Aujourd'hui,
URGENT
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Etats-Unis: la commission judiciaire valide l'acte d'accusation de destitution de Donald Trump
Justice: 99 dossiers enrôlés pour les sessions des pôles criminels de Ouagadougou et de Ouahigouya
Justice: les acteurs demandent à la France de clarifier sa position sur l'extradition de François Compaoré dans l'affaire Norbert Zongo
Burkina: au moins 15 terroristes neutralisés, une base démantelée, et de l’armement saisi à Kompienga dans la Région de l'Est
Gaoua: une tonne de denrées périmées saisie par la police
Roch Kaboré: "Je voudrais rassurer tous les déplacés internes de notre engagement à créer les conditions de leur retour dans leurs localités"
Climat: les glaciers du Groenland fondent sept fois plus vite qu’en 1990
11-décembre: "Pour bâtir ensemble un Burkina Faso prospère, nous devons nous départir de nos intérêts égoïstes" (Roch Kaboré) 
11-décembre: "J’ai décidé de commettre un groupe de travail pour l’écriture de l’histoire générale de la Haute-Volta au Burkina" (Roch Kaboré)

SOCIETE

Dans le cadre de son intervention au Burkina, l’ONG Hunger free world, organisation japonaise de développement, travaillant plus spécifiquement dans le développement communautaire, la santé et l’assainissement, le plaidoyer et la sensibilisation pour un monde sans faim, le développement de la jeunesse. Après avoir œuvré pour l’inscription du droit à l’alimentation dans la nouvelle Constitution du Burkina, l’ONG a organisé un atelier à l’endroit des acteurs, afin de les outiller sur les mécanismes et les éléments qui entrent en ligne de compte pour l’élaboration du budget en matière de sécurité alimentaire.

La nouvelle Constitution du Burkina consacre dans ses articles 25, 26 et 135, le droit à l’alimentation. Toute chose qui selon Frédéric Ilboudo, chargé du plaidoyer à HFW, aura une incidence sur le budget national, notamment dans le secteur agricole, si tant est que l’Etat veut faire de ce droit une réalité. «Cela va nécessiter de la part des partenaires du ministère de l’Agriculture, une plus grande implication et un accompagnement pour ce département, moteur de la réalisation du droit à l’alimentation», fait remarquer François Sawadogo, administrateur de HFW, représentant le directeur pays.

Afin donc d’être plus efficace dans la conduite de leurs actions de plaidoyer, HFW et ses partenaires de la coalition veulent à travers une série de rencontres, œuvrer pour une amélioration de la gouvernance de la sécurité alimentaire et nutritionnelle au Burkina. Ainsi, au titre de 2019, trois «importantes» rencontres sont prévues. La première, tenue les 25 et 26 avril dernier, permettra aux acteurs d’avoir des connaissances des mécanismes d’élaboration du budget en matière de sécurité alimentaire. Ceci afin de planifier des actions qui seront mises en œuvre dès que la nouvelle Constitution sera adoptée et d’affiner la stratégie de mise en œuvre. Quant aux deux autres rencontres, elles sont prévues pour se tenir avant la fin 2019 afin de faire le bilan des initiatives et des actions à mener pour 2020.

Ont pris part à cet atelier, le Réseau des parlementaires pour la sécurité alimentaire et la nutrition, le Club des journalistes pour la sécurité alimentaire et la nutrition, la Commission des affaires générales et institutionnelles et des droits humains (CAGIDH), la Commission des finances et du budget (Comfib) de l’Assemblée nationale, le ministère de l’Agriculture, le secrétariat exécutif du Conseil national pour la sécurité alimentaire, le Nouveau droits humains (NDH), la Confédération paysanne du Faso et le Mouvement burkinabè des droits de l’homme et des peuples (MBDHP).

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