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SOCIETE

L’installation de groupes d’autodéfense Koglwéogos en usant de la «force» par le chef Koglwéogos, Boukary le lion dans la région des Hauts-Bassin du Burkina Faso a refait surface lors des échanges entre la presse et le ministre de l’Administration territoriale, de la Décentralisation et de la Sécurité intérieure, Simon Compaoré, ce mercredi 4 janvier 2017.


Depuis quelques temps, l’on enregistre pas mal d’incidents dans la région des Hauts-Bassin suite à l’installation des Koglwéogos dans ladite localité. En cause, la volonté d’un groupe d’individus ayant à leur tête le colonel de l’armée à la retraite Boukary Kaboré dit «Le Lion», d’installer ce groupe d’autodéfense aux méthodes controversées alors que les autorités traditionnelle de la région s’y opposent.

Pour le ministre Simon Compaoré, «on ne force pas les gens pour mettre en place une association. Les gens ont leurs habitudes qu’il faut respecter. Mais si les populations elles-mêmes se mettent d’accord pour le faire, alors tant mieux».

Simon Compaoré a précisé aussi que la nouvelle vision de la police de proximité -dans laquelle il espère intégrer ces Koglwéogos- vise à encadrer, appuyer les associations d’autodéfense qui existent déjà et travailler à offrir des prestations qui permettent d’améliorer la protection des citoyens et citoyennes du Burkina Faso.

Le ministre de la Sécurité a été on ne peut plus clair sur le sort qui sera réservé à ceux qui veulent troubler la quiétude des populations. « J’ai donné instructions aux forces de l’ordre de troubler ceux qui veulent troubler l’ordre. Nul n’est au-dessus de la loi. Et que Boukary fut-il lion ou quoi que ce soit, il est obligé de respecter la loi sinon, nous serons obligés de faire le nécessaire», a martelé le ministre de la Sécurité.

Abel Azonhandé