Aujourd'hui,
URGENT
Burkina: le gouvernement crée une Brigade spéciale des investigations anti terroristes et de lutte contre la criminalité organisée (BSLAT)
Pakistan: l'ancien Premier ministre pakistanais Nawaz Sharif remis en liberté (RFI)
Burkina: le CDP dément toute implication dans les différentes attaques terroristes perpétrées sur le territoire national(parti)
Ouagadougou: la 12e  édition du Forum national de la recherche scientifique et des Innovations technologique se tiendra  du 20 au 25 octobre
Loroum: des individus non identifiés ont abattu dans la nuit de mardi à mercredi, un homme dans le village de Lossa, commune de Banh
Niger: enlèvement d’un prêtre italien au sud-ouest de Niamey
Afrique du Sud: la justice autorise la consommation de cannabis à titre personnel pour les adultes (RFI)
Diplomatie: le président du Faso a été élevé à la grande dignité de Companion of the Order of the Star of Ghana
Burkina: 118 personnes tuées (de 2015 au 15 septembre 2018) au cours des attaques terroristes perpétrées sur le territoire
Burkina: l'armée pilonne des bases terroristes à Pama et à Gayeri (Etat-major)

SOCIETE

28 décembre 1949 -28 décembre 2016, cela fait 67 ans que la Police national a été créée. L’Union police nationale (Unapol), le syndicat de la police, à travers un communiqué, a saisi cette occasion pour dénoncer le sous équipement des Forces de défense et de sécurité (FDS) pour faire face à la menace terroriste que traverse le Burkina Faso depuis ces dernières années.


L’Unapol a rendu hommage aux victimes des attaques subies par le Burkina Faso. Le syndicat se rappelle particulièrement du «dernier cas, celui du mercredi 16 décembre au petit matin dans le village de Nassoumbou, où des individus non identifiés ont fait irruption sur les positions du groupement antiterroriste composé de policiers, de militaires et de gendarmes.» Le décompte macabre a fait état de douze morts et quatre blessés dans les rangs des FDS et de destructions et pillage de matériel militaire par les assaillants, constate l’Unapol.

Le syndicat qui déplore cet «énième affront» contre le Burkina Faso, dénonce une fois de plus le sous-équipement des FDS et interpelle encore le gouvernement burkinabè sur l'impérieuse nécessité de pourvoir une logistique apte à faire face à la menace terroriste telle que connue aujourd'hui. «Nous interpellons l'État pour qu'il joue son rôle de gestionnaire et de pourvoyeur de moyens. Pour le reste, les hommes assureront leur partition», conclut l’Union police nationale.