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Burkina: la Fédération internationale des Journalistes appelle au retrait de la réforme du Code pénal
Burkina: des médecins expriment leur ras-le-bol avec un ‘’carton jaune’’ au ministère de la santé (AIB)
RDC: l'Eglise appelle Tshisekedi à rompre avec les méthodes du régime précédent
France: Lamine Diack, l'ex-patron de l'athlétisme mondial, bientôt jugé pour «corruption active et passive» et « abus de confiance »
Barsalogho: 15 personnes tuées dans la soirée du samedi 22 juin 2019 par des hommes armés non identifiés (ministère de la Défense). 
USA: une condamnation à mort annulée après 6 procès pour «biais racial» (RFI)
Burkina: le Code pénal révisé adopté malgré l’opposition des médias et des organisations de droits humains   
Burkina: 110 508 candidats à la conquête du BAC premier diplôme universitaire
Turquie: les militaires «meneurs» du putsch raté condamnés à la prison à vie

SOCIETE

Au lendemain des altercations entre étudiants, qui se sont déroulées au sein l’université Ouaga I Pr Joseph Ki Zerbo, l’Association nationale des étudiants burkinabè (Aneb) à travers sa section de Ouagadougou, s’est prononcée sur cette affaire. Au cours d’une conférence de presse tenue ce jeudi 7 décembre, Alexis Zabré le président de l’Aneb Ouaga et ses camarades ont tenu l’administration de l’Université comme principale responsable de ces heurts survenus sur le campus de Ouagadougou le mercredi 6 décembre 2017. 

 A en croire le président de l’Aneb Ouaga, cette situation malencontreuse qui est arrivée à l’université de Ouagadougou n’est autre que la résultante de la volonté de l’administration de sanctionner de façon « inique, disproportionnée et injuste », l’étudiant Bahan Yénilo. De ce fait, au regard de l’évolution de la situation, il est clair que les choses ont considérablement dégénéré. C’est dans sa logique de « lutte pour la levée pure et simple de la sanction infligée à Bahan Yénilo » que l’Aneb a initié une série de grève. Mais d’autres étudiants auraient jugé inopportune cette démarche entreprise par l’Aneb. C’est de là que naitra le conflit du 6 décembre dernier.    

Pour Alexis Zabré, le responsable de cette situation n’est nul autre que l’administration, qu’elle accuse. « Pendant 72 heures, à l’UO1, un groupe d’étudiants à la solde des autorités ont entamé des campagnes de sensibilisation pour appeler les étudiants à se révolter contre l’ANEB et ses militants ». A fait savoir Alexis Zabré, président de l’ANEB. En clair, pour Alexis Zabré et ses camarades, « cette campagne de dénigrement » demandait aussi à « frapper les éléments de l’Aneb et de boycotter la grève ». C’est ainsi qu’ils ont affirmé avoir vu le premier jour de la grève, des étudiants « armés de cailloux, de ferrailles, de chaises sciées pour la circonstance ». 

Et selon eux, ces derniers se seraient donc en pris aux militants de l’Aneb aussi bien sur le campus à Zogona que du côté du Salon international de l’artisanat de Ouagadougou (Siao), qui sert de cadre de cours pour les étudiants de l’université Ouaga 2.

En retour, « ceux qui ont été victimes de violence se sont défendus comme ils pouvaient », justifie Alexis Zabré. Pour l’Aneb donc, le seul responsable de cette situation est l’administration qui « par sa volonté manifeste de nuire à ce débrayage » aurait organisé de toute pièce cette violence observée sur le campus le 6 décembre dernier.

Par ailleurs, Alexis Zabré et ses camarades se réclament partisans de la non-violence. C’est pourquoi, l’Aneb « dénonce l’escalade répressive organisée par les autorités universitaires. (…) Appelle les étudiants honnêtes à se démarquer des appels à la violence contre l’Aneb et ses militants ». S’offusquant également des conséquences causées par ces altercations, les conférenciers du jour ont  souhaité un prompt rétablissement à tous les blessés. Ils ont aussi indiqué avoir enregistré des victimes dans leur rang.  

 

 

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Le maire de Ouagadougou a signé un arrêté réglementant la circulation et le stationnement des véhicules poids lourds. La circulation de ces véhicules n’est désormais autorisée qu’entre 22 heures et 5 heures du matin sur un certain nombre d’axes routiers.

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