Aujourd'hui,
URGENT
Banfora: 5 personnes -dont trois 3 de la même famille- tuées par la foudre à Tengrela, le dimanche 23 septembre 2018 (AIB). 
Burkina: Yacouba Sawadogo, 78 ans, a reçu lundi 24 septembre le prix Right Livelihood, également appelé prix nobel alternatif(Oméga Fm)
Burkina: chaque député va contribuer à hauteur d'un million de F CFA pour lutter contre le terrorisme
Soum: trois gendarmes tués dans une embuscade dans la zone de la mine d'or d'Inata
Soum: trois personnes dont le fils du responsable de la mine d'or d'Inata enlevées par des hommes armés non identifiés
Burkina: le Laboratoire énergies renouvelables et efficacité énergétique, a mis au point, du charbon à base de tourteaux d’anacarde (AIB)
Bénin: le gouvernement recule sur la hausse du prix d'internet
Cinéma: l’acteur ivoirien Ahmed Souané (Docteur Boris) est décédé ce jeudi 20 septembre
RDC: L’Onu inquiète face à l’augmentation des violations des droits de l’homme
Burkina: le gouvernement crée une Brigade spéciale des investigations anti terroristes et de lutte contre la criminalité organisée (BSLAT)

SOCIETE

Simon Compaoré a échangé avec une délégation de la Fédération des Associations Islamiques du Burkina (FAIB)  sur le très contesté projet de loi sur les libertés religieuses. Et selon ce communiqué du gouvernement, il a informé la Fédération que le gouvernement a demandé le retrait dudit projet de loi de l’ordre du jour de la session extraordinaire afin d’approfondir les concertations.


«Le Ministre d’Etat, Ministre de l’Administration Territoriale, de la Décentralisation et de la Sécurité Intérieure a eu une rencontre avec une  délégation de la Fédération des Associations Islamiques du Burkina (FAIB) portant sur le communiqué paru dans plusieurs médias et relatif à certaines dispositions du projet de loi portant libertés religieuses au Burkina Faso. Il a informé la Fédération que le gouvernement a demandé dès la conférence des Présidents de l’Assemblée Nationale, le retrait dudit projet de loi de l’ordre du jour de la session extraordinaire afin d’approfondir les concertations avec tous les acteurs concernés conduisant à un projet de loi consensuel gage de paix et de stabilité sociale», dit le communiqué.

Samedi, la FAIB avait publié un communiqué rejetant ce projet de loi, assurant que son «application en l’état va réduire la liberté de conscience et de culte telle que reconnue par notre constitution, avec très probablement des conséquences dommageables sur le vivre ensemble apprécié de tous au Burkina Faso. »