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RDC: incendie dans un entrepôt de la Commission électorale à Kinshasa à 10 jours de la présidentielle, d'importants dégâts matériels
Mali: arrestation de Burkinabè soupçonnés de préparer des attentats à Ouaga, Bamako et Abidjan pendant les fêtes de fin d'année
Burkina: le flambeau du 11-décembre a été transmis à Tenkodogo, ville hôte de la célébration de l'indépendance en 2019
Centrafrique: arrestation en France de Patrice-Edouard Ngaïssona, ex-chef anti-balaka en RCA
11-décembre:  «Rien et absolument rien ne doit remettre en cause notre vouloir vivre-ensemble» (Roch Kaboré)
Migration: le pacte de l’ONU sur les migrations adopté à Marrakech
11-Décembre: "L'occasion de rendre hommage à notre peuple travailleur et de saluer la mémoire des bâtisseurs de notre nation." (Roch Kaboré)
Royaume-Uni: Theresa May annonce au Parlement le report du vote sur l'accord de Brexit
RDC: Joseph Kabila n'exclut pas de se représenter en 2023 (RFI)

SOCIETE

Le président de l’Association WendKouni pour le développement de l’Afrique, le pasteur Wendlarima Hermann Sawadogo, ne cesse de dénoncer la situation économique actuelle du Burkina. Appelant de tout son vœu à une réforme pour répondre aux besoins du pays, le chercheur en phytothérapie et médecine naturelle invite les Burkinabè à la mobilisation pour le travail. Convaincu qu’au Burkina, il y a suffisamment de ressources pour le développement, il était face à la presse le 14 avril 2018 pour parler plantes médicinales mais aussi du Fonds communs.


Chercheur en phytothérapie et en médecine naturelle, le pasteur Wendlarima Hermann Sawadogo se veut promoteur des fonctions de masse. Sur le débat au sujet du Fonds commun, le révérant fait des propositions : « Je ne suis pas contre le Fonds commun. Mais, j’ai une autre manière de voir ce fonds. Si on peut prendre 4 millions de FCFA et donner à un citoyen burkinabè, c’est bien. Mais donner chaque année, c’est être bête. Je propose par exemple de prendre 10 fonctionnaires touchant chacun 4 millions comme fonds communs pour mettre en place une entreprise dans un domaine quelconque (élevage, irrigation, agriculture, industrie, etc.). Et le bénéfice sera partagé entre ces 10 fonctionnaires. Dans ce cas, la fonction publique devient une activité complémentaire pour ces derniers qui n’auront plus de fonds communs. Ceci afin que chaque fonctionnaire burkinabè bénéficie de tous ces avantages. Sinon la manière actuelle dont cela fonctionne rime avec gaspillage. On ne leur apprend pas à pêcher du poisson. Et c’est très dangereux parce que la fonction publique devient budgétivore.»

Le pasteur Hermann Sawadogo croit fortement en ses soins. «La plupart des malades qui viennent chez moi trouvent toujours guérison par la grâce de Dieu.  C’est Dieu qui a le pouvoir de la guérison. Mais, Dieu peut aussi utiliser des hommes pour réaliser des missions sur la terre. C’est la parole de Dieu que nous utilisons pour soigner les gens», foi de l’homme de Dieu qui estime que ce qui est fondamental, c’est de ne jamais mettre l’esprit de l’argent avant les soins.


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