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Mozambique: le fils de l’ex-président arrêté pour corruption
Burkina: 4 douaniers en service de contrôle routier à Nouhao à environ 10 km de Bittou et un civil tués au cours d'une attaque terroriste
Côte d'Ivoire: Guillaume Soro lance un «comité politique» après sa démission de l'Assemblée nationale
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Burkina: environ 55 milliards de FCFA à mobiliser pour la mise en oeuvre du plan d’urgence 2019
Djibo: 2 militaires tués et 6 autres blessés dans l’explosion d’un corps piégé

SOCIETE

Simon Compaoré a échangé avec une délégation de la Fédération des Associations Islamiques du Burkina (FAIB)  sur le très contesté projet de loi sur les libertés religieuses. Et selon ce communiqué du gouvernement, il a informé la Fédération que le gouvernement a demandé le retrait dudit projet de loi de l’ordre du jour de la session extraordinaire afin d’approfondir les concertations.


«Le Ministre d’Etat, Ministre de l’Administration Territoriale, de la Décentralisation et de la Sécurité Intérieure a eu une rencontre avec une  délégation de la Fédération des Associations Islamiques du Burkina (FAIB) portant sur le communiqué paru dans plusieurs médias et relatif à certaines dispositions du projet de loi portant libertés religieuses au Burkina Faso. Il a informé la Fédération que le gouvernement a demandé dès la conférence des Présidents de l’Assemblée Nationale, le retrait dudit projet de loi de l’ordre du jour de la session extraordinaire afin d’approfondir les concertations avec tous les acteurs concernés conduisant à un projet de loi consensuel gage de paix et de stabilité sociale», dit le communiqué.

Samedi, la FAIB avait publié un communiqué rejetant ce projet de loi, assurant que son «application en l’état va réduire la liberté de conscience et de culte telle que reconnue par notre constitution, avec très probablement des conséquences dommageables sur le vivre ensemble apprécié de tous au Burkina Faso. »

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