Aujourd'hui,
URGENT
Europe: Ursula von der Leyen élue de peu à la tête de la Commission européenne (RFI)
Musique: décès de Johnny Clegg, le "Zoulou Blanc" à l'âge de 66 ans
Burkina: 2136  policiers pour servir « patriotiquement » la Nation
Ouagadougou: 11 personnes décèdent au cours de leur garde-à-vue, le parquet ouvre une information judiciaire
Espace: l’Inde reporte le lancement de sa seconde mission lunaire
Football: la finale de la CAN 2019 opposera le vendredi 19 juillet au Caire, le Sénégal à l'Algérie
Burkina: l'ancien Premier ministre, Paul Kaba Thiéba prend officiellement les rênes de la Caisse des dépôts et consignations
Soudan: le régime militaire annonce avoir déjoué une «tentative de coup d’État»
Paludisme: «La tendance de la mortalité est en baisse» au Burkina Faso (AIB)
Coopération: le Burkina Faso et le Niger signent un accord pour le développement de leur zone frontalière (AIB)

SOCIETE

Simon Compaoré a échangé avec une délégation de la Fédération des Associations Islamiques du Burkina (FAIB)  sur le très contesté projet de loi sur les libertés religieuses. Et selon ce communiqué du gouvernement, il a informé la Fédération que le gouvernement a demandé le retrait dudit projet de loi de l’ordre du jour de la session extraordinaire afin d’approfondir les concertations.


«Le Ministre d’Etat, Ministre de l’Administration Territoriale, de la Décentralisation et de la Sécurité Intérieure a eu une rencontre avec une  délégation de la Fédération des Associations Islamiques du Burkina (FAIB) portant sur le communiqué paru dans plusieurs médias et relatif à certaines dispositions du projet de loi portant libertés religieuses au Burkina Faso. Il a informé la Fédération que le gouvernement a demandé dès la conférence des Présidents de l’Assemblée Nationale, le retrait dudit projet de loi de l’ordre du jour de la session extraordinaire afin d’approfondir les concertations avec tous les acteurs concernés conduisant à un projet de loi consensuel gage de paix et de stabilité sociale», dit le communiqué.

Samedi, la FAIB avait publié un communiqué rejetant ce projet de loi, assurant que son «application en l’état va réduire la liberté de conscience et de culte telle que reconnue par notre constitution, avec très probablement des conséquences dommageables sur le vivre ensemble apprécié de tous au Burkina Faso. »

Sondage

Le maire de Ouagadougou a signé un arrêté réglementant la circulation et le stationnement des véhicules poids lourds. La circulation de ces véhicules n’est désormais autorisée qu’entre 22 heures et 5 heures du matin sur un certain nombre d’axes routiers.

OFFRE CANAL+

Rejoins-nous sur Facebook

ACTUELLEMENT DANS VOS KIOSQUES

NEWSLETTER

Abonnez vous à notre bulletin d'informations pour être quotidiennement informé