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Burkina: le gouvernement burkinabè compte rouvrir les écoles fermées à cause du terrorisme en mettant en route une stratégie
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Burkina: le Premier ministre Christophe Dabiré obtient la confiance de l'Assemblée nationale avec 84 voix sur 127
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CAN U20: les Aiglons du Mali sacrés vainqueurs après avoir disposé du Sénégal aux tirs au but (3-2) après un score d'un but partout
Mozambique: le fils de l’ex-président arrêté pour corruption
Burkina: 4 douaniers en service de contrôle routier à Nouhao à environ 10 km de Bittou et un civil tués au cours d'une attaque terroriste

SOCIETE

La police nationale a saisi 2,850 tonnes de pétards lors d’opérations qui se sont déroulées dans la nuit du 2 au 3 décembre. Deux personnes ont aussi été interpellées, selon un bilan dressé ce samedi 3 décembre 2016 lors d’un point de presse par le commissaire central de la ville de Ouagadougou, Irnou Kambiré.

 



A en croire le commissaire Kambiré, c’est dans la nuit du 2 au 3 décembre que des opérations ont été menées par la police dans tous les secteurs de la ville de Ouagadougou, dans des lieux préalablement identifiés. Ces opérations ont permis de saisir 2,850 tonnes de pétards et autres feux d’artifices. Deux personnes sont par ailleurs «retenues» par la police dans le cadre de cette affaire.  La police compte transmettre son rapport «à qui de droit» pour la suite à donner.

Si la police en est arrivée là, assure-t-il, c’est parce que les communiqués du ministre en charge de la Sécurité intérieure invitant les détenteurs de ce type de produis à les déposer auprès des services de sécurité n’ont rien produit comme effet. La police dit même avoir échangé avec les responsables des commerçants sur le sujet, sans succès. «Nous avons malheureusement constaté que, jusqu’à la date du 2 décembre, aucun dépôt de pétards, communément appelés jouets explosifs, n’a été enregistré», regrette le commissaire Kambiré.


«Avec la situation sécuritaire qui prévaut, ajoute-t-il, on arrive facilement à assimiler le bruit de ces pétards aux détonations d’armes à feu. Si tout le monde fait exploser des pétards au même moment et qu’il y a une attaque, il sera difficile d’orienter les équipes d’intervention», justifie le commissaire central de Ouagadougou.

Les opérations vont se poursuivre et même s’étendre, prévient la police. Tous ceux qui détiennent des stocks de pétards sont invités à les déposer auprès des commissariats.