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Kazakhstan: le président Noursoultan Nazarbaïev annonce sa démission après près de 30 ans de pouvoir

SOCIETE

A quelques jours du démarrage effectif des épreuves du premier diplôme universitaire, le vice-président chargé des enseignements et des innovations pédagogiques de l’Université Ouaga I Joseph Ki-Zerbo, le Professeur Mahamadou Sawadogo, entouré de ses collaborateurs ont fait le point des préparatifs liés à l’organisation de la session 2018 du baccalauréat qui commence le mardi 3 juillet 2018 sur toute l’étendue du territoire. C’était au cours d’un point de presse tenu ce jeudi 28 juin 2018 à Ouagadougou.


96.771 candidats sont inscrits pour décrocher le premier diplôme universitaire 2018 contre 75.960 en 2017, soit une progression de 27,40%. Aux dires du vice-président de l’université, sur les 96.771 inscrits, on dénombre 59.050 garçons et 37.721 filles représentant respectivement 61,02 et 38,98% de l’effectif total des candidats inscrits pour cette année. Aussi, précise-t-il, il y a 19.992 candidats libres, 86.544 candidats au baccalauréat de l’enseignement général, 9.249 candidats au baccalauréat technologique et 978 candidats au baccalauréat professionnel.

Ce qui est des centres d’examen, le Pr Mahamadou Sawadogo a affirmé que les 96.771 candidats de la session normale sont répartis à travers 365 jurys soit 62 jurys de plus que lors de la session de 2017. Et d’ajouter que ces 365 jurys sont logés dans 179 centres répartis sur toute l’étendue du territoire contre 138 centres à la session dernière.
«La présente session est marquée par la prise en compte d’une nouvelle option de baccalauréat professionnel de la section industrielle à savoir le baccalauréat professionnel option géomètre-topographe (GT)»  a précisé le vice-président de l’université Ouaga I.

S’agissant du budget de l’organisation, le vice-président a fait savoir qu’il est évalué à plus de cinq millions de francs CFA contre plus de trois millions en 2017, ce qui représente une augmentation de 32,12%.
Des difficultés, il ressort que la principale rencontrée dans l’exécution des activités déjà réalisées est le démarrage tardif des inscriptions et des travaux des commissions spécialisées suite à la manifestation de crise dans le système éducatif au cours du premier trimestre et au début du second trimestre. «Les inscriptions tardives de candidats ne permettent pas de stabiliser les différentes listes» souligne le Pr Sawadogo.

Quant au tirage des sujets des épreuves, il indique que les perturbations sont dues aux coupures intempestives de l’électricité. Sinon, dit-il, le calendrier de préparation de la session normale de 2018 du baccalauréat est respecté dans l’ensemble.

A noter qu’à cette session, le plus jeune candidat est âgé de 15 ans tandis que le plus âgé en a 61. Ils se sont inscrits respectivement en série D et G2. Le vice-président a saisi cette rencontre avec la presse pour appeler tous les candidats au travail et à la sérénité pour de meilleurs résultats cette année.

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