative avait été ouverte pour comprendre les circonstances de ces décès. Ousséni Compaoré, a indiqué que cette enquête administrative était différente de celle ouverte par le procureur du Faso.

«Des instructions fermes ont été données pour élucider cette tragédie inacceptable et administrer des sanctions», promet pour sa part le Premier ministre du Burkina Faso, Christophe Dabiré sur sa page Facebook.  

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