Aujourd'hui,
URGENT
Arabie Saoudite: Selon la CIA, Mohammed ben Salman a ordonné l'assassinat du journaliste Khashoggi
Burkina: la Coalition contre la vie chère organise le 29 novembre une journée de protestation contre la récente hausse du prix du carburant
Madagascar: le second tour de la présidentielle opposera Andry Rajoelina et Marc Ravalomanana, tous deux anciens présidents
Centrafrique: l’ex-chef anti-balaka Alfred Yecatom Rhombot extradé vers la CPI
Israël: le ministre de la Défense démissionne après le cessez-le-feu à Gaza
Brexit: Theresa May annonce que son gouvernement a validé le projet d'accord avec l'Union européenne 
Burkina: l'utilisation de contraception moderne a empêché 397 000 grossesses non désirées et 142 000 avortements (rapport)
Burkina: le bureau actuel du syndicat national de la GSP interdit d'activités, 10 agents révoqués (Conseil des ministres)
Sénégal: Macky Sall laisse entrevoir l'amnistie pour Khalifa Sall et Karim Wade (RFI)
Burkina: le Mouloud célébré dans la nuit du lundi 19 au mardi 20 novembre 2018

SOCIETE

L’atmosphère était tendue dans l’après-midi du lundi 2 janvier 2017 chez le chef de canton des Bobo mandarè. Une délégation des dozos, conduite par le grand chef régional de la confrérie, Ali Konaté, est allée manifester sa colère et son indignation suite à l’agression d’un autochtone de Makognadougou par les Koglwéogos dans le village de Piaki, localité située à 8 km de Makognadougou.


Selon L’Observateur Paalga qui rapporte l’information, des Koglwéogos seraient accusés de sévices corporels sur deux hommes à Poya à cause d’une histoire de femme. L’un des deux infortunés présente des cicatrices sur son dos. Pour Ali Konaté, chef de la confrérie dozo, il n’appartient pas aux Koglwéogos de faire la loi dans cette région. Il souligne aussi que ce crime ne restera pas impuni.

La proposition du chef de canton de prendre à témoins les autorités locales avant d’agir n’a pas été du goût des dozos. Lesquels n’ont pas caché leur détermination à en «découdre» et dans l’immédiat avec les Koglwéogos. Et depuis, la tension ne cesse de monter dans la zone avec des risques d’affrontements entre dozos et Koglwéogos.