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Mozambique: le fils de l’ex-président arrêté pour corruption
Burkina: 4 douaniers en service de contrôle routier à Nouhao à environ 10 km de Bittou et un civil tués au cours d'une attaque terroriste
Côte d'Ivoire: Guillaume Soro lance un «comité politique» après sa démission de l'Assemblée nationale
Etats-Unis: Donald Trump décrète l'«urgence nationale» pour construire son mur
Burkina: environ 55 milliards de FCFA à mobiliser pour la mise en oeuvre du plan d’urgence 2019

SOCIETE

«Le droit à l'alimentation est un droit vital. La nourriture est un élément essentiel sans lequel les êtres humains ne peuvent survivre.» Ce principe universel, l’Organisation non gouvernementale Hunger free world et l’Association des journalistes en nutrition et alimentation en font une préoccupation. Après la communauté musulmane, la commission constitutionnelle, les responsables de Hunger free world étaient dans les locaux du Mouvement burkinabè des droits humains et du peuple (MBDHP) ce 27 juin 2018 en vue de plaider pour le maintien de ce droit dans la nouvelle Constitution du Burkina.

Depuis 2005 qu’elle a ouvert ses portes au Burkina, l’ONG Hunger free world s’est donnée pour objectif, d’œuvrer à la création d’un Burkina libéré de la faim. A ce titre l’organisation sous le leadership de ses responsables, s’est employée à plaider auprès des autorités nationales afin que le droit à l’alimentation soit inscrit dans la loi fondamentale du pays. A l’occasion du passage de la 4è à la 5è République du Burkina, Hunger free world a saisie l’occasion pour faire inscrire ce droit dans la nouvelle Constitution en ses articles 26, 29 et 135.

Après d’autres institutions, l’ONG, conduite par Frédéric Ilboudo, chargé du plaidoyer à Hunger free world, est allée rencontrer les responsables du MBDHP afin que les deux institutions travaillent ensemble pour la poursuite du combat contre la faim au pays des Hommes intègres. «Le droit à l’alimentation n’est pas un droit d’être nourri, mais un droit de se nourrir et d’être assisté en cas de sinistre, entraînant l’incapacité de se nourrir par ses propres moyens. Le MBDHP est une grande organisation de défense des droits humains et le droit à l’alimentation est partie intégrante des droits humains. Donc ce droit peut être une réalité si le MBDHP est avec nous», a laissé entendre M. Ilboudo. Il précise d’ailleurs que la réalisation de ce droit n’est pas de la responsabilité de l’Etat seulement, «elle suppose l’action de tous les membres de la société, notamment les familles, les communautés locales, les ONG, les organisations de la société civile, le secteur privé, etc.», ajoute Frédéric Ilboudo.

Une démarche que Christophe Bado, secrétaire général adjoint du MBDHP a apprécié et qu’il juge importante. «Nous avons pris part à la commission constitutionnelle et nous sommes prêt à mener ensemble le combat pour que ce droit puisse être consacré», a confié Christophe Bado. M. Bado soutien d’ailleurs que c’est la consécration de ce droit qui donnera une base légale aux différents acteurs afin de poursuivre le combat.

En rappel, le droit à l’alimentation adéquate (saine, suffisante et acceptable) est réalisé lorsque chaque homme, chaque femme et chaque enfant, seul ou en communauté avec autrui, a accès à tout instant, physiquement et économiquement, à une alimentation adéquate ou aux moyens de se la procurer. Cela suppose la satisfaction de trois piliers qui régissent le droit à l’alimentation. Notamment la disponibilité, l’accessibilité et l’adéquation.

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