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SOCIETE

La Direction générale de la Recherche en Education et de l’Innovation pédagogique (DGREIP), a organisé un atelier d’élaboration des cahiers de charges des manuels scolaires, du 25 au 29 septembre 2018 à Kaya. Objectif : doter le ministère de l’éducation nationale d’une meilleure spécification technique à la commande pour les livres du Cours Préparatoire. C’est le Directeur de la Production des Moyens Didactiques et des Technologies (DPMDT), Guy Louis Constant Barry qui a présidé l’ouverture des travaux.

Le manuel « Lire au Burkina » a plus d’une trentaine d’âge de vie et il est grand temps de procéder à son changement. En effet, tous s’accordent à dire que « Lire au Burkina » et les livres de mathématiques et scientifiques en vigueur dans l’école burkinabè ont besoin d’une mise à jour pour un ancrage dans les réalités sociales, culturelles, historique et économique. Pour ce faire, l’atelier de Kaya s’est donné pour but de proposer aux éditeurs un cahier de charge à la commande pour de nouveaux manuels qui seront simples à utiliser tant pour l’élève que pour l’enseignant. La place incontestable des manuels n’étant plus à démontrer dans la réussite des enseignements-apprentissages, les participants, pour la plupart des encadreurs du primaire et du post-primaire, ont spécifié les caractéristiques que doivent avoir les nouveaux manuels qui sont attendus à la rentrée 2019-2020. La révision des manuels va concerner tous les livres actuellement en usage dans les classes mais il importe de commencer par le premier de la série dans la matière de base qu’est la lecture à la première année du cursus scolaire.

En ce qui concerne les aspects pédagogiques des futurs manuels, l’accent sera mis sur la rigueur scientifique des contenus. Pour l’élève, le manuel doit contenir des situations signifiantes avec l’adoption des illustrations en quadrichromie pour ne plus avoir « de la salade en couleur rouge ou du lait vert » par exemple. Il s’agira aussi de façon générale de déconstruire certaines représentations de la société tout en prenant en compte la notion du genre, de l’environnement et aussi faire la chasse aux stéréotypes discriminatoires. Le manuel se veut des contenus justes, bienséants et adaptés et doit s’inscrire dans logique des compétences visées à la fin du cycle. Le manuel de lecture du CP sera désormais « un livre unique de français » qui va comporter une entrée par l’expression orale, puis la lecture et en fin l’écriture. Par ailleurs, la qualité physique des manuels est revenue dans les échanges et les participants ont opté pour des livres plus résistants avec des couvertures cartonnées brochées comme la plupart des modèles pris en exemple dans d’autres pays. D’autres pistes ont été explorées et on peut retenir entre autre la « méthode de Singapour »pour les mathématiques et qui ferait ses preuves dans d’autres pays.

On rappelle qu’avant d’aborder dans le fond les cahiers de charges du manuel, les participants ont eu droit à des rappels de didactique et de psychologie donnés respectivement par les Docteurs Innocent OUEDRAOGO et Timbila SAWADOGO et de Madame TIBIRI/KOUTOU Ivonne, tous de l’Ecole Normale supérieure de Koudougou afin de baliser les voies de réflexion.

DCPM/MENA.

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