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SOCIETE

Le Syndicat national des travailleurs de l’Action sociale (Syntas) a entamé depuis le 19 décembre dernier une grève de 96 heures sur toute l'étendue du territoire national. En marge de ces 96 heures de leur mouvement d’humeur, la coordination régionale du centre du Syndicat a livré un message devant la Représentation nationale ce deuxième jour de grève. Le contenu du message visait essentiellement à interpeller l’Assemblée nationale sur la situation et les conditions «exécrables» de travail et de vie que connaît le personnel des ex-garderies.

A travers ce message livré, le Syntas exige l’application sans condition et sans délai des conclusions du comité interministériel qui avait réfléchi sur la carrière du personnel des ex-garderies. «Nous avons livré ce message pour juste interpeller notre Représentation nationale sur le fait qu’il y a la violation grave de la loi et des droits opérés sur ce personnel», a laissé entendre Juste Koumara Logobana, secrétaire général du syndicat.

Pour lui, il est temps pour l’Assemblée nationale d’agir en interpellant l’exécutif afin que les différents engagements pris dans le sens de régler cette question soient définitivement mis en application. Aussi, que ce personnel rentre dans son droit et qu’il se sente avoir appartenu à une classe de travailleur du Burkina Faso.

Un message qui n’est apparemment pas tombé dans l’oreille d’un sourd. Le président de l’Assemblée nationale, Alassane Bala Sakandé, a rassuré que son institution jouera sa partition. «Nous avons le devoir de jouer notre rôle d’interpeller l’exécutif par rapport aux problèmes qui sont posés par la population. Je ne suis pas de l’exécutif mais soyez rassurés que nous allons prendre langue avec le gouvernement pour poser le problème et voir quelles seront les solutions qui peuvent être apportées. Je pourrai vous rendre compte par écrit suite aux négociations ou aux discussions que nous allons engager afin que vous soyez situé», a confié le président de l’Assemblée nationale.

D’ores et déjà, il exhorte les militants à jouer à leur tour leur partition en restant intègre, digne, patriote et surtout rester républicain car, dit-il «c’est comme cela que nous pourrions régler les problèmes. C’est le dialogue qui peut régler cette situation et non une confrontation».

Il dit user de tous les moyens par écrit et s’il y a lieu d’interpeller le ministre de tutelle afin qu’il vienne répondre devant l’Assemblée nationale. Il invite néanmoins les responsables dudit ministère à rétablir le dialogue avec les militants pour chercher des solutions. Car, selon lui, «il y a des familles et des individus qui souffrent quelque part, une partie du peuple souffre».

Le secrétaire général du Syntas, dit attendre du concret après ce discours du président de l’Assemblée nationale.

Il est à noter que la plateforme minimale est articulée autour de 8 points. Il s’agit de l’annulation des «nominations de complaisances» décriées dès leur annonce, l’application des conclusions du comité interministériel chargé d’examiner la question de la reconstitution de la carrière des personnels des ex-garderies, le rétablissement de l’indemnité spéciale d’accueil ou de permanence «injustement supprimée» et son élargissement aux emplois spécifiques du ministère, la dotation du service du ministère en équipements et moyens logistiques pour une meilleure prise en charge du public cible.

Il  y également l’adoption d’un statut particulier au profit du ministère en charge de la Femme, l’institutionnalisation de la prestation de serment du personnel spécifique chargée de l’encadrement féminin, la réhabilitation du domaine de l’éducation du jeune enfant et la prise en compte effective de tous les corps spécifiques du département sans discrimination au poste de responsabilité.

Ce sont ces points de revendication datant maintenant de plus d’une année qui font l’objet de ce quatrième débrayage de l’année en cours des travailleurs de l’Action sociale.

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