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Burkina: le CDP dément toute implication dans les différentes attaques terroristes perpétrées sur le territoire national(parti)
Ouagadougou: la 12e  édition du Forum national de la recherche scientifique et des Innovations technologique se tiendra  du 20 au 25 octobre
Loroum: des individus non identifiés ont abattu dans la nuit de mardi à mercredi, un homme dans le village de Lossa, commune de Banh
Niger: enlèvement d’un prêtre italien au sud-ouest de Niamey
Afrique du Sud: la justice autorise la consommation de cannabis à titre personnel pour les adultes (RFI)
Diplomatie: le président du Faso a été élevé à la grande dignité de Companion of the Order of the Star of Ghana
Burkina: 118 personnes tuées (de 2015 au 15 septembre 2018) au cours des attaques terroristes perpétrées sur le territoire

SOCIETE

Suite à la sortie médiatique de la Coordination des comités CGT-B de la Caisse nationale de sécurité sociale (CGT-B/CNSS) le mercredi dernier et qui dénonçait un recrutement «frauduleux» au sein de la CNSS, l’Organisation syndicale de la prévoyance sociale de l’Union syndicale des travailleurs du Burkina (OSPS/USTB) est montée au créneau ce vendredi 6 juillet 2018 pour contre-attaquer.


En rappel, la coordination des comités CGT-B/CNSS dénonçait mercredi dernier, l’admission de l’épouse, de la nièce et du neveu du Directeur des ressources humaines au recrutement externe de personnel au profit de l’institution. Contrairement à leur homologue, l’OSPS/USTB estime que ledit recrutement s’est fait dans les règles de l’art.

Pour les conférenciers du jour, l’organisation d’un test de recrutement fut-il interne ou externe, la direction générale associe toujours des délégués du personnel issus des trois structures syndicales existantes au sein de l’institution. De ce point de vu donc, ils affirment que chaque entité syndicale a eu droit à deux représentants tout au long du processus. Pour Jean-Yves Ouoba, secrétaire général adjoint de l’OSPS/USTB, aucune disposition légale à la CNSS n’interdit un candidat qui a un parent dans l’institution de passer le test et de le réussir. Pour eux, la logique aurait voulu que les accusateurs dénoncent plutôt un disfonctionnement lors du déroulement du test, où qu’ils brandissent une quelconque preuve de fraude.

«Comment peut-on s’appuyer sur des arguments aussi impertinents que les patronymes pour contester le résultat de certains candidats, alors que tout candidat autorisé à compétir est susceptible de réussir», s’interroge M. Ouoba. Il s’étonne donc de la réaction de la Coordination des comités CGT-B/CNSS au terme du processus. «Au bout du compte, il est clair que cette action a servi de cheval de bataille pour régler de vieux comptes. Ceux qui tentent aujourd’hui de décrédibiliser le processus ont tort de le faire ainsi sans chercher à apporter des preuves, car ils ont été partie prenante du début à la fin et signataires sur tous les procès-verbaux», enfonce Jean-Yves Ouoba.

De quels vieux comptes s’agit-il ?

A cette question des journalistes, Léopold Toé, secrétaire général de  l’OSPS/USTB avoue que le processus a des failles mais souhaite que le linge sale se lave en famille. «Nos camarades sont libres de tenir une conférence de presse mais nous disons que nous disposons de procédures à l’interne en cas de revendication ou de désaccord. Il y a par exemple le collège des délégués qui n’a pas été saisi, qui est une instance, également aucune assemblée générale n’a été convoquée», ajoute M. Toé.