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Burkina: Boureima Ouédraogo,  Ingénieur statisticien, nommé Directeur général de l’Institut national des statistiques et de la démographie
Burkina: 19 organisations syndicales ont invité ce 25 mai le gouvernement à respecter les textes régissant la liberté syndicale
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Diplomatie: le Burkina Faso rompt ses relations diplomatiques avec Taiwan (Officiel)
Burkina: 18 organisations syndicales dénoncent «une violation des libertés syndicales».
Sport: la 10e édition de Altitude Nahouri se tiendra le 23 juin 2018 à Po, province du Nahouri
Italie: Giuseppe Conte désigné chef du gouvernement

SOCIETE

Au cours de leur conférence bilan tenue ce jeudi 1er février 2018, la Coordination nationale des syndicats de l’éducation (CNSE) par la voix de son coordinateur Windyam Zongo, s’est par ailleurs prononcée sur la réforme du système des rémunérations dans la Fonction publique annoncée par le chef de l’Etat lors de son discours du nouvel an à la Nation. Il dit ne pas craindre pour une quelconque remise «à plat».

«Pour nous, un acquis demeure un acquis. Donc, nous ne craignons pas. Nous avons mené une lutte, nous avons acquis quelque chose et cela reste greffé à nos rémunérations. Nous n’avons pas connaissance d’une quelque refonte. Nous ne savons pas à quoi cela aboutira donc, nous demeurons convaincus qu’un acquis reste un acquis pour le travailleur. Et si toutefois, il y a une remise en cause des acquis, les travailleurs ne se laisseront pas faire et ils se donneront le droit de montrer qui ils sont et qu’est-ce qu’ils peuvent faire», a prévenu Windyam Zongo, coordinateur national des syndicats de l’éducation.

En rappel, c’est lors de son discours à la Nation que le président du Faso,  Roch Marc Christian Kaboré avait annoncé cette réforme. «La persistance des revendications salariales et les demandes d’amélioration des conditions de vie des travailleurs dans les différents secteurs pose avec acuité et urgence la nécessité d’une réforme du système des rémunérations dans la Fonction publique pour plus d’équité et de justice sociale (…). C’est pourquoi, j’annonce dès le mois de février, que le gouvernement engage cette réforme du système de rémunération en concertation avec les partenaires sociaux et les autres composantes de la Nation pour donner naissance à une Fonction publique moderne dynamique et tournée vers le développement au service exclusif des usagers» avait-il annoncé dans son discours

 

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