Aujourd'hui,
URGENT
G5 Sahel: 414 millions d'euros  annoncés pour la force conjointe du G 5 Sahel à l'issue de la conférence de haut niveau
Burkina: le directeur provincial de la police nationale du Ziro suspendu et placé sous mandat de dépôt pour affaires de mœurs (Police)
Burkina: 15 380 kg de cannabis saisis entre novembre 2017 et février 2018 (Douanes).
Culture: Ouagadougou va abriter du 27 février au 1er mars 2018 la première édition du Festival panafricain de la Série"Séries Séries" 
Israël: 750 migrants africains menacés d'expulsion en grève de la faim (RFI)
Football: Le RCK éliminé de la ligue africaine des champions après sa défaite 2 à 0 à Libreville
Football: L’EFO éliminé de la Coupe de la Confédération après sa défaite 1 à 0 contre l’Olympic Star FC du Burundi
Burkina: le journaliste Mahamadi Tiegna nommé directeur général des Editions Sidwaya (Conseil des ministres)
Burkina: Le journaliste Pascal Yemboini Thiombiano nommé  directeur général de la radiodiffusion télévision du Burkina
Mali: deux soldats français tués et un blessé dans l'explosion d'une mine artisanale (RFI)

SOCIETE

Voici le message de Remis Fulgance Dandjinou, ministre de la Communication à l’occasion de la célébration ce 13 février 2018 de la septième journée mondiale de la radio. 

« Ce jour, 13 février 2018, la communauté internationale célèbre la septième journée mondiale de la radio. Cette commémoration a été décidée par l'UNESCO depuis le 3 novembre 2011, à la faveur de sa 36e conférence.

Le Burkina Faso s’associe aux objectifs visés par l’UNESCO : sensibiliser davantage le public et les médias quant à l'importance de la radio et encourager les instances de régulation et les organisations connexes à établir et donner accès à l'information par le biais de la radio ainsi que d'améliorer la mise en réseau et la coopération internationale entre les radiodiffuseurs.

L’instant est opportun, pour mon département, de marquer un arrêt sur le pluralisme atteint par cet outil de proximité, qui est parvenu, en un demi-siècle, à couvrir le territoire national avec à ce jour 163 stations de radios dont 152 réellement en activité. Nous ne sommes qu’à 59 ans du 25 octobre 1959, date à laquelle la Radio Haute-Volta commençait ses diffusions.

Le lieu n’est point de dénombrer les évidentes opportunités qu’offrent ces radios d’informer, de connecter et d’autonomiser les communautés. Il s’agit de relever et de mettre en évidence non seulement l’impact que peut avoir la radio sur la formation des opinions et les changements de comportements, mais aussi les plus larges influences qu’elle exerce sur la promotion de la liberté d’expression et le renforcement de la démocratie.

En raison de sa grande portée et de sa vitesse de transmission, la radiodiffusion est un instrument presque imbattable comme technologie de communication entre les peuples. L’ampleur et la composition de l’auditoire que peut atteindre une seule émission dépassent l’imagination. Les ondes hertziennes permettent au journaliste, à l‘éducateur, au leader politique ou de la société civile de se faire entendre simultanément par l’autorité, le décideur, le partenaire au développement, la ménagère, l’agriculteur, l’enseignant et le paysan, l’enfant et l’adulte. 

La radio est aussi un ami intime, qui inonde librement et au quotidien l’entreprise, le foyer, le bureau, l’usine ou l’espace sportif. Où qu’il aille, l’homme reste toujours virtuellement à portée de la radio.

Des études menées sur la période 2010-2015 révèlent que 68% des ménages, au Burkina Faso, disposent d’au moins un poste radio et que 67% des populations écoutent, au moins une fois par semaine, la radio. Les populations citent majoritairement la radio comme leur première source d’information et de sensibilisation.

Afin d’actualiser ces données, pour mieux renforcer les capacités des radios, le ministère de la communication et des relations avec le Parlement a conduit, en partenariat avec le Fonds de Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF) en 2017, une étude sur la situation des radios locales au Burkina. 

Cette étude devra permettre de disposer d’informations actualisées et plus précises et des données désagrégées sur l’importance des radios locales dans la mobilisation et l’implication des populations dans les actions de communication du gouvernement et de ses partenaires, pour un changement social propice au développement. Le MCRP disposera alors d’un outil d’aide à la décision pour mieux renforcer les capacités des radios locales sur le territoire national.

Cette septième édition, placée sous le thème « Radio et sport », me donne l’occasion de saluer l’immense travail abattu par l’ensemble des personnels des stations de radio publiques et privées au Burkina Faso, des organismes de régulation et d’autorégulation, des organisations professionnelles des médias, des auditeurs dans toutes leurs composantes, de souligner leur contribution extraordinaire au débat démocratique.

Bonne célébration à l’ensemble des acteurs, bonne et heureuse année 2018 à tous !

Vive la radiodiffusion ! »