Aujourd'hui,
URGENT
Sud-ouest: 72 cas de grossesse enregistrés en 2017 dans les écoles primaires et 328 au post primaire
RDC: la nouvelle épidémie Ebola fait 200 morts
Burkina: le pays a reçu  654,373 milliards de FCFA d’aide publique en 2017 (rapport)
Etats-Unis: au moins douze morts dans une fusillade en Californie
Musique: le Rwandais Buravan, est le lauréat du Prix Découvertes RFI 2018
Burkina: augmentation de 75 FCFA du prix du carburant à partir du vendredi 9 novembre 2018 (conseil des ministres).
Pakistan: la chrétienne Asia Bibi poursuivie pour blasphème et acquittée il y a une semaine a été libérée (Officiel)
Ouagadougou:  l'échangeur du nord ouvert à la circulation le 15 novembre 2018
Burkina: près 700 000 femmes ont bénéficié de la gratuité de l’accouchement (président du Faso)
Cameroun:  Paul Biya  a prêté serment pour son 7e mandat

SOCIETE

Dans le cadre de son programme de coopération intitulé «Dons aux microprojets locaux contribuant à la sécurité humaine», le gouvernement du Japon à travers son ambassade au Burkina Faso a octroyé un don de 47.855.998 FCFA pour l’exécution du projet d’extension du Centre médical Sakina dans le quartier Nagrin à Ouagadougou. La signature du contrat de don en faveur de l’Association des élèves et étudiants musulmans au Burkina (AEEMB) a eu lieu ce vendredi 16 décembre 2016 à Ouagadougou.


 
Cette assistance financière du Japon à l’AEEMB est destinée à l’exécution du projet d’extension du Centre médical Sakina. Il s’agira de la construction d’une maternité avec équipements essentiels dans le but d’améliorer la qualité des services de santé à la population. Tout en se réjouissant de cette signature de contrat, l’ambassadeur du Japon au Burkina Faso, Futaishi Masato a fait remarquer que la santé est un des domaines prioritaires de la coopération japonaise vis-à-vis du Burkina. « Le Japon considère que, fournir de meilleurs services de santé et assurer un accès plus facile des populations défavorisées aux services de santé de base, contribue fortement au développement humain et à la réduction de la pauvreté. Sur la base de cette considération, le Japon estime que toute initiative qui consiste à faciliter l’accès aux soins de santé aux populations mérite d’être soutenue», a indiqué M. Masato.

L’ambassadeur japonais nourrit par ailleurs l’espoir que la nouvelle infrastructure sanitaire qui sera construite et les équipements médicaux qui seront acquis facilitent l’accès aux soins de santé des populations qui avaient des difficultés pour atteindre un centre de santé approprié. En outre, « à travers ce projet, le Japon voudrait aussi contribuer à la réduction de la mortalité maternelle et infantile», a souligné Futaishi Masato.

Au regard de la situation « vulnérable » de la mère et de l’enfant burkinabè, Ali Sawadogo, président de l’AEEMB, estime que cet accompagnement du Japon est salutaire. «La santé est un droit. La foi est notre voie. Voler au secours d’autrui est notre devoir. S’investir dans la santé est notre choix et nous ferons en sorte d’en être de bénéficiaires bienveillants, reconnaissants avec l’engagement de travailler assidument pour que les femmes puissent donner la vie dans de meilleures conditions et surtout sans perdre la leur», ont promis les heureux bénéficiaires.

Abel Azonhandé