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ONU: l'ancien secrétaire général, Kofi Annan est décédé à l'âge de 80 ans
Soum: un militaire perd la vie dans une opération de déminage (Burkina 24)
Inde: le bilan des inondations s’élève actuellement à plus de 324 morts et des centaines de milliers de déplacés
Tuy: deux civils tués dans une embuscade, 5 blessés dont un policier
Football: la France, championne du monde, en tête du classement Fifa
Football: le Burkina Faso maintient son rang de 8e africain et se classe 52e au niveau mondial selon la Fifa
Musique: la « reine de la soul », Aretha Franklin s'est éteinte ce 16 août à l'âge de 76 ans
Mali: le président Ibrahim Boubacar Keïta (IBK) réélu avec 67,17% des voix
Italie: l'effondrement d'un viaduc à Gênes fait au moins 35 morts, selon un dernier bilan

Photo: lefaso.net

SOCIETE

Jeudi 1er février, 17 personnes avaient été interpellées par les forces de l’ordre à la suite des violences qui ont secoué Matiacoali le 26 janvier, selon le service de communication et de relations publiques du gouvernorat de la région de l’Est.

«Nous vous l'avions déclaré après la survenue de ces actes que les fauteurs allaient être interpellés afin de répondre de leurs actes. Pour l'heure (1er février, NDLR) 17 personnes ont été interpellées. Cette opération participe à la restauration de l'autorité de l'État. On ne peut pas continuer d'assister de façon passive à des actes de violence de ce genre. Il est de notre devoir de favoriser un climat de sérénité et de quiétude pour le bien-être de tous les citoyens de la région», a déclaré le gouverneur de la région de l'Est.

En rappel, le vendredi 26 janvier dernier, la cérémonie de la journée régionale de la forêt à Matiacoali avait été interrompue par des manifestants en désaccord avec la vocation  attribuée à la zone sylvo-pastorale de TapoaBoopoa. Des paysans réclamaient notamment que les limites de la forêt soient repoussées au-delà de leurs champs.

S’en étaient suivies des violences au cours desquelles des panneaux et bornes confectionnés pour l’indication et la délimitation de la TapoaBoopoa ont été détruits. Tani Koulabiga, président du comité de gestion de cette zone sylvo-pastorale, a été molesté.

Ce qui a conduit les autorités régionales, explique le service de communication du gouvernorat, à lancer une opération d'interpellation par les forces de sécurité des personnes qui se seraient rendues coupables de ces actes le 1er février 2018.