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Burkina: le budget de l’Etat gestion 2020 se chiffre en recette à 2 233,316 milliards FCFA et en dépenses à 2 518,456 milliards FCFA 
5e RGPH: la ministre en charge de la famille, Laurence Ilboudo plaide pour un recensement exhaustif des personnes en situation de  handicap
Burkina: les pétards pour divertissement toujours interdits (ministère du Commerce)
Environnement: 2019 achève la décennie la plus chaude jamais enregistrée, selon l’ONU (RFI)
Gabon: arrestation de Brice Laccruche, ex-chef de cabinet du président Bongo
Burkina: une vingtaine de terroristes abattus  à Toéni (Boucle du Mouhoun) et Bahn (Nord)
Football: l'attaquant burkinabè, Jonathan Pitroipa met fin à sa carrière internationale après 13 années
Burkina: «75 % des sources d’infections du VIH chez les couples, viennent des prostitués» (Etude)
Football: l'Argentin Lionel Messi remporte son 6e ballon d'or, un record

SOCIETE

172 jours soit 5 mois et 21 jours après les massacres de Yirgou qui se sont étendus sur 20 villages des provinces du Sanmatenga et du Soum, la justice se fait toujours attendre selon le mouvement Femmes débouts qui a battu le macadam ce samedi 22 juin 2019 devant le palais de justice de Ouagadougou.

Les rescapés de ces évènements du 1er janvier 2019, notamment les femmes des suppliciés, disent avoir pu identifier «formellement» les auteurs. Elles les citent nommément avec leurs surnoms, précisant quelquefois les noms de leurs parents. «Mais pourquoi il n’y a toujours pas d’arrestation alors que les présumés auteurs sont connus ? Pourquoi ? Qu’attend-on pour arrêter, juger et condamner ces Koglwéogos terroristes et les mettre au cachot ? Sont-ils au-dessus de la justice ? Sont-ils au-dessus de la République ? Sont-ils plus armés que nos forces de défense et de sécurité ? Bénéficient-ils de la protection du politique ? Que nous cache-t-in ? Pourquoi les autorités ont peur des Koglwéogos ? Est-ce des anciens militaires ? Des grands bandits ?», autant de questions que pose Amsa Diallo/Diaby, porte-parole du mouvement Femmes débouts.

Mme Diaby demande l’arrêt des massacres des différentes communautés. «Ce sit-in se veut un message de paix et de cohésion sociale. Le message sera transmis à qui de droit. Restons mobiliser pour les prochaines étapes que nous vous communiquerons très bientôt. Car nous ne pouvons plus dormir avec ces orphelins que nous peinons à assurer, ne serait-ce que l’alimentation», a-t-elle laissé entendre. Elle affirme d’ailleurs, qu’«il n’y a de révolution sociale que lorsque la femme est libérée.»

Le ras-le-bol des marcheuses de ce samedi, près de 5000 déplacés auraient trouvé refuge à Kelbo et Bèlègagnandé. Des tentes avaient été dressées à Noral Tchingan pour ces déplacés mais ils n’ont jamais réussi à intégrer ces tentes puisque le minimum vital y manquait fait remarquer Mme Diaby. Pour elle, l’Etat les aurait abandonnés à leur triste sort. Toutefois, Amsa Diallo/Diaby salue le niveau de prise en charge des déplacés de Barsalogho mais indique que la situation s’est fortement dégradée ces derniers jours.

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