Aujourd'hui,
URGENT
Arabie Saoudite: Selon la CIA, Mohammed ben Salman a ordonné l'assassinat du journaliste Khashoggi
Burkina: la Coalition contre la vie chère organise le 29 novembre une journée de protestation contre la récente hausse du prix du carburant
Madagascar: le second tour de la présidentielle opposera Andry Rajoelina et Marc Ravalomanana, tous deux anciens présidents
Centrafrique: l’ex-chef anti-balaka Alfred Yecatom Rhombot extradé vers la CPI
Israël: le ministre de la Défense démissionne après le cessez-le-feu à Gaza
Brexit: Theresa May annonce que son gouvernement a validé le projet d'accord avec l'Union européenne 
Burkina: l'utilisation de contraception moderne a empêché 397 000 grossesses non désirées et 142 000 avortements (rapport)
Burkina: le bureau actuel du syndicat national de la GSP interdit d'activités, 10 agents révoqués (Conseil des ministres)
Sénégal: Macky Sall laisse entrevoir l'amnistie pour Khalifa Sall et Karim Wade (RFI)
Burkina: le Mouloud célébré dans la nuit du lundi 19 au mardi 20 novembre 2018

SOCIETE

Salle de classes désertes, cours de l’école vide, Service administratifs à l’arrêt. Tant au primaire qu’au secondaire.  Le personnel de l’éducation du Burkina Faso a mis son préavis de grèves à exécution.

Après son sit-in de la veille, depuis ce mardi, un arrêt de travail de 72 heures déclenché par la coordination nationale des syndicats de l’éducation (CNSE) paralyse tout le secteur éducatif de la ville de Bobo Dioulasso.

Dans un courrier adressé au président du Faso le jeudi 21 décembre 2017,  les acteurs de l’éducation disent être surpris par la teneur des réponses que le gouvernement a réservé à leurs revendications. Mais en plus, ils jugent ces réponses  inacceptables.

Leur mouvement vise donc à exiger un traitement plus approprié leur plate-forme qui se résume à l’amélioration de leurs conditions de vie et de travail.

Inquiets quant à la suite de l’année scolaire  2017-2018, des élèves du Lycée Ouezzin Coulibaly (LOC) ainsi que leur camarade du Lycée  Municipal se sont rassemblée au Gouvernorat des Hauts-Bassins pour exiger la fin du «Bras de fer»  qui oppose le gouvernement aux acteurs de l’éducation.  Romuald Sanou, le délégué général du LOC,  affirme qu’aucune évaluation n’a eu lieu pour le premier semestre.

Une situation qui fait planer spectre d’une année blanche sur l’année scolaire 2017-2018.

Fortement mobilisés et déterminés, les enseignants font de la satisfaction de leur plate-forme revendicative le seul gage du retour  d’un climat de travail serein dans le système éducatif burkinabé.