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Football: le Burkina Faso maintient son rang de 8e africain et se classe 52e au niveau mondial selon la Fifa
Musique: la « reine de la soul », Aretha Franklin s'est éteinte ce 16 août à l'âge de 76 ans
Mali: le président Ibrahim Boubacar Keïta (IBK) réélu avec 67,17% des voix
Italie: l'effondrement d'un viaduc à Gênes fait au moins 35 morts, selon un dernier bilan
Mali: Soumaïla Cissé rejette par avance les résultats de la présidentielle (RFI)
Burkina: Aïd El Kébir ou Tabaski sera célébrée le mardi 21 août 2018 sur toute l’étendue du territoire national (Faib)
Kongoussi: la dépouille d’une adolescente de 12 ans, recherchée depuis 5 jours, repêchée dimanche du Lac Bam, la tête amputée (AIB).
Cameroun: 7 soldats formellement identifiés dans la vidéo d’exécutions de deux femmes et leurs enfants arrêtés (RFI)
RCA:  trois groupes d’ex-Seleka annoncent une alliance au nom de la paix

SOCIETE

Au cours de leur conférence bilan tenue ce jeudi 1er février 2018, la Coordination nationale des syndicats de l’éducation (CNSE) par la voix de son coordinateur Windyam Zongo, s’est par ailleurs prononcée sur la réforme du système des rémunérations dans la Fonction publique annoncée par le chef de l’Etat lors de son discours du nouvel an à la Nation. Il dit ne pas craindre pour une quelconque remise «à plat».

«Pour nous, un acquis demeure un acquis. Donc, nous ne craignons pas. Nous avons mené une lutte, nous avons acquis quelque chose et cela reste greffé à nos rémunérations. Nous n’avons pas connaissance d’une quelque refonte. Nous ne savons pas à quoi cela aboutira donc, nous demeurons convaincus qu’un acquis reste un acquis pour le travailleur. Et si toutefois, il y a une remise en cause des acquis, les travailleurs ne se laisseront pas faire et ils se donneront le droit de montrer qui ils sont et qu’est-ce qu’ils peuvent faire», a prévenu Windyam Zongo, coordinateur national des syndicats de l’éducation.

En rappel, c’est lors de son discours à la Nation que le président du Faso,  Roch Marc Christian Kaboré avait annoncé cette réforme. «La persistance des revendications salariales et les demandes d’amélioration des conditions de vie des travailleurs dans les différents secteurs pose avec acuité et urgence la nécessité d’une réforme du système des rémunérations dans la Fonction publique pour plus d’équité et de justice sociale (…). C’est pourquoi, j’annonce dès le mois de février, que le gouvernement engage cette réforme du système de rémunération en concertation avec les partenaires sociaux et les autres composantes de la Nation pour donner naissance à une Fonction publique moderne dynamique et tournée vers le développement au service exclusif des usagers» avait-il annoncé dans son discours