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Afghanistan: le chef de la police de Kandahar tué à deux jours des élections
Russie: au moins 18 morts lors d'une attaque dans un collège technique en Crimée

Photo: lefaso.net

SOCIETE

Jeudi 1er février, 17 personnes avaient été interpellées par les forces de l’ordre à la suite des violences qui ont secoué Matiacoali le 26 janvier, selon le service de communication et de relations publiques du gouvernorat de la région de l’Est.

«Nous vous l'avions déclaré après la survenue de ces actes que les fauteurs allaient être interpellés afin de répondre de leurs actes. Pour l'heure (1er février, NDLR) 17 personnes ont été interpellées. Cette opération participe à la restauration de l'autorité de l'État. On ne peut pas continuer d'assister de façon passive à des actes de violence de ce genre. Il est de notre devoir de favoriser un climat de sérénité et de quiétude pour le bien-être de tous les citoyens de la région», a déclaré le gouverneur de la région de l'Est.

En rappel, le vendredi 26 janvier dernier, la cérémonie de la journée régionale de la forêt à Matiacoali avait été interrompue par des manifestants en désaccord avec la vocation  attribuée à la zone sylvo-pastorale de TapoaBoopoa. Des paysans réclamaient notamment que les limites de la forêt soient repoussées au-delà de leurs champs.

S’en étaient suivies des violences au cours desquelles des panneaux et bornes confectionnés pour l’indication et la délimitation de la TapoaBoopoa ont été détruits. Tani Koulabiga, président du comité de gestion de cette zone sylvo-pastorale, a été molesté.

Ce qui a conduit les autorités régionales, explique le service de communication du gouvernorat, à lancer une opération d'interpellation par les forces de sécurité des personnes qui se seraient rendues coupables de ces actes le 1er février 2018.

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