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Football: les Étalons du Burkina classés 9e en Afrique et 59e au niveau mondial par la Fifa au mois de juin 2019
Gambie: le gouvernement saisit les biens et les avoirs de Yahya Jammeh
Burkina: 110 508 candidats inscrits à la session 2019 du baccalauréat
Ghana: libération des deux Canadiennes kidnappées dans la région Ashanti
Burkina: 419 269 à la conquête du CEP 2019 soit une baisse de 7% par rapport à l'année précédente 
Afrique: le Botswana décriminalise l’homosexualité
France: Édouard Philippe lance l'acte II du quinquennat au cours de sa déclaration de politique générale 
Burkina: les avocats mettent fin à leur débrayage entamé depuis le 23 avril

SOCIETE

Ceci est un communiqué du ministère burkinabè de la Santé portant sur la fièvre de Lassa. Tout en appelant les populations à la vigilance, le ministère indique  qu’aucun cas de fièvre de Lassa n’a encore été enregistré à ce jour dans les structures de santé depuis le début de l’année 2018.

"Le Ministère de la Santé informe l’ensemble des populations que des cas suspects et confirmés de fièvre de Lassa ont été déclarés au Benin pays voisin du Burkina Faso. La fièvre de Lassa est une fièvre hémorragique virale aigue qui sévit de façon endémique en Afrique Occidentale dans des pays comme le Benin, la Guinée, le Nigéria.

Le Ministère tient à rassurer qu’aucun cas de fièvre de Lassa n’a encore été enregistré à ce jour dans les structures de santé depuis le début de l’année 2018. 

Cependant, au regard de la proximité du Burkina avec certains pays comme le Benin, toutes les mesures de préventions doivent être respectées par tous au vue du risque de propagation de la maladie.

Le Virus de Lassa se transmet à l’homme par contact avec des aliments ou des articles ménagers contaminés par l’urine ou les excréments de rongeurs appelés « rats à mamelles multiples» qui sont des porteurs sains du virus.

Les signes les plus courants de la maladie sont la fièvre, la faiblesse généralisée et un mauvais état général, des maux de tête, des douleurs musculaires, des douleurs au niveau du thorax, des nausées, des vomissements, la diarrhée, une toux et des douleurs abdominales. Dans les cas graves le malade peut présenter un gonflement du visage (œdème), des saignements au niveau de la bouche, du nez ou par d’autres orifices de l’organisme. 

Devant l’apparition d’un signe suspect, il faut se présenter immédiatement dans un centre de santé pour une prise en charge. 

Les facteurs favorisant la contamination avec le virus de la fièvre de Lassa sont la mauvaise hygiène et l’insuffisance d’assainissement du cadre de vie et de travail.

La transmission d’homme à homme se fait généralement dans les hôpitaux et laboratoire lorsque les mesures de prévention et de lutte anti infectieuses ne sont pas bonnes.

Il faut aussi retenir que plus de 80% des personnes infectés par le virus de Lassa ne présentent aucun signe de la maladie. 

Au regard de la situation qui prévaut dans les pays affectés par la fièvre de Lassa et en raison des mouvements de population entre les pays de la sous-région, le Burkina Faso n’est pas à l’abri d’un risque de propagation de la maladie. 

Pour réduire ce risque, il est conseillé l’application des mesures suivantes :

- éviter tout contact avec les urines et les excréments de rongeurs ;

- éviter toute manipulation ou consommation de rongeurs ; 

- lutter contre la présence de rongeurs dans les lieux d’habitations ; 

- laver à l’eau propre et au savon les ustensiles de cuisine et les conserver à l’abri des rongeurs ;

- protéger les aliments (céréales et denrées alimentaires) du contact avec les rongeurs en les rangeant dans des récipients aux rongeurs ;

- éliminer les ordures loin des habitations.

Le Ministère invite les populations à se rendre immédiatement dans une formation sanitaire devant tout symptôme suspect de la maladie pour une meilleure prise en charge."

 

Sondage

Le maire de Ouagadougou a signé un arrêté réglementant la circulation et le stationnement des véhicules poids lourds. La circulation de ces véhicules n’est désormais autorisée qu’entre 22 heures et 5 heures du matin sur un certain nombre d’axes routiers.

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