Aujourd'hui,
URGENT
Football: Salitas FC se qualifie pour la phase de poule de la Coupe de la confédération Caf en battant Al Nasr (3-1)
Orodora: 5 morts dans un affrontement entre la police et des jeunes 
Burkina: dans l'attente de la nomination d'un Premier ministre, le président charge l'équipe sortante d'expédier les affaires courantes
USA: le prochain sommet entre Donald Trump et Kim Jong-un prévu fin février, le lieu pas encore précisé (Maison Blanche)
France: Alexandre Benalla a été mis en examen pour «usage public et sans droit d'un document justificatif d'une qualité professionnelle»
Burkina: le Premier ministre, Paul Kaba Thiéba a présenté sa démission et celle de son gouvernement au président du Faso qui l'a accepté
RDC: l'Union africaine demande «la suspension de la proclamation définitive» des résultats
Justice: la CPI ordonne le maintien en détention de l'ex-président ivoirien Laurent Gbagbo
Colombie: au moins 21 personnes ont été tuées et dix autres blessées  dans un attentat à la voiture piégée, à Bogota
Yémen: les observateurs de l'ONU cibles de tirs à Hodeïda, ils sont sains et saufs, selon les Nations unies (RFI)

SOCIETE

Au cours de leur conférence bilan tenue ce jeudi 1er février 2018, la Coordination nationale des syndicats de l’éducation (CNSE) par la voix de son coordinateur Windyam Zongo, s’est par ailleurs prononcée sur la réforme du système des rémunérations dans la Fonction publique annoncée par le chef de l’Etat lors de son discours du nouvel an à la Nation. Il dit ne pas craindre pour une quelconque remise «à plat».

«Pour nous, un acquis demeure un acquis. Donc, nous ne craignons pas. Nous avons mené une lutte, nous avons acquis quelque chose et cela reste greffé à nos rémunérations. Nous n’avons pas connaissance d’une quelque refonte. Nous ne savons pas à quoi cela aboutira donc, nous demeurons convaincus qu’un acquis reste un acquis pour le travailleur. Et si toutefois, il y a une remise en cause des acquis, les travailleurs ne se laisseront pas faire et ils se donneront le droit de montrer qui ils sont et qu’est-ce qu’ils peuvent faire», a prévenu Windyam Zongo, coordinateur national des syndicats de l’éducation.

En rappel, c’est lors de son discours à la Nation que le président du Faso,  Roch Marc Christian Kaboré avait annoncé cette réforme. «La persistance des revendications salariales et les demandes d’amélioration des conditions de vie des travailleurs dans les différents secteurs pose avec acuité et urgence la nécessité d’une réforme du système des rémunérations dans la Fonction publique pour plus d’équité et de justice sociale (…). C’est pourquoi, j’annonce dès le mois de février, que le gouvernement engage cette réforme du système de rémunération en concertation avec les partenaires sociaux et les autres composantes de la Nation pour donner naissance à une Fonction publique moderne dynamique et tournée vers le développement au service exclusif des usagers» avait-il annoncé dans son discours

 

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