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Burkina: Christophe Joseph Marie Dabiré nommé Premier ministre en remplacement de Paul Kaba Thiéba
Burkina: dans une déclaration, les évêques invitent les fidèles à prier pour la paix durant tout le mois de février 2019
RDC: la Cour constitutionnelle confirme la victoire de Tshisekedi, Fayulu se proclame président
Mali: huit Casques bleus ont été tués dans l'attaque terroriste d'un camp de la mission de l'ONU dans le nord-est du pays
Football: Salitas FC se qualifie pour la phase de poule de la Coupe de la confédération Caf en battant Al Nasr (3-1)
Orodora: 5 morts dans un affrontement entre la police et des jeunes 
Burkina: dans l'attente de la nomination d'un Premier ministre, le président charge l'équipe sortante d'expédier les affaires courantes
USA: le prochain sommet entre Donald Trump et Kim Jong-un prévu fin février, le lieu pas encore précisé (Maison Blanche)
France: Alexandre Benalla a été mis en examen pour «usage public et sans droit d'un document justificatif d'une qualité professionnelle»

SOCIETE

Le groupe Etat islamique dans le grand Sahara (EIGS), dirigé par Abou Walid al-Sahraoui a revendiqué l’enlèvement de l’enseignant de l’école primaire de Bouro le 12 avril dernier, ainsi que l’assassinat du maire de Koutougou le 8 avril selon une information de nos confères de Jeune Afrique.

« Nous revendiquons l’enlèvement le 12 avril d’un maître d’école qui parlait français aux élèves », aurait déclaré Hammar, un porte-parole de l’EIGS. Selon les dires de ce dernier, l’ambition affichée est de se dresser ‘‘combattre’’ « tous ceux qui enseignent en français ».

Par la même occasion, ce groupe a aussi revendiqué l’assassinat du maire de Koutougou. Comme justification, Abou Walid al-Sahraoui et ses hommes estiment que le maire en question, collaborait avec le gouvernement burkinabè. « Les moudjahidines ont tué Hamid Koundaba, qui travaille contre nous avec l’armée du Burkina Faso, pour les Croisés », explique toujours le porte-parole, du nom de Hammar.  

Basé à la frontière entre le Mali et le Burkina Faso, c’est ce mardi que l’EIGS a revendiqué ces différents faits. Notons que Abou Walid al-Sahraoui est un transfuge d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), qui a aussi été l’un des dirigeants du Mouvement pour l’unicité du Djihad en Afrique de l’ouest (Mujao).

 

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