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Burkina: dans une déclaration, les évêques invitent les fidèles à prier pour la paix durant tout le mois de février 2019
RDC: la Cour constitutionnelle confirme la victoire de Tshisekedi, Fayulu se proclame président
Mali: huit Casques bleus ont été tués dans l'attaque terroriste d'un camp de la mission de l'ONU dans le nord-est du pays
Football: Salitas FC se qualifie pour la phase de poule de la Coupe de la confédération Caf en battant Al Nasr (3-1)
Orodora: 5 morts dans un affrontement entre la police et des jeunes 
Burkina: dans l'attente de la nomination d'un Premier ministre, le président charge l'équipe sortante d'expédier les affaires courantes
USA: le prochain sommet entre Donald Trump et Kim Jong-un prévu fin février, le lieu pas encore précisé (Maison Blanche)
France: Alexandre Benalla a été mis en examen pour «usage public et sans droit d'un document justificatif d'une qualité professionnelle»

SOCIETE

L’Ong Afrique contre le tabac (Aconta) en collaboration avec le Réseau des journalistes pour la lutte antitabac (Rejat-BF), la Ligue des consommateurs du Burkina (LCB) et l’Association burkinabè d’aide au cancer tabagique (Abact) ont organisé une conférence de presse sur la situation de la lutte antitabac dans notre pays ce jeudi 8 novembre 2018 à Ouagadougou.

Depuis plus de deux ans et demi, ces organisations se sont lancées dans une campagne visant à faire appliquer la loi antitabac qui a été votée en 2010 dans le seul but de protéger la santé des générations présentes et futures contre les dangers liés à la consommation de ce stupéfiant.

Pour atteindre cet objectif, le Burkina Faso, à l’instar de nombreux autres pays, a adopté des textes juridiques dont un arrêté conjoint pour faire apposer des images rappelant les conséquences sanitaires du tabagisme sur les paquets et autres emballages des produits du tabac. Mais contre toute attente, indique le coordonnateur de l’Ong Aconta, Salif Nikiéma, l’industrie du tabac au Burkina Faso s’est opposée à cette mesure. «Face à cette situation, nous avons maintes fois interpellé le gouvernement sur cette violation grave de l’article 5.3 de la Convention cadre de l’organisation mondiale de la santé pour la lutte antitabac (CCLAT)» a fait savoir M. Nikiéma.

Grace à ce plaidoyer et à l’implication de certaines organisations, des personnes ressources, le ministère en charge du Commerce a fixé le 1er janvier 2019 comme un nouveau délai de rigueur aux compagnies et importateurs de tabac présents au Burkina Faso pour se conformer à l’arrêté relatif à l’apposition des avertissements sanitaires graphiques sur les paquets de cigarettes. Ce délai du 1er janvier 2019, aux dires du coordonnateur de l’Ong Aconta, est suivi de près par l’ensemble des acteurs de la lutte antitabac. «Toute tentative visant à ne pas respecter ce délai ou retarder une fois de plus cette mesure sera inacceptable. Car, aucune raison ne pourrait justifier cela» prévient-il. Pour éviter cette situation, les conférenciers demandent à toutes les personnes impliquées dans ce processus, «de ne pas se laisser duper par l’industrie du tabac qui chercherait à tout prix à retarder ce processus en avançant des nouveaux arguments farfelus alors qu’elle a déjà eu assez de temps pour se préparer (depuis le 7 avril 2015)».

Dans la dynamique de faire respecter l’interdiction de fumer dans les lieux publics, lors de la 15e  édition du Salon international de l’artisanat de Ouagadougou (Siao), un partenariat l’Ong a noué un partenariat avec le comité d’organisation de la biennale de l’artisanat. Cela a eu comme principal objectif de faire appliquer strictement l’interdiction de fumer et de vapoter dans l’enceinte de la cour du Siao. «Cette première expérience a été très bien respectée. Plus de 100 fumeurs ont déposé leur tabac de façon volontaire ou après amende infligée par la Police nationale. Lesdites amendes seront versées dans le budget de l’Etat» a conclu Salif Nikiéma, coordonnateur de Aconta.

 

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