Aujourd'hui,
URGENT
Europe: Ursula von der Leyen élue de peu à la tête de la Commission européenne (RFI)
Musique: décès de Johnny Clegg, le "Zoulou Blanc" à l'âge de 66 ans
Burkina: 2136  policiers pour servir « patriotiquement » la Nation
Ouagadougou: 11 personnes décèdent au cours de leur garde-à-vue, le parquet ouvre une information judiciaire
Espace: l’Inde reporte le lancement de sa seconde mission lunaire
Football: la finale de la CAN 2019 opposera le vendredi 19 juillet au Caire, le Sénégal à l'Algérie
Burkina: l'ancien Premier ministre, Paul Kaba Thiéba prend officiellement les rênes de la Caisse des dépôts et consignations
Soudan: le régime militaire annonce avoir déjoué une «tentative de coup d’État»
Paludisme: «La tendance de la mortalité est en baisse» au Burkina Faso (AIB)
Coopération: le Burkina Faso et le Niger signent un accord pour le développement de leur zone frontalière (AIB)

SOCIETE

Nusrat al-Islam wal-Muslimin, la coalition djihadiste active dans le nord du Mali, a revendiqué l’attaque qui a causé la mort de deux Casques bleus burkinabè le27 octobre dernier à Ber, au Mali, selon le site mauritanien généralement bien renseigné, Alakhbar.

Dans une vidéo d’une durée de 3.17 mn transmise à Alakhbar, le porte-parole  du groupe terroriste Nusrat al-Islam wal-Muslimin affirme que l’attaque a été menée par 80 combattants du groupe.

Il a ajouté que cette attaque est une «mise en garde à tous les gouvernements de la région et particulièrement au Burkina Faso». Le groupe djihadiste appelle Ouagadougou à «revoir sa politique qui a provoqué, selon les islamistes, l’insécurité des Burkinabé». 

Deux soldats burkinabè du détachement du contingent Badenya 6 de la Minusma ont été tués samedi 27 octobre 2018 aux environs de 5h30 mns  à Ber, au Nord du Mali, dans la région de Tombouctou, au cours «d’une attaque complexe par des éléments armés», avaient annoncé l’Etat-major des armées du Burkina Faso.

Selon la Minusma, les auteurs des attaques étaient à bord de plusieurs pickups armés de lance-roquettes et de mitrailleuses et d’autres chargés d’explosifs. Ils ont également utilisé des engins explosifs improvisés.

C’est ce même groupe - Nusrat al-Islam wal-Muslimin- qui avait revendiqué la double attaque contre l’ambassade de France et le siège de l’Etat-major général des armées le 2 mars dernier à Ouagadougou.

Sondage

Le maire de Ouagadougou a signé un arrêté réglementant la circulation et le stationnement des véhicules poids lourds. La circulation de ces véhicules n’est désormais autorisée qu’entre 22 heures et 5 heures du matin sur un certain nombre d’axes routiers.

OFFRE CANAL+

Rejoins-nous sur Facebook

ACTUELLEMENT DANS VOS KIOSQUES

NEWSLETTER

Abonnez vous à notre bulletin d'informations pour être quotidiennement informé