Aujourd'hui,
URGENT
Sud-ouest: 72 cas de grossesse enregistrés en 2017 dans les écoles primaires et 328 au post primaire
RDC: la nouvelle épidémie Ebola fait 200 morts
Burkina: le pays a reçu  654,373 milliards de FCFA d’aide publique en 2017 (rapport)
Etats-Unis: au moins douze morts dans une fusillade en Californie
Musique: le Rwandais Buravan, est le lauréat du Prix Découvertes RFI 2018
Burkina: augmentation de 75 FCFA du prix du carburant à partir du vendredi 9 novembre 2018 (conseil des ministres).
Pakistan: la chrétienne Asia Bibi poursuivie pour blasphème et acquittée il y a une semaine a été libérée (Officiel)
Ouagadougou:  l'échangeur du nord ouvert à la circulation le 15 novembre 2018
Burkina: près 700 000 femmes ont bénéficié de la gratuité de l’accouchement (président du Faso)
Cameroun:  Paul Biya  a prêté serment pour son 7e mandat

SOCIETE

28 décembre 1949 -28 décembre 2016, cela fait 67 ans que la Police national a été créée. L’Union police nationale (Unapol), le syndicat de la police, à travers un communiqué, a saisi cette occasion pour dénoncer le sous équipement des Forces de défense et de sécurité (FDS) pour faire face à la menace terroriste que traverse le Burkina Faso depuis ces dernières années.


L’Unapol a rendu hommage aux victimes des attaques subies par le Burkina Faso. Le syndicat se rappelle particulièrement du «dernier cas, celui du mercredi 16 décembre au petit matin dans le village de Nassoumbou, où des individus non identifiés ont fait irruption sur les positions du groupement antiterroriste composé de policiers, de militaires et de gendarmes.» Le décompte macabre a fait état de douze morts et quatre blessés dans les rangs des FDS et de destructions et pillage de matériel militaire par les assaillants, constate l’Unapol.

Le syndicat qui déplore cet «énième affront» contre le Burkina Faso, dénonce une fois de plus le sous-équipement des FDS et interpelle encore le gouvernement burkinabè sur l'impérieuse nécessité de pourvoir une logistique apte à faire face à la menace terroriste telle que connue aujourd'hui. «Nous interpellons l'État pour qu'il joue son rôle de gestionnaire et de pourvoyeur de moyens. Pour le reste, les hommes assureront leur partition», conclut l’Union police nationale.