Aujourd'hui,
URGENT
Burkina: dans une déclaration, les évêques invitent les fidèles à prier pour la paix durant tout le mois de février 2019
RDC: la Cour constitutionnelle confirme la victoire de Tshisekedi, Fayulu se proclame président
Mali: huit Casques bleus ont été tués dans l'attaque terroriste d'un camp de la mission de l'ONU dans le nord-est du pays
Football: Salitas FC se qualifie pour la phase de poule de la Coupe de la confédération Caf en battant Al Nasr (3-1)
Orodora: 5 morts dans un affrontement entre la police et des jeunes 
Burkina: dans l'attente de la nomination d'un Premier ministre, le président charge l'équipe sortante d'expédier les affaires courantes
USA: le prochain sommet entre Donald Trump et Kim Jong-un prévu fin février, le lieu pas encore précisé (Maison Blanche)
France: Alexandre Benalla a été mis en examen pour «usage public et sans droit d'un document justificatif d'une qualité professionnelle»
Burkina: le Premier ministre, Paul Kaba Thiéba a présenté sa démission et celle de son gouvernement au président du Faso qui l'a accepté
RDC: l'Union africaine demande «la suspension de la proclamation définitive» des résultats

SOCIETE

Les participants au deuxième camp cibal du Balai citoyen tenu les 8, 9 et 10 septembre 2018 à Ouahigouya (Province du Yatenga/Région du Nord) ont adopté une motion sur la tenue du référendum constitutionnel. 

Le mouvement de la société civile estime que compte tenu de la dégradation de la situation sécuritaire, il serait opportun de faire adopter la Constitution de la Ve République par voix parlementaire et de remettre la somme prévue à la tenue du référendum à l’équipement des forces de défense et de sécurité.  

Les participants ont donc demandé « au gouvernement et à l’ensemble de la classe politique de surseoir à la tenue du référendum et de recourir à la voie parlementaire pour l’adoption de la nouvelle constitution ».  Aussi, ils ont « exigé que les ressources prévues pour l’organisation de celui-ci (environ 10 milliards) soient reversées dans l’effort de guerre contre le terrorisme afin de renforcer les capacités techniques et opérationnelles de nos vaillantes forces de défense et de sécurité (FDS) et d’assurer un maillage complet et efficace de tout le territoire national ».

Notons que le Burkina Faso est confronté depuis janvier 2016 à une vague d’attaques terroristes visant la capitale Ouagadougou et d’autres localités situés au nord du pays. Le phénomène a pris de l’ampleur ces derniers mois où des attaques à répétition ont ciblé des positions militaires et paramilitaires dans les régions de l’Est, du Sud-ouest et du Nord. 

 

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