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Santé: l'OMS déclare Ebola une «urgence» sanitaire mondiale
CAN 2019: le Nigéria bat la Tunisie (1-0) et s’adjuge le bronze
Cédéao: décès de Marcel Alain de Souza, ancien président de la Commission (8 avril 2016 au 28 février 2018)  à Paris en France
Europe: Ursula von der Leyen élue de peu à la tête de la Commission européenne (RFI)
Musique: décès de Johnny Clegg, le "Zoulou Blanc" à l'âge de 66 ans
Burkina: 2136  policiers pour servir « patriotiquement » la Nation
Ouagadougou: 11 personnes décèdent au cours de leur garde-à-vue, le parquet ouvre une information judiciaire
Espace: l’Inde reporte le lancement de sa seconde mission lunaire
Football: la finale de la CAN 2019 opposera le vendredi 19 juillet au Caire, le Sénégal à l'Algérie

SOCIETE

Un décor des plus pitoyables accueille les visiteurs qui se rendent à la base aérienne de Ouagadougou face à l’entrée principale du camp. En effet, un répugnant amoncèlement d’ordures ménagères, long de quelques 100m sur à peu près une dizaine de mètres de large, est déversé juste devant l’entrée principale du camp, non loin de l’aéroport international de la capitale burkinabè.


L’aberration est le fait que cet énorme tas d’immondices se trouve à quelques mètres seulement de la base aérienne et d’un chic restaurant très fréquentés par les Ouagalais dans la Zone d'activités commerciales et administratives (Zaca). A quelques mètres, se trouve l’aéroport international, vitrine de la capitale burkinabè. Et pour ceux qui connaissent la Zaca, c’est la zone qui abrite un nombre important d’hôtels puisque jouxtant l’Avenue Kwamé N’Krumah. 

Des riverains révoltés, affirment même que certains clients dudit restaurant, menacent de ne plus fréquenter les lieux à cause des odeurs nauséabondes qui émanent de ces déchets. Les mêmes riverains nous informent que ces ordures sont là depuis bientôt trois ans. «Depuis près de trois ans, les gens viennent jeter les ordures sans se soucier de la santé des riverains. J’empêche parfois ces personnes de jeter les ordures mais ce n’est pas facile. Je passe la journée à me boucher les narines puisque je n’ai pas le choix», témoigne Alain Nébié, parqueur et riverain. M. Nébié interpelle par ailleurs, les autorités communales à trouver une solution au problème.  

S’agissant de la santé publique en général, il y a lieu d’agir rapidement en procédant à la collecte de ces ordures avant l’arrivée de la saison d’hivernage et la transformation de ces lieux en un effroyable foyer d’épidémies. Cela est d’autant inquiétant au regard du classement du mois de janvier 2018 du magazine Forbes qui indique que parmi les 25 villes les plus sales dans le monde, 16 se trouvent en Afrique et que la commune de Ouagadougou est la 7e en Afrique et 15e au rang mondial.

Les divers organismes de l’Etat, concernés par cet état de fait, doivent donc réagir pour mette fin à cette pollution qui défigure la nature et l’agréable décor qui ornait jadis cette partie de notre ville capitale. En outre, si la question de ramassage reste un véritable casse-tête malgré les campagnes d’assainissement et de sensibilisation, les populations sont également interpellées parce que c’est en effet, un problème de mentalité. La mentalité de la population est dite primitive parce que cette population ignore parfois, les formes sociales des sociétés dites évoluées. Pourtant, «La santé n’a pas de prix» dit-on.

 

Sondage

Le maire de Ouagadougou a signé un arrêté réglementant la circulation et le stationnement des véhicules poids lourds. La circulation de ces véhicules n’est désormais autorisée qu’entre 22 heures et 5 heures du matin sur un certain nombre d’axes routiers.

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