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SOCIETE

L'Union nationale des établissements d'enseignement privés laïc (Uneep-L) a organisé une conférence de presse le vendredi 21 septembre 2018 à Ouagadougou. Il s'est agi principalement de la fermeture des établissements privés non reconnus, de l’état de remboursement des frais de scolarité des élèves affectés au privé par l’Etat et la situation de des établissements privés en général.

L'Union des établissements privés par la voix de son président, Issa Compaoré, a remercié le gouvernement et les structures en charge de l'éducation pour la fermeture des établissements privés non reconnus.  A l’issue d’une inspection de ses services techniques, le ministère en charge de l’éducation nationale avait épinglé 649 établissements non à règle. Et sur les 649, 226 établissements « irrécupérables » allaient être tout simplement fermés.

M. Compaoré a fait savoir que cette décision de fermeture qui était une de leur préoccupation, est aujourd’hui une réalité. L'Uneep-L tout en accueillant favorablement cette initiative, exhorte tout de même le ministère en charge de l'Education à poursuivre cette œuvre salutaire jusqu'au bout.

Concernant le payement des frais de scolarité des élèves affectés par l’Etat au niveau des établissements privés, l'Union dit être satisfaite dans la forme mais, espère qu'avec le temps, elle recevra les frais de scolarité dans un délai raisonnable pour éviter les difficultés avec leurs partenaires enseignants.

A ce jour, l'Union dit enregistrer 235 demandes de remboursements de frais de scolarité d'un montant de plus d'un milliard de francs Cfa. « Nous pouvons affirmer avoir perçu un montant total d’un milliard 605 mille F FCA pour 166 établissements dont 114 établissements qui sont passés par l'UNEEPL avec un montant de 766 millions 50 mille F Cfa et 53 autres dossiers dont un montant de 234 millions 555 mille F Cfa qui sont passés par le Mena » a expliqué M. Compaoré.

Par ailleurs, poursuit-il, 121 établissements n'ont pas encore reçu le paiement d'un montant qui s'élève à 844 millions 155 mille F Cfa. « En plus des frais restants, nous pouvons ajouter les arriérés des années antérieures », précise le président de l'Uneep-L. Pour cette rentrée 2018-2019, l'Uneep-L dit constater une amélioration des conditions d'affectation des élèves dans les établissements conventionnés.

Concernant les établissements privés qualifiés de « commerçants », M. Compaoré a expliqué aux parents d'élèves que, le coût brut d'un élève au primaire au Burkina Faso est de 60 000f CFA, 120 000 f CFA au post primaire, 150 000f CFA au secondaire et 800 000 à 2 millions de f CFA au niveau du supérieur. « Donc, si les promoteurs s'arrangent à pratiquer des frais inferieurs, ils sont à féliciter et les parents ne doivent pas être étonné de voir un promoteur rehausser sa scolarité afin de mieux prendre soin de ses enseignants », se défend-t-il. L'Uneep-L exhorte les parents d'élèves, l'Etat à investir davantage dans l'éducation afin de garantir un meilleur avenir aux progénitures.

 

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