Aujourd'hui,
URGENT
RDC: L’Onu inquiète face à l’augmentation des violations des droits de l’homme
Burkina: le gouvernement crée une Brigade spéciale des investigations anti terroristes et de lutte contre la criminalité organisée (BSLAT)
Pakistan: l'ancien Premier ministre pakistanais Nawaz Sharif remis en liberté (RFI)
Burkina: le CDP dément toute implication dans les différentes attaques terroristes perpétrées sur le territoire national(parti)
Ouagadougou: la 12e  édition du Forum national de la recherche scientifique et des Innovations technologique se tiendra  du 20 au 25 octobre
Loroum: des individus non identifiés ont abattu dans la nuit de mardi à mercredi, un homme dans le village de Lossa, commune de Banh
Niger: enlèvement d’un prêtre italien au sud-ouest de Niamey
Afrique du Sud: la justice autorise la consommation de cannabis à titre personnel pour les adultes (RFI)
Diplomatie: le président du Faso a été élevé à la grande dignité de Companion of the Order of the Star of Ghana
Burkina: 118 personnes tuées (de 2015 au 15 septembre 2018) au cours des attaques terroristes perpétrées sur le territoire

SOCIETE

L’atmosphère était tendue dans l’après-midi du lundi 2 janvier 2017 chez le chef de canton des Bobo mandarè. Une délégation des dozos, conduite par le grand chef régional de la confrérie, Ali Konaté, est allée manifester sa colère et son indignation suite à l’agression d’un autochtone de Makognadougou par les Koglwéogos dans le village de Piaki, localité située à 8 km de Makognadougou.


Selon L’Observateur Paalga qui rapporte l’information, des Koglwéogos seraient accusés de sévices corporels sur deux hommes à Poya à cause d’une histoire de femme. L’un des deux infortunés présente des cicatrices sur son dos. Pour Ali Konaté, chef de la confrérie dozo, il n’appartient pas aux Koglwéogos de faire la loi dans cette région. Il souligne aussi que ce crime ne restera pas impuni.

La proposition du chef de canton de prendre à témoins les autorités locales avant d’agir n’a pas été du goût des dozos. Lesquels n’ont pas caché leur détermination à en «découdre» et dans l’immédiat avec les Koglwéogos. Et depuis, la tension ne cesse de monter dans la zone avec des risques d’affrontements entre dozos et Koglwéogos.