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Soudan: le nouveau Premier ministre Abdalla Hamdok confirmé le 20 août

SOCIETE

Les 12, 13 et 14 septembre dernier, l’université Ouaga I Professeur Joseph Ki Zerbo, a abrité le conseil syndical de l’Union générale des étudiants burkinabè (Ugeb). Se tenant entre deux congrès, ce rendez-vous était l’occasion pour ses membres, d’une part de dresser à mi-parcours le bilan de « l’exécution des tâches dégagées et prendre de nouvelles résolutions pour corriger les insuffisances constatées dans leur mise en œuvre ». D’autre part, ces étudiants ont porté un regard sur la situation sociopolitique et économique qui prévaut aussi bien au Burkina Faso qu’à l’étranger. 

Ce conseil syndical qui a connu la participation d’associations estudiantines venues du Niger, de la Côte d’ Ivoire et du Togo a refermé ses portes le vendredi 14 septembre 2018. C’était le lieu, selon Danouma Ismaël Traoré, président de l’Ugeb, de « disséquer sans complaisance » les rapports d’activités des sections et du comité exécutif. Ce bilan provisoire tiré à l’issue dudit conseil syndical, constitue « des pistes de solution pour corriger les insuffisances et permettre à notre union de continuer à jouer pleinement son rôle d’organisation authentique de défense des droits démocratiques et sociaux des étudiants mais également de participer activement à la lutte de notre peuple pour la défense et l’approfondissement des acquis de l’insurrection populaire et l’avènement d’un ordre social nouveau, favorable aux masses populaires burkinabè »,explique M. Traoré.

De façon générale et se référant à la mise en œuvre des conclusions du congrès tenu en août 2017, le 28e du genre, le conseil syndical a conclu « une bonne exécution des tâches », a indiqué le président de l’UGEB. Selon ce dernier des efforts doivent être entrepris par l’ensemble des étudiants afin d’atteindre les objectifs fixés.  Danouma Ismaël Traoré et ses camarades ont indiqué que « des instructions fermes ont été données au conseil exécutif pour dynamiser et procéder à la formation de ses membres (…) avec le concours de certains partenaires ». 

Cependant, l’UGEB, au regard des conclusions de ce conseil syndical déplore le fait qu’ « aucune nouvelle section n’a pu être installée ni dans les instituts et université privées de notre pays, ni dans des universités à l’extérieur du pays notamment en Côte d’Ivoire et au Maghreb qui accueillent de plus en plus de nombreux étudiants burkinabè ».

Par ailleurs, cette rencontre aura sonné comme une interpellation à l’endroit des sections et du conseil exécutif, à en croire le président de l’Ugeb, quant au devoir de reddition de compte périodique. Ce point-ci, représente « un des points clef du centralisme démocratique en tant que principe de fonctionnement de notre union ». Aussi, pour l’Ugeb, l’heure est venue de procéder à la correction des « dysfonctionnements constatés » dans certaines sections et corporations.

En outre, elle tire satisfaction de la part active prise par le conseil exécutif tout comme les sections, dans le cadre de « la lutte du mouvement démocratique et révolutionnaire de notre pays à travers le CODMPP et la CCVC », a fait savoir M. Traoré.

Se prononçant sur la situation nationale, elle estime que les choses ne sont pas au beau fixe pour moult raisons. De prime abord, sur le plan social, « c’est la désolation pour la majeure partie des étudiants, condamnés à sécher les cours au profit des restaurants universitaires », affirme le président de l’Ugeb. En plus de ce constat, l’Ugeb a dénoncé « la violation répétée des franchises et des libertés universitaires ». Tout comme l’application du système Licence Master Doctorat (LMD), qui conduit à des années académiques « sans tête ni queue ».

Les différentes sections membres du regroupement, entendent poursuivre la lutte face à ce qu’elles qualifient «d’offensive généralisée du pouvoir contre l’union ». Pour ces étudiants, « ce pouvoir a suffisamment montré sa haine viscérale vis-à-vis des organisations, des différentes couches qui se battent pour l’amélioration de leurs conditions de vie, de travail et d’études ».

C’est  au total 700 étudiants délégués de toutes les universités publiques du Burkina Faso qui ont participé à ce conseil syndical. Tous ces participants se sont quittés en prenant l’engagement de travailler « inlassablement au renforcement de l’union et à la défense intransigeante des intérêts matériels et moraux des étudiants », a conclu Danouma Ismaël Traoré.  

 

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